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La Maçonne

GLFF : tout un système à revoir ?

"A-Force", écrite par G. Willow Wilson (Miss Marvel) et Marguerite Bennett, dessinée par Jorge Molina
"A-Force", écrite par G. Willow Wilson (Miss Marvel) et Marguerite Bennett, dessinée par Jorge Molina

Comme vous vous êtes remis des trois articles concernant ma future radiation de la GLFF commanditée par la loge Dionysos, aidée par un conseil fédéral quelque peu endormi, il est le moment de comprendre ce « système » et les causes de son dysfonctionnement.

Une analyse spéciale « la Maçonne » peut, sait-on jamais, être utile pour l’édification des masses.

Aucun système n’est parfait, puisqu’humain. Une obédience demeure un organe administratif qui se munit de règlements, d’une organisation plus ou moins coûteuse, et qui fédère autour d’elle d’autres associations, qui sont techniquement les loges, toutes censées de respecter ces mêmes règles, définies par des votes, ainsi que les lois du pays. La mission d’un conseil fédéral (bureau de l’association) est de faire respecter par les loges, ces fameuses règles comme les lois du pays, de s'assurer que toutes versent ses capitations et de mettre en place les outils nécessaires pour permettre un certain travail (les loges, les commissions, les questions à l'étude des loges, etc.)

Le cas de la loge Dionysos montre deux choses :
  • Qu’une loge peut ne pas respecter le règlement de l’obédience, pour des raisons qui lui incombent.
  • Que le conseil fédéral, qui est en droit d’intervenir, pour y remédier, peut très bien ne pas le faire, pour des raisons qui lui incombent.
Le « cœur de marché » d’une obédience est la démarche qu’elle propose, c’est-à-dire les valeurs qu’elle souhaite défendre, la qualité intellectuelle et morale de ses membres, l’image qu’elle véhicule … aussi bien en interne qu’à l’extérieur de cette dernière.

Nous savons – à moins d’être des éternelles béates ou se croire déjà investies d’un ordre moral supérieur – que le risque majeur d’une loge en dysfonctionnement, est de devenir une sorte de secte, dans laquelle des règles extra-obédientielles sont plus ou moins bien définies et qui sont généralement illégales et amorales. On parle, ici, de dérive sectaire. « Faire démissionner » une sœur est une de ces dérives, puisque ce n’est ni une règle interne à l’obédience (encore heureux), amorale et surtout illégale. En effet, « faire démissionner » implique de faire pression sur cette sœur, de ne pas tenir compte des règlements prévus et surtout s’assoir sur les lois républicaines. Ce en quoi nous accusons de faire les loges « sauvages », mais on comprend dans ce cas que cela touche aussi les loges appartenant à une obédience. Il y a dans une logique sectaire quelques autres faits à noter :

  • l’isolement de la victime expiatoire, (il est à noter que je ne reçois plus de convocations depuis presque deux ans de la part de la loge),
  • l’interdiction de communiquer entre membres – ce qui est clairement noté dans un courrier que j’ai reçu de la part de la loge, mais une autre sœur de la loge a reçu le même « avertissement » de la part de Gertrude, validée par les deux surveillantes,
  • La durée des mandats au plateau – cette vénérable l’est depuis 4 ans, ainsi que les deux surveillantes. Les us et coutumes de l’obédience fixent une durée limitée à trois ans.
  • Les techniques habituelles de pressions psychologiques : agressions verbales répétées, interdits divers et « originaux » (pour ne pas dire idiots), petit groupe qui « dirige » le groupe principal (Gertrude est une grande fan des « comités d’administration »), mauvaise information des membres (pas de convocations aux tenues, pas d’ordre du jour pour les réunions, refus de lire les lettres qui dérangent, etc).

Si les sœurs de Dionysos se reconnaissent, ce n’est pas totalement fortuit. Le problème n’est donc pas qu’avoir tenté de me faire pression pour que je démissionne, mais un tout, un fonctionnement général d’un groupe, qui demain pourra très bien commanditer le braquage d'une banque. J’exagère ? Non. La notion même de secte est assez difficile à cerner. Ces méfaits dépendent du charisme du gourou et du désir des membres à se "faire avoir".

Or, il est évident que le but principal d’une obédience est de savoir s’en prémunir, voire même d’assurer à ses membres qu’ils ne risquent rien. Faut-il encore en avoir une idée claire (ce qui est déjà une gageure) et avoir la volonté de s’en protéger ou d’en protéger les autres.

La loge « en dérive » : une définition qui n’existe pas.

Factuellement, la GLFF n’a aucune définition de la loge « en dérive ». Elle ne sait pas dire, dans ses textes, qu’elles sont les obligations d’une loge vis-à-vis de l’obédience et de ses membres. On notera non sans sourire que si j'ai abordé lors de l’inspection spéciale cette question (j'osais me plaindre de ne plus être convoquée depuis mai 2014), on m’a rétorqué que j’avais de mon côté aucun droit mais des « devoirs »! Ce qui veut tout dire !

Cependant, ceci posé, montre que cette définition – puisqu’elle n’existe pas – ne permet pas de dire à quel moment une loge passe la ligne rouge du fonctionnement en adéquation avec nos règles et nos lois, à celui qui n’est plus acceptable et représente un danger pour toutes.

