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La Maçonne

De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF (par le Collège des Invisibles)

De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF (par le Collège des Invisibles)

Sous le titre "De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF", le Collège des Invisibles nous offre un magnifique article qui, je l'espère, fera réfléchir les frères de la GLDF sur leur obédience, son histoire, son actualité et son avenir.

C'est avec plaisir que je vous partage ce travail dans son intégralité.

De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF (par le Collège des Invisibles)
De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF (par le Collège des Invisibles)

Ce titre est volontairement provocateur, mais il a pour objet d’attirer l’attention des lecteurs sur les évolutions de la GLDF.

Un peu d’histoire,

Créée en 1894, et non en 1728 comme certains historiens « maison » le laissent entendre surtout depuis quelques temps, et dans la mesure où une telle hypothèse se trouverait historiquement présentable, toutes les obédiences pourraient se prévaloir de l’ancienneté de 1728, époque où le REAA n’existait pas.

Dans ce contexte comment se revendiquer de cette première grande Loge de France alors même que le rite principal de la GLDF,- le rite écossais ancien et accepté,- n’existait pas en France. Chacun sait que les historiens « maison » sont à l’histoire ce que la musique militaire est à la grande musique.

Les historiens « maison » ont souvent été au cours de l’histoire ceux d’organismes totalitaires chargés de donner une version officielle alors que les véritables historiens sont à la fois neutres et indépendants se tenant à distance des institutions dont ils sont chargés d’études avec rigueur, impartialité et neutralité.

L’Etat d’esprit libertaire et social de la nouvelle GLDF

La GLDF par sa création a été la concrétisation laborieuse du refus de la mainmise d’un SCDF autocratique sur les loges bleues dites des trois premiers degrés et rien d’autre. Toutes les tentatives successives afin de masquer cette vérité d’évidence concernant la nature de la véritable création de la GLDF ne sont rien moins qu’une méthode revancharde de présupposés destinés à masquer sa véritable identité.

Les premières constitutions de la nouvelle Grande Loge de France définissaient la franc-maçonnerie comme « une alliance universelle basée sur la solidarité » et destinée à promouvoir « le succès de toute évolution émancipatrice ». Elle s'interdisait « d'exiger de ses adeptes une croyance déterminée » et fondait sa pratique sur la déclaration de principes du convent de Lausanne. Chacun dans ses ateliers restait libre de travailler ou non « A la Gloire du Grand Architecte de l'Univers » et cette expression ne figurait même pas sur l'en-tête des courriers officiels, ce qui était la condition exigée par la Grande loge symbolique Ecossaise pour la fusion envisagée. Plus tard en 1913, un texte qualifiait l’obédience d’humaniste sociale avec quelques tendances spiritualistes.

Une manipulation de l’histoire au profit du SCDF

La fusion entre certaines loges bleues du SCDF avec la GLSE fut opérée en 1896 et l'autonomie fut longue à venir. C’est encore une légende de prétendre que la GLDF devint complètement indépendance en 1904 lorsqu’il est prétendu que le Suprême Conseil de France renonça de lui-même à délivrer les patentes constitutives des nouvelles loges.

En fait le combat émancipateur fut très long et c’est encore une manipulation de l’histoire destinée à nous présenter un généreux SCDF accordant de lui-même l’autonomie à la GLDF, il n’en fut rien. Cette version d’historiens officiels -encore eux - ne tient pas, il s’agit tout au plus d’une manipulation historico-politique. En fait c’est en 1927, soit après 33 ans de luttes que la GLDF initialement créée en 1894 devint totalement autonome.

A ce sujet on peut se référer à trois décrets des 7novembre 1894, 26 juillet 1904, et 22 juillet 1927 où le Suprême Conseil abroge les derniers articles tombés en désuétude et notamment son décret du 7 novembre 1894.

Désormais, et à compter de 1927, plus aucun lien administratif ne lie le SCDF à l’obédience, et c’est seulement à partir de ce dernier décret que la GLDF devint définitivement et totalement indépendante.

