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La Maçonne

GLDF : les carottes sont cuites. (1)

GLDF : les carottes sont cuites. (1)

On ne peut, aujourd'hui, qu'estimer que la GLNF retrouvera, « dans un avenir proche », son blason anglais, malencontreusement perdu, suite aux différentes commissions de Baltimore (américaines) et la très anglaises UGLE, qui publie les résultats d'un dernier examen sur la situation de la GLNF ici :http://www.freemasonrytoday.com/component/k2/item/1289-statement-on-grande-loge-nationale-francaise-glnf

Néanmoins, la GLDF ferait (je parle au conditionnel) voter lors de leur prochain convent non seulement les statuts de la CMF, association loi 1901, mais aussi une des conditions de régularité, c'est-à-dire la rupture avec les obédiences adogmatiques et libérales. Toutes – signifie toutes c'est-à-dire environ une vingtaine d'obédiences dont : le GODF, la GLFF, le Droit Humain, la GLTSO – qui s'est retirée du jeu – la LNF, OITAR, GLMF, GLMU, …. Rompre les relations signifie techniquement que les frères de la GLDF soient interdits de visiter les loges de ces obédiences mais aussi qu'ils ne reçoivent plus aucun membre de ces obédiences, hommes ou femmes – (pour les femmes c'est déjà le cas, hors ils visitent allègrement les obédiences féminines et mixtes) –

Bien sûr, la Confédération et de nombreux frères de la GLDF, comme ceux de la GLAMF, pourront continuer espérer une reconnaissance d'on-ne-sait-plus-trop-qui, d'intégrer la GLNF à la Confédération ou trouver autre chose. Peu importe, nous avons appris beaucoup. Il est temps d'en faire la promotion.

Bon nombre de frères de la GLDF expliquent que les décisions prises ne leur appartiennent pas – et ne sont pas prises par eux. Ils font passer leur obédience pour une secte – dans laquelle ils n'ont aucun pouvoir de décision, le laissant entre les mains d'un petit groupe, occulte.

La GLDF possède les mêmes organes décisionnaires qu'une autre obédience, et à bien des égards elle est plus démocratique que le GODF. Ceci dit, les décisions sont votées par les loges – dont le député de la loge transmet les décisions de leurs frères lors des congrès régionaux et les convents. Ainsi chaque frère de la GLDF a son mot à dire dans sa loge et peux s'opposer à l'une ou l'autre proposition faite.

La majorité l'emporte, bien sûr au sein des loges comme lors des convents. Lorsque la GLDF a voté à 90% la Confédération, c'est bien 90% des loges qui ont voté, composées majoritairement de frères qui acceptaient la Confédération. Aucun d'entre eux ne pouvaient ne pas réfléchir à ce qu'elle impliquait.

A leur décharge, ces loges ont voté pour une association loi 1901. Rien n'indique en 2012 ou 2013 qu'ils auraient accepté par la fondation d'une association quelques règles que ce soit, d'autant plus que la GLDF s'autoproclame « régulière » telle qu'elle fonctionne. Elle ne pouvait qu'accéder, sans aucune modification de sa constitution ou de ses relations avec les autres obédiences, à la reconnaissance des 5 Grandes Loges Européennes. D'où les discussions de sourds que nous avons l'impression de mener depuis deux ans. Après tout, le Grand Maître, Marc Henry savait mieux que n'importe qui. A sa charge de préciser aux frères de son obédience ce qu'il en était exactement. Ce n'était nullement aux membres des autres d'obédiences d'instruire les frères de la GLDF à ce sujet.

Seulement voilà – on ne peut que constater que la GLDF n'a pas le fonctionnement approprié pour espérer quelques reconnaissances que ce soit, ni constitutionnelle, ni dans ses relations avec les autres obédiences irrégulières, dont elle est.

Aucun frère de la GLDF ne peut dire que les décisions sont prises sans qu'il soit consulté – sans que leur député – un frère de leur loge – leur ai demandé leur avis. Sans que la loge ne choisisse un moyen de voter (hé oui, les maçons votent comment voter!).

Demain, aucun frère de la GLDF ne pourra dire « qu'il ne savait pas ».

Vers la rupture.

Nous fûmes légion à avoir lu avec perplexité la Déclaration de Bâle (13 juin 2012), appelant la GLDF – pour ne pas dire la sommant – à refonder la maçonnerie régulière en France, qui finalement s'est contenter de fonder avec la GLAMF (ex-GLNF) et la GLIF (dont personne ne parle jamais – à se demander si elle existe vraiment), une Confédération Maçonnique de France, association loi 1901.