La notion de danger mérite aussi une précision. Danger pour qui ? Pour la personne, bien sûr, qui peut connaître non pas une simple déception, mais un véritable traumatisme du fait des pressions qu’elle a subi. Pour le groupe, qui risque tout bonnement de disparaitre. Mais aussi, pour une obédience, pour son image. Savoir qu'à la GLFF on peut tomber dans une loge comme Dionysos, c'est déjà pas rien, mais savoir que la GLFF ne fait rien contre, cela complique les choses.

Jusqu’à présent, ce qui ne se savait pas, ne se disait pas, permettait une non-réponse aux problèmes. On les cachait sous les doux euphémismes de « loges à problème », « en crise », « avec des sœurs qui se déchirent ». … mais rien n’est plus indiqué. Quels sont les natures de ces « crises », de ces « déchirements » ? N’y-a-t-il pas derrière bien plus grave que des sœurs qui se chamaillent pour devenir vénérable ?

Il est donc nécessaire de définir, ce qui selon les textes de l’obédience, fait qu'une loge n'a pas viré "secte". Je peux citer : les votes, les informations obligatoires qu’une sœur doit recevoir (ordre du jour des réunions, compte-rendu, convocations aux réunions, etc), la gestion financière de la loge, les plateaux (pas des mandats à ralonge), le respect du parcours comme de la vie privée et professionnelle des soeurs, etc. C'est donc une définition d'ensemble, c'est-à-dire globale, qu'il faut faire.

Conseil fédéral : incompétence, inconséquence, incapacité d’agir.

Les deux conseillères fédérales en charge de l’inspection spéciale n’ont pas plus respectées le cadre réglementaire de l’obédience que la loi : on ne peut pas sanctionner une sœur parce qu’elle ne fait pas de demandes de transfert ailleurs. Le conseil fédéral n'est pas non plus destiné à juger des soeurs. Elles ont fait une soupe en espérant qu’elle devienne une mayonnaise. Par la suite, pour des raisons plus personnelles et - disons-le - parce que je dérange la GLDF, le conseil fédéral est demeuré inerte. Pour une autre soeur, on peut imaginer qu'au bout du compte, le conseil fédéral aurait réagi. Du moins, j'aime à le croire.

Tout ceci aurait été évité si on pouvait assurer un contrôle sur le travail du conseil fédéral, face à ce type de dossier. Une "commission de contrôle" devient criante de nécessité.

Son objet serait

  • de suivre ces « dossiers » de loges à problème et de suivre les solutions apportées par le conseil fédéral,
  • de veiller à ce que le conseil fédéral respecte les lois du pays et qu’il ne fasse pas courir à l’obédience plus de risque que nécessaire,
  • de trouver des solutions (si le conseil fédéral n’en trouve pas),
  • de transmettre au convent un état de ces dossiers.
  • d'éviter des règlements de compte personnels comme nous l'avons vu.

Une commission est pour la GLFF un moyen facile à mettre en place, permettant de réunir autant des spécialistes du droit que des sœurs d’autres horizons, tout en étant indépendant du conseil fédéral. De plus; il met fin à l'omerta existant aujourd'hui au sein de la GLFF. Le conseil fédéral, comme nous l'avons vu, en profite un peu trop, préservant sa zone de confort.

Une formation des conseillères fédérales ? Ce serait, aussi, une nécessité au vu de ce que j’ai entendu de leur côté. En même temps, formée ou non, le bon sens ne s’apprends pas, comme le courage et l’éthique. Une « commission de contrôle » suffira largement …

A moins que la GLFF préfère que ce soit les blogs maçonniques qui fassent le sale boulot ...

La sanction de loge.

Pour agir, faut-il avoir aussi les outils qu’il faut. En admettant que les conseillères fédérales ont établi des conclusions plus objectives en déterminant les causes du dysfonctionnement de la loge, noté les différents témoignages qui leur ont été fait dont celles relatives aux violences et agressions verbales dont les soeurs sont victimes, et de souligner qu'il n'y avait aucun motif pour "me faire démissionner", elles n’avaient de toute manière pas les moyens de sanctionner la loge en faute. D'ailleurs, l'inspection spéciale a débuté par ses mots : "la loge ne risque rien".

Il n’existe aucune procédure dans les textes de la GLFF permettant de sanctionner une loge, soit de la suspendre à titre conservatoire (pour éviter qu’elle aggrave son cas) et encore moins une procédure sanctionnant la loge en cas de fautes avérées.

Il me semble que les loges (et les sœurs) craignent à des abus du côté du conseil fédéral et est la sanction un peu facile. Or, si ce dernier est contrôlé par une commission conventuelle, les risques d’abus sont minorés. Nous ne sommes pas la GLDF qui, il y a quelques semaines, menaçait encore une loge de démolition parce qu'elle voulait recevoir une soeur plancheuse !

Valeurs, éthique, etc.

La franc-maçonnerie, comme je le disais en préambule dans cet article, doit son existence à un socle de valeurs. Bien sûr, la sœur ou le frère n’est pas obligé de les respecter. Si la GLFF en a, ce sont ses membres qui les défendent et qui font ce choix. Aucun conseil fédéral ne peut les y obliger. Pourtant, c’est à lui de mettre tout en œuvre pour que ces sœurs puissent les défendre et, surtout qu’elles ne voient pas leurs travaux réduit à néant par une minorité de sœurs, trop concentrées sur leurs affaires, leurs nombrils, ou ayant des positions politiques proches de l’extrême-droite. La GLFF, qui sait pourtant se munir des outils utiles et nécessaires, a planqué sous le tapis des difficultés qui pourtant ont, dans la plupart des cas, des solutions faciles.