Dès ces années 1930, le SCDF a dans un premier temps accepté cette revendication libertaire des loges et des FF, pouvait-il faire autrement au regard d’un tel désir d’indépendance et de liberté de ces mêmes loges et des FF, lequel a trouvé sa concrétisation par la création de la GLDF, c’est-à-dire une véritable fédération de loges libres et indépendantes.

La GLDF spiritualiste, elle n’a pas été que cela.

La GLDF pole essentiellement spiritualiste et humaniste encore une fable véhiculée par les dignitaires de l’obédience. De fait la GLDF des premières années fut considérée plus progressiste sur le plan des idées et des comportements sociétaux que le GODF. Il est donc faux de prétendre que la GLDF est le reflet d’une obédience uniquement spiritualiste (dont on se demande ce que cela veut dire sans autre précision), et humaniste ce qu’elle a toujours été, elle fut également dès son origine, et il n’y a pas si longtemps sociétale, ce que les nouveaux dignitaires semblent oublier tellement ils ont le souci de se démarquer du GODF.

Et, il suffit de relire nombre de travaux de la GLDF de la fin du XIXème et même du XXème pour savoir que la GLDF a toujours fait, avec hauteur de vue, du sociétal. Mais à courir après la reconnaissance illusoire de la GLUA les dignitaires ont oublié en chemin ce qui peut, ou pouvait gêner, leur quête dans le processus mis en place pour l’obtention de la reconnaissance de la GLUA.

De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF (par le Collège des Invisibles)

La reconquête du SCDF avec la complicité de certains membres de la GLDF

Comme le dit l’adage, chassez le naturel et il revient au galop, de manière silencieuse le SCDF est revenu en force dans les instances de la GLDF. Plusieurs Grands Maîtres s’y sont opposés mais le rapport de force semble, au moins depuis une bonne dizaine d’années, être passé du côté du despotisme et de ses servants qui n’ont plus rien d’hommes libres dans une loge libre, mais des dévots (des veaux) ânonnant tout au plus les préceptes d’une symbolique orientée et limitée.

De cette liberté d’origine on mesure aujourd’hui avec la multiplication des règlements, des interdits, des soumissions exigées par le retour en force du SCDF la régression libertaire qui est celle de la GLDF d’aujourd’hui. Les membres de la GLDF étaient selon les mots de Marc Henry « des rebelles » ils sont devenus « des moutons » prêts à la tonte, et dans ces conditions par étonnant que la pyramide des âges augmente au sein de l’obédience et que les jeunes ne soient pas prêts à adhérer à un concept d’identité de soi obligatoirement limité.

Le retour de l’autoritarisme et de l’autocratie.

A titre d’exemple, deux nouveaux postes (ou charges) de conseillers vont être créés au sein du conseil fédéral de la GLDF, l’un à la culture, l’autre à la communication, deux vecteurs clés afin d’envisager un combat de terrain et mettre en place une stratégie ce qui est le propre de toute organisation dans le monde dit « libéral » au sens philosophique et non économique qui est le nôtre.

Problème : ces deux nouveaux officiers sont désignés par le Grand Maître et non élus comme les autres conseillers fédéraux sans que les députés des loges ne se soient posés la moindre question à ce sujet en votant presque comme un seul homme cette création mais surtout les modalités de désignation, exception faite de quelques députés soucieux de démocratie qui s’y sont opposés en votant contre, non contre le principe de création de ces nouvelles fonctions, il faut vivre avec son temps, mais contre le mode de désignation autocratique de ces derniers. Soumission, soumission quand tu nous tiens le suprême conseil de France autocratique continue de faire ses ravages en esprit à la GLDF.