Nous fûmes tout autant à avoir lu une obligation de rupture sans ambiguité avec les obédiences irrégulières.

« Les cinq Grandes Loges considèrent donc qu'une chance historique est venue pour cette Grande Loge de

concrétiser cette aspiration en assumant tous les choix que cela implique, à savoir en particulier :

- de continuer à œuvrer dans le respect des principes fondamentaux de la Franc-maçonnerie régulière ;

- de rompre sans ambiguïté avec les Obédiences non régulières;

- d’observer les us et coutumes internationaux en vigueur entre une Grande Loge et un Suprême Conseil. (Déclaration de Bâle, 13 juin 2012) »

Si nous fûmes nombreux à avoir compris : rompre et sans ambiguité. La GLDF et ses membres assuraient le contraire avec beaucoup d’ambiguïté.

Ainsi, Marc Henry déclarait dans une interview que Jean-Laurent Turbet dans son blog a repris ceci à la question : Que pensez-vous des deux conditions posées par les 5 GL ? Cela va-t-il modifier vos relations avec les autres obédiences française ?

« La première condition sur l’indépendance de la GLDF sera vite évacuée au début des négociations : elle témoigne d’une information insuffisante sur ce qu’est devenu notre Fédération en 1904. Quant à l’exigence de rupture avec les obédiences irrégulières, il faudra s’entendre sur ce qu’est l’irrégularité et surtout sur la nécessité de ruptures. Avec les autres obédiences, il n’y a pas d’accords de reconnaissance, tout juste y a-t-il des accords d’échange de fichiers de frères radiés. Quant aux inter-visites, nous recevons des frères, mais jamais de sœurs. Le fait que des loges du GODF soient devenues mixtes n’y changera rien. Nous sommes une obédience masculine". » (27 juin 2012 – Interview au blog « la Lumière » - article Bloc Note de Jean-Laurent Turbet : http://www.jlturbet.net/article-guy-arcizet-en-donneur-de-le-on-contre-la-grande-loge-de-france-107812857.html

Ce qui signifie en langage courant, qu'il n'y a nullement besoin de rompre, ce qui n'a jamais été signé et que seules les inter-visites étaient à réviser (et encore). Celles-ci le furent, grâce aux 7 règles à signer pour tous visiteurs de la GLDF. On notera que durant cette période, ceux qui osaient exprimer une lecture moins ambiguë de la condition de rupture se faisait traité de « donneur de leçon ». La GLDF, on ne sait pour quelle raison, alors qu'elle possède bien plus d'informations et de documents que toutes les obédiences françaises libérales réunies, s'est ferrée dans une définition défiant la simple logique. La présence de frères – et surtout de sœurs – aux environs proches de maçons réguliers – procèdent de la contagion. L'UGLE est jalouse de ses prérogatives, inutile d'en faire silence.

Or, après moult péripéties – je ne tiens guère à en faire la genèse – la Déclaration de Vienne (2014) débarqua sur nos écrans, toujours signées par les cinq Grandes Loges Européennes, faisant mentir la GLDF. Elle doit rompre pour être reconnue. La question n'a jamais été « évacuée », ni d'un côté ni de l'autre.

Jean-Laurent Turbet nous a offert un très bel appel à la rupture, très ambiguë, sous le titre « RMPF : La GLDF doit prendre son destin en main après Vienne et Baltimore » (http://www.jlturbet.net/2014/02/rpmf-la-grande-loge-de-france-%C3%A0-la-crois%C3%A9e-des-chemins-apr%C3%A8s-vienne-et-ratisbonne.html)

Pour quelle franc-maçonnerie ?

Nous fûmes légion à avoir réfléchit sur le sens initiatique de nos obédiences et tout autant à avoir compris que, fort heureusement, blason anglais ou non, cela ne nous empêchait nullement d'exister. La GLNF aussi. Eux, c'est la cause perdue française. Exister par soi-même et pour soi-même nécessite, quant même, un peu d'habitude. Ils ne l'ont pas et guère envie d'en être. La GLDF en a perdu l'envie. Prendre son destin en main, écrire ses propres règles sans qu'elles soient dictées par d'autres, demandent individuellement ou collectivement, du courage et de l'humilité. La GLDF apparaît être l'échec des obédiences libérales. Elle est aussi le reflet de notre époque : repli sur soi, indifférence au monde et aux autres, individualisme. On pourra dire que cela ne date pas de 2012 - mais quand même - que demande les obédiences libérales à la GLDF? Rien. Elle est et cela leur suffit.