Dans le cas de Dionysos, c’était tout simplement :

  • conseiller à la loge de revoir son collège (trois sœurs font aujourd’hui un 4ème mandat, dont la vénérable qui raconte que c’est suite au conseil de la Grande Oratrice ! ),
  • rappeler les dispositions des articles 157 et 158, en faisant bien comprendre que refuser des excuses pour « motifs professionnels », c’est simplement discriminatoire – d’autant qu’une sœur brille autant par ses absences que par l’absence de ses excuses ! –
  • rappeler les faits et expliquer en quoi ils sont préjudiciables pour l’obédience et illégaux. Un petit commentaire d'ordre juridique ne tue pas.

Oui, il suffisait de faire que cela. Rien de plus, rien de moins. Si cela est trop difficile pour un conseil fédéral , c’est à désespérer pour l'avenir de la GLFF. Si aujourd'hui, il est incapable de reprendre la situation en main et de l'éclaircir, c'est bien pire encore.

Cependant, on a compris que l'objectif d'une partie du conseil fédéral - et très certainement des deux conseillères fédérales qui semblent bien dépassées - n'était pas d'être objectif ou même d'être juste.

GLFF : tout un système à revoir ?

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Peter Bu 23/03/2016 18:38

Chère Maçonne,

suite ton affirmation que je définis les sectes d'une façon opportuniste, en faveur des francs-maçons, voici comment les décrit la commission parlementaire de 1955 chargée de les étudier:

"Devant la grande difficulté de définir le concept de secte, la commission (parlementaire de 1995) a décidé de reprendre les critères observés par les Renseignements généraux, qu'elle considère comme « un faisceau d'indices, dont chacun pourrait prêter à de longues discussions. » :

Dangers pour l'individu :
la déstabilisation mentale ;
le caractère exorbitant des exigences financières ;
la rupture induite avec l'environnement d'origine ;
les atteintes à l'intégrité physique ;
l'embrigadement des enfants ;
Dangers pour la collectivité :
le discours plus ou moins anti-social ;
les troubles à l'ordre public ;
l'importance des démêlés judiciaires ;
l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics."

La Franc-maçonnerie n'a rien à voir avec une secte, ni de près ni de loin.
Le comportement dictatorial éventuel des dirigeants d'une loge n'a rien à voir avec une secte, ni de près ni de loin.
Il ne faut pas se laisser emporter par la colère...


"Devant la grande difficulté de définir le concept de secte, la commission (parlementaire de 1995) a décidé de reprendre les critères observés par les Renseignements généraux, qu'elle considère comme « un faisceau d'indices, dont chacun pourrait prêter à de longues discussions. » :

Dangers pour l'individu :
la déstabilisation mentale ;
le caractère exorbitant des exigences financières ;
la rupture induite avec l'environnement d'origine ;
les atteintes à l'intégrité physique ;
l'embrigadement des enfants ;
Dangers pour la collectivité :
le discours plus ou moins anti-social ;
les troubles à l'ordre public ;
l'importance des démêlés judiciaires ;
l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics."

La Franc-maçonnerie n'a rien à voir avec une secte, ni de près ni de loin.
Le comportement dictatorial éventuel des dirigeants d'une loge n'a rien à voir avec une secte, ni de près ni de loin.
Il ne faut pas se laisser emporter par la colère...

La Maçonne 25/03/2016 09:47

C'est l'un ou l'autre des situations citées.
Ensuite, l'état ne peut intervenir que s'il y a "troubles à l'ordre public" et ne sont considérées comme sectes que s'il y a des plaintes et une procédure judiciaire ouverte. En gros, les sectes n'existent pas si tu te référent soit à cette liste, soit à l'état français.
L'AMORC fut classe comme secte. Il y a des membres de l'AMORC en FM. Aujourd'hui l'état est revenu sur cette liste.
C'est pour cela que j'ouvre la définition aux systèmes sectaires.

Je n'ai jamais dit que la FM était une secte mais qu'une loge peut le devenir et que la seule garantie qui protège les personnes est le système obédientiel.
Une loge n'est pas la franc-maçonnerie - ce n'est qu'un groupe de personnes censés être en franc-maçonnerie. La nuance est importante.
Je ne me laisse nullement emportée par la colère...mais pour être dans une de ces loges - je peux te garantir que nous sommes face à un système sectaire. La GLFF ne garantit pas la sécurité des sœurs face à ce type de loges.
Aujourd'hui deux démissions - dans des conditions de violence inouïe -

Peter Bu 21/03/2016 18:38

Chère Maçonne,
Je te soutiens dans ta défense de ta liberté d'expression,
mais pas quand tu insinues que la franc-maçonnerie pourrait être une secte. Tu es bien placée pour savoir qu'elle n'en est pas une. Et, sans te rendre compte, tu le démontres - en te contredisant par ton affirmation que l'on te pousse à la démission. Des sectes, on n'a pas la liberté de les quitter, elles font tout ce qu'elles peuvent pour garder leurs membres.

La Maçonne 21/03/2016 20:07

Mon cher Peter,
La définition que tu donnes de la secte est celle qui nous rends service. Or, une secte - comme tout système dogmatique - ses brebis galeuses (excommunications). Celles qui n'entrent pas dans le rang. Elles le font toujours avec beaucoup de théâtralité pour l'exemple ...
C'est aussi le principe de la victime émissaire des sociétés en perte de repère.