De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF (par le Collège des Invisibles)

La Liberté

Enfin, il n’était pas inintéressant de suivre le discours du Grand Maître sur la liberté tenu quelques jours avant le convent pendant les CDD à l’encontre des FF opposants ou déférés devant le jury « fraternel » sur des critères aussi nébuleux que l’atteinte à la délicatesse. Ce terme permet depuis 2011 d’introduire dans les lois maçonniques de l’obédience le concept d’outrage (de blasphème) à l’encontre du chef, et il n’est nul besoin qu’il y ait l’intention d’offenser pour qu’il y ait offense. Accuser de déroger à la délicatesse permet de manière arbitraire de punir et d’exclure : on est donc bien loin des Lois de la république !

A ce sujet, il semblerait que cet ajout « la délicatesse » fut fruit d’une tête pensante, avocat de profession, mais qui en la circonstance avait plus à voir avec un accusateur public tel un Fouquier Tinville préoccupé de couper la tête de récalcitrants qu’un défenseur de la veuve et de l’orphelin. Avec un tel élément de vocabulaire juridique le Conseil Fédéral s’est doté d’une arme redoutable à l’encontre de la liberté d’expression des frères qui peuvent maintenant être soumis à la lettre de cachet selon le bon vouloir du prince. Nous sommes donc bien là dans la démarche autocratique d’un SCDF et non celle démocratique d’une fédération de loges.

Evoquer la liberté dans une conférence publique en cette période régressive ne manquait donc pas de sel.

Après quelques généralités dignes d’un cours de CM2 amélioré sur les différentes notions de la liberté, le GM indique que la GLDF est de tradition spirituelle et humaniste et non sociétale, ce qui est totalement faux au regard des origines de l’obédience tel que cela a déjà rapporté, tout en faisant une distinction sinon des plus subtiles au moins des plus discutables tant l’argumentation de la démarche ressemblait plus à celle des illusions de la métaphysique qu’à une rationalité argumentée bien comprise.

Si le symbolisme est bien compris comme outil initiatique des loges, il imprime une ouverture d’esprit dont l’intériorité est un des éléments mais pas le seul, le symbolisme limité à sa seule intériorité est orphelin de l’extériorité de tout à chacun. Ne dit-on pas d’ailleurs qu’il faut poursuivre à l’extérieur l’œuvre commencée dans le temple ? Par ailleurs, la conscience limitée à l’intériorité et à la réflexivité est insuffisante pour une réflexion positive de soi sur soi, il y a également l’intentionnalité qui sera suivie ou non d’effet qui compte et qui constitue ce que l’on appelle l’autonomie de la volonté.

De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF (par le Collège des Invisibles)

Le choix des mots, le choc des intentions

Il en est ainsi lorsque Philippe Charuel parle dans sa conférence de la démarche de Pierre Simon en précisant que le combat de Pierre Simon pour le droit à la contraception de nos sœurs en humanité était bel et bien et est toujours humaniste et non sociétal. Cacher moi ce sein que je ne saurais voir et par une substitution sémantique au mot sociétal que l’on occulte volontairement on emploie celui d’humaniste comme si par le miracle d’un enfermement linguistique on pouvait faire l’impasse sur une herméneutique infinie. Et pourtant, le combat pour le droit à la contraception fut bien un combat sociétal au même titre que celui du mariage pour tous que l’on a connu par la suite.

Puis il nous parle de Pierre Brossolette de son engagement maçonnique et de son sacrifice de résistant. Au fait ce sacrifice était-il spirituel, humaniste ou sociétal ? Sans doute était-il le fruit des triples engagements du sacrifié mais à la Grande Loge de France cachez ce sociétal que je ne saurais voir.

En 100 ans à la GLDF le rapport entre sociétal et spirituel s’est totalement inversé au point que non seulement la tendance sociétale est rejetée dans les mots, et heureusement pas dans les loges qui résistent et surtout pas forcément dans leurs actions, que la tendance humaniste est moribonde, et que la tendance spiritualiste l’emporte sous la pression du Suprême Conseil. En clair, la GLDF s’est droitisée et spiritualisée y compris avec des Frères venus chercher une voie mystique et qui font du REAA non un outil mais une fin. La nuance est d’importance et est attentatoire à la liberté des frères.