Nous avons aussi découvert qu'il existait deux maçonneries. Ce qui les différenciaient ne sont pas les règles de régularité, sorte de cache-misère ou garde-fous, mais ce qu'elles représentent.

L'une est conservatrice – elle se dit traditionnelle – mais dans l'absolu, cela veut dire la même chose.

L'autre est réformiste. On pourrait la dire progressiste, mais ce serait bien trop présomptueux. La GLDF est belle et bien conservatrice. Elle n'est ni réformiste, ni créative, et certainement pas moderne ou progressiste. Si cela leur fait plaisir de se présenter comme traditionaliste. Soit. C'est surtout une suiveuse.

Elle va là où le vent la porte. Tantôt, elle se range du côté des obédiences libérales, allant de concert défendre quelques causes, affirmant son attachement à des valeurs adogmatiques. Puis, dès que l'occasion se présente, à la moindre porte entre-ouverte, elle file – ventre à terre – du côté des « réguliers », s'autoproclamant plus régulière que régulière, niant un siècle de relations inter-obédientielles, se racontant une petite histoire pour bien s'endormir. La GLDF est la grande championne de la berceuse, une belle au bois dormant qui va mettre (encore) un siècle pour se réveiller au siècle dernier.

Nous découvrons le sens tout particulier que donne la GLDF a ses relations avec les autres obédiences. Après l'interview de Marc Henry et le plaidoyer de Jean-Laurent Turbet cités plus avant, la relation entre obédiences est pour la GLDF de l'opportunisme.

Elle n'a jamais signé un seul traité avec une seule obédience en France, bien que ses membres visitent les loges depuis plus d'un siècle. Marc Henry lui-même l'affirme. Elle a, néanmoins signé un traité d'amitié avec une obédience, nouvellement fondée (n'ayant pas même une année d'existence) composée de membres qu'elle ne connaît pas, ceci uniquement pour la régularité. En plus, ils s'en félicitent. Girouette et suiveuse, elle ne sait entretenir que des relations superficielles.

Nous étions légion à savoir qu'elle ré-écrivait son histoire, défiant les lois du bon sens et du fait historique. Celles et ceux qui comptent dans leur relation des frères de la GLDF savent qu'il est moins dangereux de parler politique ou religion avec eux que de discuter histoire du REAA.

Nous en avons eu la confirmation lorsque Marc Henry demanda « des historiens à nous » pour une tenue dont Roger Dachez était le conférencier. Ce dernier a eut la facheuse idée de publier l'histoire de la GLDF contraire à ce que souhaite faire croire la GLDF à ses membres. Marc Henry n'en aurait pas demander autant pour une présentation sur l'histoire du socialisme ou du catholicisme! Nous pourrions considérer que Marc Henry, Grand Maître, a fait quelques boudes dans ses communications. Ce que nous prenions pour de l'ignorance n'en est pas une.

La GLDF fait remonter son existence à une obédience, dont elle a pris le nom, qui n'existe plus depuis 1773. De 1773 à 1894, aucune obédience s'appelant Grande Loge de France n'existait. Comme la loi maçonnique est la transmission, difficile de penser qu'un frère de la GLDF de 1773 ait survécu jusqu'en 1894 pour pouvoir fonder la nouvelle GLDF. Preuve ultime, qui devrait quand même éclairer bons nombres de frères de la GLDF, la GLDF a fêté son 100ème anniversaire en 1994. Ben non. Cela ne suffit pas.

La GLDF a voulu entrer dans l'histoire de la maçonnerie en France. Elle se trouve aujourd'hui guère grandie. Elle a rêvé ....

Les deux incontournables de la maçonnerie, Dieu et les femmes n'ont pas été abordé. Qu'en est-il pour la GLDF?

Voici la réponse : http://lamaconne.over-blog.com/2014/03/gldf-les-carottes-sont-cuites-2-dieu-et-les-femmes.html

Lilithement vôtre,

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Wanderer 19/03/2014 17:55

Je pense qu'il convient de ne pas terroriser les Freres et Soeurs des Obediences francaises avec cette question de la CMF.
Une grande majorite des FF de la GLDF sont extremement attaches aux relations avec toutes les grandes Obediences (GODF, DH, GLFF, GLTSO…) et s'exprimeront par leurs Delegues au Convent 2014.

Frat***

W.