La définition que tu donnes considères que toute personne est obligatoirement sous l'emprise d'un gourou ou d'un système (ou peut le devenir en juste y mettant un pied). Ce qui est faux ... même dans les sectes. C'est d'ailleurs pour cela qu'elles mettent en place des systèmes ayant pour but d'affaiblir, d'humilier, de réduire au silence, les éventuels insoumis. Ce n'est pas pour "garder" leurs membres ... mais pour éviter que leur petit système s'effondre.

Je n'ai pas dit que la FM était une secte mais que l'obédience a pour objet d'éviter qu'une loge soit en dérive sectaire. C'est d'ailleurs pour cela qu'elles existent. Elles assurent une sécurité morale de ses membres, qu'ils soient respectés ainsi que leurs droits fondamentaux.
Si une obédience ne fait pas ce travail, elle ouvre la porte à toutes sortes de dérive.

PaVaHo 09/03/2016 11:48

MCTS.'.

Quand je pense que nous payons toutes ces structures obédientielles pour soit disant rendre « la justice », je reste abasourdit.
Je viens de lire un article sur un autre blog http://www.mezetulle.fr/deux-obediences-maconniques-perdent-la-boussole/ qui risque de mettre du grain à moudre. Et faire couler quelques flacons d’encre.

Comme on dit par chez moi : soyez fort

Accolade Frat.’.
PaVaHo … D.H.

La Maçonne 22/03/2016 21:42

Définition qui si je m'abuse n'est pas celle de l'Europe, qui a demandé à la France, de revoir sa copie. Ne dit-on pas que l'église catholique est une secte qui a réussi?
Au plus simple, un système sectaire est ce qui nie à l'individu ses droits fondamentaux. Ce que fait très bien aussi une dictature.
Pour l'un une. "démarche spirituelle" - pour l'autre un gouvernement...
Est-ce qu'un pays peut être considéré comme sectaire? Des dictatures religieuses sont elles des sectes? Daech c'est quoi?
Désolé, une loge peut devenir une secte. On en trouve certainement dans l'histoire sombre de la FM ou des divers groupes ésotériques ayant existés....
comme on en trouve sûrement aujourd'hui parmi les 200 obédiences en France ou les x loges sauvages.
Ce qui ne signifie pas que toutes le sont. Mais qu'est ce qui te le garanti? Rien.
L'origine de la lutte contre les sectes était le Temple Solaire.

PETER bU 22/03/2016 12:07

"Devant la grande difficulté de définir le concept de secte, la commission (parlementaire de 1995) a décidé de reprendre les critères observés par les Renseignements généraux, qu'elle considère comme « un faisceau d'indices, dont chacun pourrait prêter à de longues discussions. » :

Dangers pour l'individu :
la déstabilisation mentale ;
le caractère exorbitant des exigences financières ;
la rupture induite avec l'environnement d'origine ;
les atteintes à l'intégrité physique ;
l'embrigadement des enfants ;
Dangers pour la collectivité :
le discours plus ou moins anti-social ;
les troubles à l'ordre public ;
l'importance des démêlés judiciaires ;
l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics."
La Franc-maçonnerie n'a rien à voir avec une secte, ni de près ni de loin.
Le comportement dictatorial éventuel des dirigeants d'une loge n'a rien à voir avec une secte, ni de près ni de loin.
Il ne faut pas se laisser emporter par la colère...

Remi 04/03/2016 16:40

@ Condorcet,

Merci pour tes conseils.
Quoi qu’ils ne me seront guère utiles, car jamais personne ne me dira ce que je dois penser ni ce que je dois faire et encore moins comment je dois le faire….

Au demeurant me taper dessus ne te dispense pas de réfléchir pour tenter d’arranger la situation de la maçonne…

Mais il est vrai qu’il est plus facile de frapper que de penser…. afin d’empêcher l’exclusion de la maçonne.

Il y bien inadéquation. Entre le discours tenu et les actes qui ne viendrons pas, faute de proposition concrète…

Tiens, je t’offre du Shakespeare pour terminer : mon Bien Aimé Frère : « Ne te moque pas des contradictions humaines ; car l'homme est un être inconstant – beaucoup de bruit pour rien.)

La Maçonne 04/03/2016 20:22

Rémi.
Il faut que tu saches qu'une grande fille comme moi sais réfléchir toute seule et a quelques solutions dans sa besace.
Dans la vie, certains d'entre nous ont la faiblesse d'avoir des principes et d'être clairs - comme bien dans ses godasses face à de nombreuses situations -
Les solutions sont dans mes articles.
Dans celui là, il s'agit pour les loges de reprendre en main leur obédience.
A elles de choisir.
Pour moi, il est de préserver ma liberté d'expression - pour cela, c'est réglé - d'être en accord avec mes valeurs et ce que je traversais - fait aussi -
De dénoncer des agissements inacceptables d'une loge - c'est fait -
De dénoncer et prévenir les sœurs de la GLFF de la compromission Besson / Charuel - fait aussi
Que demander de plus?

brumaire 04/03/2016 16:36

Chère Maçonne,
Après plusieurs semaines d'absence, je lis ces articles avec stupeur et consternation: comment des GM ou des CF peuvent-ils en arriver là? de quoi ont-ils donc peur?
Nous te savons attachée à la maçonnerie féminine, mais à une maçonnerie qui veut dire quelque chose,- ces agissements limites montrent que certains marchent sur une tête trop enflée-, on peut peut-être, sans doute,faire quelque chose pour toi afin que tu retrouves toute ta place. Qu'en dis-tu?

xm 04/03/2016 19:23

Il est clair que pour la radiation, cela va en l'encontre du droit des associations.