Enfin toujours au cours de sa conférence le GM indique qu’à la GLDF on prête serment sur la bible au prologue de Jean. Tiens donc, depuis quand le prologue de Jean, qui a notre connaissance fait partie des évangiles, devient-il intégration à la Bible ?

Là encore régression même si les loges sont appelées de Saint-Jean, il y a encore quelques années à la Grande Loge de France on prêtait serment sur la Bible à différents endroits, voire sur la constitution et les règlements généraux, voire encore sur une feuille blanche. Mais cette liberté-là n’existe plus non plus, aujourd’hui on prête serment sur le prologue de Jean qui ne fait pas partie de la Bible mais des évangiles ce qui limite forcément le choix et peut être même le recrutement de postulants.

Recul du législatif, omniprésence de l’exécutif, et demain du SCDF à la GLDF

Par ailleurs, certains FF ont constaté un décalage entre le principe de représentation démocratique des députés et la réalité d’un pouvoir exécutif qui intervient sans cesse tant dans les congrès régionaux que les convents. Ce décalage engendre un déficit de confiance au sein de certaines loges et un sentiment de dépossession de la décision. A titre d’exemple les tenues de Grande Loge décentralisées en province pour lesquelles les congrès dans leur majorité comme la commission ad ’hoc se sont prononcés contre, mais profitant du retrait de ce texte par le Conseil Fédéral ce dernier l’impose dans certaines régions à titre expérimental. Ce même conseil fédéral aura beau jeu par la suite de prétendre que ces expériences régionales s’étant bien passées, devant cette évidence il faudra étendre la procédure à l’ensemble de l’institution. C’est ce que l’on appelle un passage en force. L’histoire de l’appel de Bâle a laissé de biens mauvaises habitudes aux dirigeants de la GLDF.

Avec cette évolution la GLDF prend le risque de devenir une obédience pieuse, n’était-ce d’ailleurs pas le but du processus de Bâle et ce malgré les dénégations des dignitaires de l’époque, et toute cette évolution est conduite et menée par une juridiction pieuse et dévote des hauts grades.

De l’histoire aux Lois : la schizophrénie de la GLDF (par le Collège des Invisibles)

Pour conclure, le collège des invisibles, luttera partout comme il s’en est donné mission et au sein de toutes les obédiences, contre les atteintes aux libertés des loges et des FF.

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Ouverture du Convent de la Grande Loge de France

24 septembre 1913

Après le Grand Orient de France, c’est au tour de la Grande Loge de France, deuxième obédience maçonnique du pays, de réunir son assemblée générale ou Convent dans ses nouveaux locaux de la rue Puteaux à Paris (17ème) acquis en novembre 1910.

La Grande Loge de France regroupe en 1913 environ 8300 francs-maçons répartis en 144 Loges implantées elles-mêmes dans une quarantaine de départements. Depuis une dizaine d’années, la Grande Loge de France connaît une forte augmentation de ses effectifs.

Sceau (in blog de Philippe Michel)
Sceau (in blog de Philippe Michel)

C’est une obédience progressiste et, à l’instar du Grand Orient de France, elle est très impliquée dans les réflexions sociales.

La grande différence est que ses Loges pratiquent le rite écossais ancien et accepté tandis que les Loges du Grand Orient de France travaillent majoritairement au rite français.

Comme au Grand Orient, la référence au Grand Architecte de l’Univers est facultative au grand dam du Suprême Conseil qui ne gère désormais que les loges de hauts grades depuis que la Grande Loge s’est davantage émancipée de son encombrante tutelle en juillet 1904.

Sur le fond en revanche, rien ne distingue véritablement la Grande Loge du Grand Orient. Tout comme l’obédience de la rue Cadet, la Grande Loge de France est très attachée aux valeurs républicaines dont l’expression politique est assurée principalement par le parti radical et le parti socialiste.

Elle soutient ardemment l’oeuvre législative laïque.

Sur le plan international, elle apparaît un tout petit peu moins isolée que le Grand Orient de France puisqu’elle est reconnue par une quarantaine de Grandes Loges américaines.

