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La Maçonne

TBF (GLFF) Féminisation de la langue: analyse symbolique et politique d'un usage.

TBF (GLFF) Féminisation de la langue: analyse symbolique et politique d'un usage.

Trois Loges de la Grande Loge Féminine de France (GLFF), Rassembler et Construire, Utopie et Réalité, et Chemin de Vie, ainsi qu'une loge du GODF Marianne de l'An 1, invitent les soeurs et les frères à une Tenue Blanche Fermée,

ce 30 octobre 2013 à 19h30, 4 cité du Couvent, Parie (11ème).

Le sujet de cette tenue est :

FEMINISATION DE LA LANGUE :ANALYSE SYMBOLIQUE ET POLITIQUE D’UN USAGE

par
Madame Claudie BAUDINO (Chercheuse, Politologue)

La GLFF est (à ma connaissance) la seule obédience qui a féminisé les noms des plateaux d'officières, souhaitant ainsi distinguer le féminin du masculin, pas si neutre que cela.

Féminisation des professions, des terminologies généralement neutralisées par le masculin, les femmes revendiquent de plus en plus que l'on parle d'elles au féminin. Cette tenue blanche fermée permet de pauser ou de continuer une réflexion sur la féminisation de la langue.

Lilithement vôtre,

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La Maçonne 26/10/2013 09:40

Pour ce qui me concerne, ma seule opinion est : qu'il est temps que l'on parle des femmes au féminin dans leur vie sociale, professionnelle, et aussi en maçonnerie. Comme cela devient une habitude, notre société profane a réfléchi et utilise assez régulièrement la féminisation des noms de métiers. En maçonnerie, on a droit à un "pas touche au masculin".... Combien d'années de retard sur une simple réflexion?

Looping 23/10/2013 02:11

Juste une précision, la GLFF ne féminise pas les postes d'officières, mais utilise le féminin.
Il y a une courte nuance, entre féminisé un mot, et utiliser son féminin.

ni déeese ni maîtresse 23/10/2013 16:45

Certes, Looping qui loupa son infinitif, mais quand le féminin est absent ou inusité, il est besoin d'un certain volontarisme pour risquer le néologisme. Ainsi en alla-t-il "d'auteure" par exemple, dans parler du concept de "sororité". Quand à la Grande Architecte de l’Univers, on attend encore son invocation chez les féministes spiritualistes.

ni déeese ni maîtresse 22/10/2013 16:38

Deux remarques:
D'abord on trouve des loges mixtes, dont la mienne, où les termes sont féminisés; elles sont certes minoritaires, mais elles existent, même si elles dérangent.

Ensuite il existe, notamment dans les degrés d'après maîtrise, des termes que les SS issues de la GLFF refusent de féminiser, comme si " chevalière" ou "princesse" était connotativement ou euphoniquement plus négatif que "maîtresse" ou "couvreuse". Cela prouve que pour elles la féminisation du langage est à géométrie variable et que cette géométrie répond au mêmes règles que chez celles et ceux qui masculinisent à outrance: on féminise plus facilement les fonctions socialement " basses " que les "hautes".

Anonyme 25/10/2013 20:37

Il me semble qu'il y ait confusion entre différents rites. Il ne faut pas faire des rétrogrades une généralité