Quant à l'affaire de Bordeaux, on est dans de la discrimination.

Et le pire est que Philippe Charruel a fait un écrit (contrairement à Mme Besson qui est plus maligne).

En tant que membre de la GLDF, tout cela me chagrine beaucoup.

La Maçonne 04/03/2016 17:05

Comme tu le vois, beaucoup pense comme toi (et comme moi).
Cette biennale compte plusieurs obédience (environ une 10aine).
Que le duo Charuel/Besson fassent pression pour déprogrammer une soeur, c'est se foutre de la gueule des autres obédiences - aussi -

Pour le reste, rappeler à Besson (et à son CF) qu'il y a des lois en France et que se mettre à radier une soeur pour des raisons aussi idiotes que des absences pour cause professionnelle risque de nuire gravement à l'image de l'obédience, j'espère qu'elles vont finir par le comprendre ("toutes seules" ou presque).

Une maçonnerie féminine qui vient de perdre son indépendance - ou qui risque de la perdre - pour la GLDF - n'a aucun intérêt à mes yeux ... même si j'y suis attachée.
Ma place ne sera pas dans cette obédience si c'est pour que les soeurs de la GLFF deviennent les groupies de la GLDF!
La GLFF a un convent et des loges ... Ce sera à elles de savoir ce qu'elles veulent devenir. Les connaissant, je doute qu'elles apprécient les initiatives du duo Charuel/Besson.

Arsène Mutin 04/03/2016 14:04

Bonjour à tous.
Changer d’obédience est une solution, certes.
Mais oublierait-on que notre sœur est de sexe (ou de genre si vous y tenez) féminin et membre d’une obédience féminine ? Elle a choisi d’y être initiée et surtout choisi d’y rester jusqu’à maintenant, ce qui tend à montrer qu’elle n’a pas d’attirance pour la franc-maçonnerie mixte.
Il ne reste plus aux aimables conseilleurs qu’à faire la liste des obédiences féminines autres que la GLFF et de voir si elles ont des loges à proximité de son domicile. A mon avis ce sera vite fait.
Et pourquoi pas aussi la transsexualité – ou changement de « genre » - et la demande d’admission dans une obédience masculine ? (pour la GLDF, je crois que c’est un peu râpé).
Je n’ai pas l’impression non plus que ce choix convienne à notre sœur.
Il est donc question qu’elle reste à la GLFF, à moins de la virer en ayant des raisons explicites de le faire au regard des règlements de l’obédience et de la loge, et là nous sommes dans une procédure disciplinaire qui mérite ce nom.
Je ne connais pas ces règlements et veux bien croire qu’une obligation d’assiduité soit exigible mais en droit (associatif ou autre) on ne peut contraindre quelqu’un empêché pour raison de force majeure établie de remplir une obligation contractée (ici assister aux tenues) et le sanctionner en conséquence. (Je dis bien quelqu’un qui est empêché et non qui dit être empêché.).
Or il semble bien que notre sœur entre dans ce cas d’empêchement, dont elle pourrait facilement apporter les preuves, et, à mon humble avis, la VM, la conseillère et autres intervenantes feraient bien de reprendre le « dossier » à zéro et de classer l’affaire sans suite au motif de quelque erreur d’appréciation.
Quant à la GLDF, elle ferait bien de s’occuper de ses oignons (oui, avec un « i », madame la ministre), mais ça, si même elle le voulait, la GLDF saurait-elle le faire…
Ce drôle de drame, qui se voudrait une procédure disciplinaire sans en respecter les fondamentaux (on est en plein rêve : une démission peut-elle résulter d’un vote ?) ni même une apparence d’éthique (a-t-on entendu parler de quelque intervention de l’hospitalier de la loge ?) semble se révéler être une simple scène du premier acte d’une farce multi-obédientielle qui va bien au-delà de la vie interne de la loge Dionysos.
Alors, bien entendu, si soutenir une sœur qui n’est coupable d’aucun crime ou délit, est bien normal, se mêler des affaires internes d’une loge ou d’une obédience l’est moins.
Mais, depuis l’intervention intempestive du GM de la GLDF l’affaire n’est plus interne à la GLFF.
Remercions-le de cette bévue qui nous permet maintenant de dire les choses comme nous en avons envie.
Ma TC sœur, en pensant t’interdire de séjour à Bordeaux, ce GM ubuesque t’a rendu un fier service.
C’est ta consécration, ta reconnaissance officielle en tant qu’opposante, une vraie patente, une légion d’honneur !
Bises à toi et salutations fraternelles à tous.
Arsène.

Remi 04/03/2016 13:08

@ La Maçonne,

Je suis toujours en attente de votre réponse à mon post de 11h07. « Que puis-je donc faire pour aider à ce que vous ne soyez pas radiée ? »

Cela ne vous intéresse-t-il pas ?

Considérant qu’à votre recommandation, j’ai relu nos droits fondamentaux et que je les respecte – comme d’ailleurs, je l’ai toujours fait.

Remi 04/03/2016 13:01

@ Compas-et-non-l'inverse

Que vient faire Stifani là-dedans ? En quoi et comment peut-il aider la Maçonne ??

xm 04/03/2016 12:06

Fidèle d'Amour a raison.

Si l'affaire est conduite en justice profane et que celle-ci est rendue normalement, la GLFF n'en ressortira pas grandie.

Quant à l'affaire bordelaise, on peut réfléchir à la liberté d'expression.

Que la maconne ait un conflit avec la GLFF soit mais que la GLDF s'en mêle me pose question en tant que député de cette Obédience.