En revanche, la Grande Loge Unie d’Angleterre la considère depuis toujours comme irrégulière.

Il existe au sein de la Grande Loge de France un courant beaucoup plus spiritualiste, très minoritaire néanmoins, uniquement préoccupé par des questions purement maçonniques (symbolisme, philosophie, etc.). Ce courant rejette la trop forte implication de la Grande Loge de France dans les débats du temps.

Le Convent de cette année doit traiter les thèmes suivants : la défense de l’école laïque (gratuité des fournitures scolaires), la vie chère, la lutte contre l’alcoolisme (interdiction de l’absinthe et de l’anisette ; suppression du privilège des bouilleurs de crus) et les relations internationales de la Grande Loge de France.

L’assemblée générale sera présidée par M. Gustave Mesureur, Grand Maître de l’Obédience, directeur général de l’assistance publique, maire, ancien député et ancien ministre. Ce dernier a été en outre le premier président du parti radical-socialiste lors de sa fondation en 1901.

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Nabucco 28/09/2016 07:13

sociétal... sociétal , vous avez dit sociétal mon cher Charuel ...comme c'est étrange ?....Gros mot pour certains , espoir de faire des planches lisibles et utiles pour d'autres ,ce mot absent des dictionnaires revient souvent dans la sphère maçonnique .Sociétal pour moi c'est faire , dire,présenter quelque chose ayant un intérêt social évident . Pourtant pour certains, dont le F .°. Charuel , faire une planche sociétale, par les discussions ou les réflexions quelle peut amener , c'est contrevenir à l'article 23 de la constitution de la GLdF qui interdit : "de provoquer ou d'entamer en loge des discussions politiques ou religieuses ".
Ah ! la belle affaire ... pourquoi ne pourrait on pas parler en Loge de migrations , de fondamentalisme religieux, de laïcité ,,de santé publique , d'adoption , de justice , d’Europe , d'écologie etc...oups ! j'allais oublier :de mixité ... de tous ces grands problèmes de notre époque qui sont certes politiques mais avant tout sociétaux . Comment se prétendre humaniste et ignorer ce qui secoue notre planète ...C'est vrai qu'il peut être tentant de confondre ,surtout chez les petits marquis de l’obédience , Politique avec un P majuscule et politicien , genre qu'on réserve avec mépris à la GL au GO .
Que n'avez vous pas invité mon très cher Charuel un certain François Barouin , homme certes intéressant , mais qui présente un défaut majeur pour moi d’être un soutient important d'un ex-Président de la République , candidat de nouveau à cette haute fonction . La GL ainsi que tous les FF.°. qui la compose , dans une période très proche de primaires en vue de cette élection , doivent t'ils adhérer à la pensée très droitière de Mr Sarkozy ?...nous sommes avec cette invitation au delà d'une ligne rouge qui s'appelle une invitation politicienne ... non content de ce fait et entendant des critiques de part et d'autres vous avez voulu , peut être pour contrebalancer la première et certainement sous les conseils de votre nouveau Conseiller Fédéral chargé de la communication Avocat de profession , inviter une autre personnalité politique , plus au centre cette fois en la personne d'Alain Juppé . Le compte rendu qu'en fait Mr J F Koch sur son blog "La Lumière " me laisse songeur lorsqu'il écrit "du coup j'ai du mal à comprendre l’intérêt de se repas ..." . Surtout , parait- il mon F Charuel , vous vous seriez laissé aller à donner des conseils à Mr Juppé, par exemple d'être dans sa campagne plus "Punchy...." et lui de répondre presque " je suis un homme de raison , je n'en ferai pas plus ..."
Nous sommes la au delà de la ligne rouge , de la réserve que doit avoir un GM à proximité d'une échéance électorale . Le Politique ne doit pas être confondu avec le politicien, c'est malheureusement ce que vous avez fait .
je pense en écrivant ces quelques lignes à deux amis , deux FF.°. l'un est passé devant le Jury Fraternel , l'autre y est cité pour des soit disant atteintes à la délicatesse ...c'est quoi pour vous mon F Charuel la délicatesse ?