Saled 17/03/2014 19:51

Merci.
Sous nos yeux se joue l'adaptation "maçonnique" des Moutons de Panurge ou des troupeaux chevaux qui se précipitaient de la roche de Solutré.
Attristant.

POIVRED 23/03/2014 21:32

Comme les carottes sont cuites je conseille le mouton de Panurge comme viande.
Quant à Solutré, dans ma jeunesse j'ai vu ça à chaque Pentecote...
Bon m'enfin, si les carottes sont cuites c'est pas la peine de mettre les potes au feu...

Oterfut 19/03/2014 16:05

Oups. Pardon pour la frappe de 'reconnaissance'. (C'est ça le problème avec les "sauvages"; ils font n'importe quoi, même avec l'orthographe! ;-))

Oterfut 19/03/2014 16:02

J'entretiens toujours les relations les plus fraternelles avec des soeurs de la GLFF, du DH, des frères de la GLDF, du GO, où je ne manque rarement de visiter les expos temporaires avec mes enfants, qui raffolent de la visite complète du samedi, de la GLAMF; et même d'autres. A vous lire, je suis conforté dans la position où je me trouve depuis quelques années: un lieu maçonnique, une loge qui travaille dur et en harmonie, qui reçoit maintes visites à défaut de pouvoir visiter tout le monde, les épaules déchargées du fardeau administratif, l'horizon libre des perspectives byzantines de reconaissance-excommunication-régularisation-anathématisation-irrégularisation-enGLUAisation-désenGLUAisation etc etc ... , je n'ai plus d'obédience. J'ai sauté le pas de l'indépendance, sans rancune ni animosité mais, qu'est-ce qu'on respire!
Salut et fraternité à toutes et tous.

bèdelevénérable 17/03/2014 18:57

Quelle tirade, que de mots qui deviennent des maux pour dire tout et son contraire.. Quelle violence dans les propos, quel manque de discernement - bref un profane écrit.
Je renvoie cet auteur aux écrits des chercheurs. Pour la politique de la GLDF, les frères de l'obédience choisiront leur destin sans qu'aucuns maçons ou maçonnes ne puissent les influencer.

La Maçonne 19/03/2014 19:16

D'ors et déjà, je liste des faits - et un historique de la situation - Si les faits sont faux: dans ce cas, je peux rectifié. Mais, ils ne sont pas faux ...
Nous parlons quand même de frères de la GLDF qui militent pour la rupture avec des obédiences qu'ils connaissent depuis des décennies et pour certaines plus d'un siècle. Il n'y a pas lieu de "minimiser" - d'autant que n'importe qui sait pourquoi ces frères veulent la rupture -

La responsabilité n'incombe pas aux autres obédiences, ni à leurs membres - mais uniquement à la GLDF et aux loges qui vont voter.

Ensuite, je suis une sœur (donc une femme). Il faut comprendre une chose : la GLDF ne reçoit en tenue aucune sœur et ne le fera jamais (de mon vivant). Je n'ai aucune raison de le cacher et de taire les raisons. Je ne vais quand même pas écrire que cela me plait ou plait aux sœurs.
La GLDF et son convent a fait des choix. Maintenant, il faut les assumer.
Personne n'oblige la GLDF à rien. C'est très important de le dire.

Pour la partie historique : il n'y a pas de frère qui a survécu de 1790 à 1894 pour transmettre la patente de la 1ère GLDF .à la 2nde. Simple logique.

bèdelevénérable 17/03/2014 23:30

Pardon, mais je pense que tes propos sont bien insultants, et s'ils ne s'adressent pas aux frères de la GLDF, en tout cas, il attaque de manière virulente cette obédience et ses frères. L'attaque est facile, jusqu'à présent nous avions pris le parti de ne rien dire mais se faire insulter à travers les blogs, cela suffit, ce n'est pas digne d'un maçon ou d'une maçonne. Et vous comprendrez que nous pouvons, nous aussi nous défendre, la tolérance a ses limites, tu frappes sur notre joue, je ne te tendrai pas l'autre, tu m'excuseras d'avance.
Quant aux documents historiques, je ne peux que trouver désolant ce décalage que tu précises. Quand je parle de recherches scientifiques, permets moi de dire qu'il n'y a quasi pas, je ne dis pas aucun, de véritable chercheur chez les maçons, j'en connais bien un ou deux mais leurs articles sont bien plus pesés que tes écris surtout sur l'histoire de la maçonnerie. Et pour information historio-scientifique, il existe bien des patentes de 1783-1790 émanant de la Grande Loge de France.
A ce titre, je t'invite à lire l'un des plus éminents spécialistes dans ce domaine,qu'est Pierre Yves Beaurepaire.