Qu'a-t'on a gagner à prendre le parti de la direction d'une autre Obédience.

On a eu assez de soucis avec la CMF pour s'en créer de nouveau.

hector 04/03/2016 11:27

Nous ne sommes pas la GLDF qui, il y a quelques semaines, menaçait encore une loge de démolition parce qu'elle voulait recevoir une sœur plancheuse !
La GLDF applique (trop?) fermement son règlement !
il a le mérite d'exister alors qu'à la GLFF ?

La Maçonne 04/03/2016 11:51

C'est vrai qu'à la GLFF, c'est "à géométrie variable".
C'est comme cela les arrange ... On fait des drames pour les absences d'une soeur, mais surtout on ne regarde pas ce que fait la loge ...

Remi 04/03/2016 11:07

@ La Maçonne
Je suis entièrement d’accord, j’ai relu nos droits fondamentaux et je les respecte… Que puis-je donc faire pour contribuer à ce que vous ne soyez pas radiée ??? Dites-moi comment je dois agir pour vous aider avec efficacité… Je suis certains que d’autres se joindrons à moi pour agir rapidement et renverser la situation…. afin apporter une aide fraternelle.

Condorcet 04/03/2016 11:00

A Alcofribas:
Le devoir de tout franc maçon c'est de rechercher la vérité, pas de se soumettre à un pseudo devoir qui ferait que nous agirions en soumission par simple respect pour lui. Ce serait trop simple et contradictoire avec notre devoir de recherche. Lorsque nous prêtons serment on ne s'engage pas à devenir un stoïcien au nom d'une certaine cohésion sociale. On s'engage à être un individu libre dans une loge libre, à défaut la maçonnerie serait une secte.
Chacun choisit sa manière de concevoir sa maçonnerie, mais lorsque certains clament liberté égalité fraternité, j'ose espérer, par respect pour eux mêmes, qu' ils aient le courage de se taire lors de la proclamation du premier mot de la trilogie.

aristot57 04/03/2016 15:01

Tu touches là cette grave perversion de la FM que je dénonce depuis longrtemps maintenant. Les discours profanes ont pris le pas sur les regles maconniques.
Comble de la perversion : certains finissent par s'imaginer que les sornettes d'allégeance, soumission aux obediences seraient "maçonniques" !!! Lorsqu'on en arrive à ce point de depravation de nos valeurs essentielles, c'est très grave !

Remi 04/03/2016 10:54

@ Condorcet

S’il vous pensez que ma réponse est minable, apprenez que ce n’est que le reflet de votre misère intérieure… Vous révélez à tout le monde votre complexion et la faible capacité de réflexion d’une pierre non taillable qui vole en éclat à la plus petite impulsion du maillet…

Phare ou lampe de torche, la lumière n’est es pas moins Lumière… Grande ou petite elle éclaire le cheminant… Au demeurant, la lumière reflète notre être ! et là est le risque de passer dans les miroirs de l’ego où la lumière n’est plus qu’un réverbère.

N’est vrai pour le maçon que ce qu’il a éprouvé par lui-même… Mon affection fraternelle va à notre sœur

Condorcet 04/03/2016 14:20

A mon Frère Rémi,
Je me demande si le fait d'évoquer une lampe torche ce n'était pas encore trop lumineux..
Quant on ose écrire cela "Une tempête dans un verre d’eau. Trouvez, madame, un atelier qui vous convienne mieux et qui veuille bien de vous. Éventuellement dans une autre obédience. Vous serez enfin en paix pour dégrossir votre pierre"

Non seulement votre suffisance en donneuse de leçon indique, je cite : - "Madame au lieu de ma Sœur" -." Un atelier qui veuille bien de vous", mazette quelle condescendance altruiste et fraternelle, "dégrossir votre pierre" quel bon conseil à une sœur qui au fils de ses articles interroge, et s'interroge là ou d'autres ne voient rien, ne pensent à rien,et ne se posent pas de questions.
La maçonne participe à la vie collective par ses interrogations et ses questions là ou d'autres se donnent la bonne conscience individualiste de la soumission face à l'inacceptable, tout en culpabilisant notre sœur à un moment ou elle connait l'adversité.
C'est dans les moments difficiles que l'on connait et reconnait ses amis, et surement pas chez ceux qui profitent de l'occasion pour tirer comme l'on dit dans le monde profane sur une ambulance. (c'est une image bien sur).
Il ne semble que tout franc maçon digne de ce nom, en homme d'honneur et de devoir, se doit d'aider un frère ou une sœur en difficulté, surtout lorsque le (la) concerné(e) se trouve en bute avec une institution qui fait fi de ses propres règles.
Mais il est tellement plus simple pour certains courageux de ne rien voir, de ne rien entendre, de ne rien dire, si pour certains c'est une forme de sagesse, pour d'autres c'est une forme de lâcheté. Chacun choisi sa manière d'être et d'agir c'est ainsi que l'on taille sa pierre avec ou sans éclat il s'agit là d'une question de qualité tant d'un savoir faire que des outils que l'on emploie.

Christophe 04/03/2016 10:46

Je suis dans ma phase "Kant". Mais il exprime si bien l'enjeu actuel !