Astérix 24/09/2016 19:44

Article qui remet les pendules à l'heure.
Les dignitaires de la GLDF qui sont à la fois membre de la GLDF et du SCDF n'ont jamais su faire la différence, surtout depuis une dizaine d'années. Il va sans dire que si une telle confusion des genres persiste on va vers une implosion totale:
-théïse, déïste, agnostique,
- fédération de loges libre ou ordre thocratique
- justice interne respectueuse de la séparation des pouvoirs, de ses propres règlements, ou ordre disciplinaire aux contours juridiques nébuleux comme l'atteinte à la délicatesse.
Il va bien falloir choisir entre le libre exament ou la discipline d'une maison de force.
A défaut ce sera l'implosion.

Lionel MAINE 24/09/2016 17:21

Cher Vadabus,
Je ne suis pas un chiot méchant mais, plutôt, un vieux matou qui a sorti ses griffes quand il le fallait et qui , sachant châtier, sait aussi aimer.
En outre,ce n'est pas à un Frère d'une Loge du Grand Orient de France de vanter les mérites des Loges de la Grande Loge de France; il suffit, pour un Frère ,certes je le reconnais, d'en visiter les Loges et d'en partager la qualité des Travaux et de l'Amour de ses Frères.
Enfin, si notre Frère Jean-Laurent TURBET tombe par hasard sur ta contribution, il va bien rire , me concernant, de ton conseil.
Un certain Lionel.
Chiot méchant ! (Allusion à un degrè du Rite français ?).

La Maçonne 24/09/2016 17:52

En fait, Lionel, en dehors de critiquer pour critiquer, tu ne sais pas répondre aux vraies questions que l'on te pose.
Si tu es un frère du GODF et que si j'ai bien tout compris, que tu as quitté la GLDF, peux-tu nous expliquer ton comportement et tes propos? Parce que tu fais bien ce que tu dis ne pas faire : défendre le dogmatisme rampant de la GLDF.
A moins que tes motivations concernant tes critiques incessantes n'aient rein à voir avec la GLDF ... mais à des raisons plus sombres.
Ces frères défendent leurs obédiences ... qu'as-tu à leur reprocher?

uneSoeur 24/09/2016 15:08

Bonjour,
Quel travail ! Merci Le Collège des invisibles de cet éclairage sur "l'avancement" de la GLDF et surtout du SCDF. Le REAA n'est donc pas le plus ancien Rite.... Il s'impose aussi à la GLMF, certes la GLMF n'est pas une Obédience aussi importante (en quantité de membres) que la GLDF, mais ce constat est flagrant depuis 4 ans......, quelques similitudes : délicatesse, dévots, historiens maisons, rebelles suppléés par des moutons, l'exécutif qui prend le pas sur le législatif, etc..etc... , pour cette Obédience là, le travail serait moins fastidieux puisqu'elle est née en 1982.

Lionel MAINE 24/09/2016 11:02

Et la "Megalogallostoaphobie", çà se soigne ?

VABADUS 24/09/2016 13:36

Cher Lionel

Au lieu de jouer au chiot méchant qui aboie de loin dès que sur le blog de la Maçonne des vérités sont dévoilées sur la GLDF et le SCDF tu devrais faire un article vantant les mérites de ces deux institutions et je suis certain qu'il sera mis en ligne; Au besoin fais toi aider par L Trébuchet et/ou JL Turbet et livre à tous une belle carte postale sur les qualités de ces deux institutions! Chiche ?

La Maçonne 24/09/2016 11:44

C'est quoi qui te dérange cette fois? les sujets d'étude des loges de la GLDF en 1913? Le fait que la GLDF ne remonte pas à 1728 ... mais a été fondée en 1894, pure création de la fin du 19ème et du début du 20ème? Ton petit rêve qui s'effondre de jour en jour ...