La Maçonne 17/03/2014 19:17

Etant donné le titre de ce blog, je n'ai pas l'impression de mentir : je ne m'adresse pas aux frères de la GLDF.
Par contre, je constate - encore une fois! - que le seul mode de réponse des frères de la GLDF est le propos insultant ... Les "écrits des chercheurs", j'en ai lu bien plus que tu ne le penses ... et je ne pense pas que tu en lises beaucoup, à part ceux estampillés "GLDF", qui font des petits résumés pour être compris par tous.

Triple Rose 17/03/2014 08:41

Je ne ferai pas de commentaire sur le style ni sur la longueur. Il est clair que l'auteur(e) suit le dossier et a conservé des documents. Mais je ne partage pas son analyse. Sa lecture des documents et des faits ne me semble pas juste. Selon ce que je sais des positions de la GLDF, ce qui est en cause, ce sont les relations "maçonniques" avec les membres d'obédiences "irrégulières". En clair, bien sûr, le GO. Mais les relations entre Maçons et Maçonnes en dehors des tenues , "entre deux coups de maillet" comme disent les anglo-saxons, ne sont pas visées. Les conférences, colloques, commissions, cérémonies, et manifestations réservées aux initié(e)s ne sont pas concernées. En clair, pour nous qui ne sommes pas reçues dans les Loges de la GL depuis toujours, cela ne change rien. Le seul changement susceptible de survenir, c'est le rappel aux Frères de la GL qu'ils ont prêté serment sur le Volume de la Loi Sacrée et à la Gloire du GADLU lors de leur initiation, et que ces deux éléments sont partie des fondamentaux de leur initiation, comme la non-mixité au demeurant. C'est le choix des Frères que d'y avoir adhéré, plutôt que d'aller au DH ou maintenant au GO. Rien de révolutionnaire donc , sauf que la GL laisse en fait ses Frères jouir de leur liberté, ce qui est la moindre des choses. En tous cas dans les relations entre la GL et les obédiences féminines ou les Sœurs des obédiences mixtes, rien ne parait changer. Le reste appartient à une vision fantasmée ou ...dogmatique ! A laquelle je n'adhère pas, à moins d'être démentie par les faits.

La Maçonne 17/03/2014 09:51

Je n'ai pas insisté sur un point: les soeurs ne sont pas responsables de la situation actuelle, à part de l'avoir accepté - espérant qu'un jour la position de la gl allait changer. Elles ont fait leurs boulots, ouvert leur porte, travaillé...
Elles peuvent fermer leur porte, se concentrer sur leurs obediences et les combats bien plus importants, que la GLDF ne soutiendra pas ... quoique decide la GLDF en juin.

La Maçonne 17/03/2014 09:32

En effet, ils pourront toujours garder le même boulanger. Et boire une bière avec qui ils veulent.
Mais, je parle de maçonnerie.: pas d'avoir des copains à la GL
Je ne cautionnais pas plus la position de la gl vis à vis des soeurs, avant - comme beaucoup de soeurs. Si le GM du DH est une femme, elle n'est pas reçue. Si c'est un homme, il l'est. Penses-tu tenir longtemps ce discours? Surtout si demain, tu n'es plus FM pour eux mais que tu as le droit d'aller à des conf publiques? Penses tu que tu ne seras pas solidaire des frères ou des soeurs en mixité ou du GO? Qu'est ce qui justifie hier de les avoir reçu à la GLFF sans réciprocité?
Aujourd'hui, est-ce que les raisons tiennent encore?
Non. Hier, rien n'était gravé dans le marbre.

janushiram 16/03/2014 21:40

très bel article dont je cerne pleinement l'intérêt et la portée toutefois, que de périphrases, de foootes d'aurtographes, de lettre manquante, de phrases à rallonges qui rendent le tout indigeste et parfois incompréhensible à moins de lire entre les lignes. Je ne doute point que la passion et la fouge qui se dégage de cet article témoigne d'une réelle démarche de sincérité. Mais cale nuit à la cohérence globale et à la compréhension; Je précise qu'il ne s'agit nullement d'une critique négative et que je ne suis pas Fr de la GLDF ni de la GLNF. Aphorisme de Boileau....

La Maçonne 16/03/2014 22:25

Hélas, si je peux toujours corriger les miennes, je ne peux pas corriger celles de mes commentateurs.