"À la liberté de penser s'oppose, en premier lieu, la contrainte civile. On dit, il est vrai, que la liberté de parler ou d'écrire peut nous être ôtée par une puissance supérieure, mais non pas la liberté de penser. Mais penserions-nous beaucoup, et penserions- nous bien, si nous ne pensions pas pour ainsi dire en commun avec d'autres, qui nous font part de leurs pensées et auxquels nous communiquons les nôtres ? Aussi bien, l'on peut dire que cette puissance extérieure qui enlève aux hommes la liberté de communiquer publiquement leurs pensées, leur ôte également la liberté de penser - l'unique trésor qui nous reste encore en dépit de toutes les charges civiles et qui peut seul apporter un remède à tous les maux qui s'attachent à cette condition."

On comprend ainsi mieux l'article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme:
« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

Je te dédie le post que je viens de placer sur mon site :-)
Courage.

Anakardia 04/03/2016 10:44

Je ne suis pas à la GLFF, mais j'ai connu une Soeur qui a eu des désagréments semblables, maltraitée moralement, fragilisée, tenant à l'Obédience où elle est née, privée du droit de faire partie d'une Loge qui se montait ailleurs et qui a fini par changer d'Obédience. Son problème ? TRop de personnalité, brillante, pas assez brebis.

Nabucco 04/03/2016 10:09

Non ma S.°. il est vain de vouloir transformer les Obédiences . Ce ne sont que des machines administratives ,gérées par des hommes.
Autrefois les FM se reconnaissaient à "leurs mots , signes et attouchements. " . Aujourd'hui dans notre monde dit moderne il apparaît nécessaire qu'un organisme administratif serve de lien entre les Loges et puisse garantir la qualité maçonnique de celui ou de celle qui frappe à la porte du Temple . C'est un "Mal nécessaire ". Cela dit pour moi leur rôle devrait s’arrêter la. Malheureusement ces machines même dans les Obédiences les plus démocratiques sont gérées par des Hommes ('dans le sens Humain) avec leurs travers, leurs imperfections et surtout leur Ego qui leur font oublier qu'un jour ils ont étés initiés .
Pour comprendre il suffit de regarder le patrimoine immobilier des Obédiences ... sincèrement as t on besoin de tout cela ?
Pour vivre vraiment notre initiation il faut et souvent il suffit d'être :" un homme libre dans une loge libre " .
tu es libre ma S.°. c'est une grande qualité et c'est pour cela que je suis devenu un lecteur assidu de ton blog .
"... ne t'émeus pas de l'abandon des multitudes ; celui qui possède le flambeau ne marche jamais seul . va tranquille ; tu portes la vérité " (R Guenon)

aristot57 04/03/2016 11:11

Nabucco, je ne sais où tu vois la dite "nécessité" que l'obedience vienne se mer de ce genre de questions.
L'absurdité est évidente lorsqu'un frère ou une soeur ayant tous les critère requis maçonniquement pour entrer dans une loge depuis des années, devient subitement "infréquentable" au nom d'un accord entre organismes administratifs.
Nous sommes là dans l'abaissement profane.
Quant au patrimoine immobilier c'est une immense arnaque (expliquée par ailleurs).

Pierre d'Angle 04/03/2016 09:47

Avec Charuel, ce n'est pas Hiram qui a ressuscité, c'est Stifani!

Fidèle d'Amour 04/03/2016 09:37

Ma Très Chère Sœur La Maçonne,
Nous Francs-maçons et Franc-Maçonnes, ne sommes-nous pas en droit d’exiger de nos dirigeants une haute stature morale et éthique, ou, à tout le moins, qu’ils respectent les droits et la liberté des membres de leur juridiction ?
En ce qui nous concerne, Maçons réguliers, lorsque nous avons eu – et subi – un Grand Maître indigne, nous avons refusé de voter son rapport moral, son budget etc…jusqu’à ne plus le reconnaître, et refusé de le ratifier : il a fini radié de notre Grande Loge.
La question se pose donc: est-ce que les Francs-maçons et les Franc-maçonnes libérales aurons le courage de faire eux aussi « le ménage » ?
Par ailleurs, je découvre que la 3ème biennale de Bordeaux à laquelle tu étais invitée et dont tu as été évincée par l’intervention conjuguée du Grand Maître de la Grande Loge de France Philippe Charuel et de la Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France avait pour thème (sans rire !) : « Rassembler ce qui est épars » !!!!
La deuxième question qui se pose : est-ce que ce couple de grands maîtres inhabituels (quoi que, depuis Stifani…) fait de l’humour à rebrousse-poil, ou à une notion révolutionnaire du concept « Rassembler ce qui est épars » ?…
Reste à savoir si leur façon d’agir correspond aux valeurs qu’ils sont censés défendre…
Espérons pour nous tous que les membres de leurs obédiences respectives leur apporteront la réponse la plus adéquate.
En tous cas, le scandale qu’ils ont provoqué est maintenant connu et apprécié de la plupart des dignitaires des obédiences françaises et étrangères.
L’ouverture d’esprit et le sens de la liberté de ces deux personnages sont dorénavant célèbre…Comme la réputation des obédiences qui les maintiennent à leur tête.
Enfin, je te signale que selon la législation française, il n’est pas possible de radier d’une association Loi 1901 un membre en règle de cotisation, qui n’est coupable de rien d’autre que d’être absent.
Je te confirme une fois encore mon soutien dans cette affaire sordide ou tu te vois harcelée moralement.
Avec ma très fraternelle affection.
Fidèle d’Amour
http://le-myosotis-dauphine-savoie.over-blog.com/

L.P. 04/03/2016 09:01

Remi,l'exemple type du " déni ". Trop fort !!!!

gandalf83 04/03/2016 08:53

Ma T.C.S. tout à fait en dehors de mon soutien total, déjà exprimé, où peut-on se procurer ce magnifique "Chateau La Maçonne" avec lequel je serai heureux de boire à ta santé et à celle de ton Blog ?
Continue de nous réjouir de tes "impertinences"
Très fraternellement.

gandalf83 04/03/2016 08:50

Ma T.C.S. tout à fait en dehors de mon soutien total, déjà exprimé, où peut-on se procurer ce magnifique "Chateau La Maçonne" avec lequel je serai heureux de boire à ta santé et à celle de ton Blog ?
Continue de nous réjouir de tes "impertinences"
Très fraternellement.

Remi 04/03/2016 08:10

Bonjour,
Une tempête dans un verre d’eau. Trouvez, madame, un atelier qui vous convienne mieux et qui veuille bien de vous. Eventuellement dans une autre obédience. Vous serez enfin en paix pour dégrossir votre pierre.

Compas-et-non-l'inverse 04/03/2016 10:55

Rémi.... Stifani ?

Condorcet 04/03/2016 10:11

A Rémi, c'est assez minable comme réponse.
La maçonne pose des questions de fond, et s'en tirer par une pirouette du style trouvez une autre obédience ou une autre loge comme tu viens de le faire c'est faire fi de tout un passé de cette sœur, et assez minable pour quelqu'un dont le minimum de devoir est de rechercher la vérité.
Que reproche t'on à la maçonne?
En fait d'avoir mené un combat pour la liberté de penser, de s'exprimer, et de vivre sa maçonnerie. D'avoir signalé et informé les FF et les SS de certaines turpitudes d'obédiences qui voulaient modifier la nature de leur histoire, et j'en passe et des meilleures.
Ce qui est grave, alors qu'elle était invitée comme intervenante à un colloque, que des obédiences qui n'ont que les mots de tolérance et liberté à la bouche, en viennent à menacer les organisateurs de leur couper les subsides si elle était présente comme animatrice d'une table ronde. Si ce n'est pas une atteinte à la liberté d'expression et la pratique de la censure alors qu'est que c'est ?
Par ailleurs, reprocher à sa loge que les élections ne sont pas conformes au règlement de l'obédience (4 ans d'officiers au lieu des 3 réglementaires) est ce un crime.
L'esprit critique n'est pas le fort de certains frères ou soeurs, mais il existe au sein de tout être humain un noyau appelé raison qui fait que tout individu se refuse d'obéir à l'intolérance, à la forfaiture, à la manipulation, à l'arbitraire, et autres abus de droit.
Pour quelles raisons la maçonne ne se sentirait-elle pas le droit de discuter et de se soustraire à des attitudes iniques? La peur de sanctions, la maçonne n'a pas peur elle est courageuse. Elle a de plus, contrairement à certains qui se couchent devant l'inacceptable, (on a connu cela au cours de notre histoire), le courage de dire non qui est souvent celui du respect pour le devoir de tout être libre.
Elle a en la circonstance une conduite bien supérieure en dignité à celle que le seul souci de sa petite personne, et de la soumission éventuelle pour ne pas avoir d'histoire, est prêt à déterminer.
Non la maçonne associe le devoir à la liberté, et la défense de principes qui permettent de se déterminer par soi-même sans entrer dans le troupeau bêlant de ceux qui acceptent tout et ne pensent à rien.
Il y en a qui se prennent pour des phares, en se regardant dans la glace, ils verraient qu'ils ne sont que de simples lampes torches.

Alcofribas 04/03/2016 09:27

Je suis tout à fait d'accord avec Rémi. C'est le cinquième article qui gravite autour de votre nombril.

Il est d'autant plus difficile de comprendre vos plaidoyers, longs, touffus et décousus, que l'on ne dispose pas de l'analyse de la GLFF et de cette fameuse loge qui semblent, décidément, vous causer bien du souci.

Vos plaidoyers, c'est en interne que vous devez les faire devant les instances ordinales de la GLFF et pas sur internet où vous vous donnez en spectacle sans retenue.

Ou bien alors, changez de loge et d'obédience ! Et passez à autre chose !

La Maçonne 04/03/2016 08:44

Bien sûr ! Mais comment je n'y ai pas pensé avant? La seule solution est que je quitte la GLFF et surtout cette loge qui abuse de la chiboulette avec
Suffisme! Je vous conseille de relire nos droits fondamentaux et de les respecter.

simoita 04/03/2016 07:51

Il me semble qu'au-delà du cas particulier de Dionysos, les obédiences sont devenues des "institutions" qui ont tendance à fonctionner sur le mode "pas de vagues" et à privilégier un traitement par le "déni" devant toute complication liée au fonctionnement des loges !

Le vilain "petit canard" est prié d'aller voir ailleurs !

Malgré tout, et heureusement, le temps permet de diminuer les passions et en qualité de maçon(ne) il faut toujours espérer que les passions s'atténuent et qu'une conciliation puisse apparaître !

Un autre enseignement de ce "fait divers" est la difficulté pour les obédiences d'intégrer la liberté d'expression offerte par les tribunes sur le web ! Au-delà du fonctionnement propre à la loge, il y a plusieurs façons de vivre son attachement à la démarche maçonnique et les blogs maçonniques en offrent une !

Dans tous les cas, ma chère soeur, tu fais oeuvre de pionnière en quelque sorte ! Ce n'est pas facile à vivre mais l'important c'est qu'avec compassion pour celles qui ont gardé un fonctionnement un peu "primaire" tu arrives à positiver !

fraternellement

Matéo
webmaster du site idealmaconnique.com