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La Maçonne

Une franc-maçonnerie qui veut tout.

Devant les nombreux éclats et manœuvres politiciennes des obédiences maçonniques, vous êtes parfaitement en droit de vous demander « et la franc-maçonnerie dans tout cela ? ». Lorsque l'on analyse les causes de ces débordements, cette franc-maçonnerie, à laquelle vous et moi tenons, n'a jamais cessé de créer des divisions pour des motifs « spirituels » … ou encore, nouveau mot à la mode, « rituellique » à tel point que certains font le vœu d'un rituel unique.

Ce n'est pas pour moi tant une question de rituel qu'une question de personnes et de personnalité. Aucun rituel ne peut se prétendre une « vérité révélée » … En effet, un rituel doit être étudié. Chacun est laissé libre de son approche. Du moins en théorie. J'ai beaucoup aimé le rite français parce qu'il ne disait rien. Il était donc facile d'y travailler et d'y laisser libre court à sa propre émotion et créativité. J'ai été plus critique vis-à-vis du REAA (Rite Ecossais Ancien et Accepté) qui en disait trop, voir laissait peu d'espace d'expression à la sœur ou au frère.

Or, dans les deux cas, celui ou celle qui se contente d'une lecture littérale d'un rituel est fichu pour l'initiation. Celui ou celle qui se contente de ce que tout le monde dit n'est guère mieux aidé.

A l'inverse, le rite français est le rituel idéal pour les fainéants de la franc-maçonnerie … Ils ne sont pas invités à le remplir de leur propre approche. Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, c'est la même chose – étant déjà bien « rempli », cela suffit largement. A côté de cela, il y a les étiquettes que le 20ème siècle a donné à certains rituels … et curieusement, des étiquettes à l'opposé de celles du 19ème siècle.  

Au 19ème siècle et durant la première moitié du 20ème siècle, le Rite Français était un rite destiné aux petits bourgeois de la classe moyenne « encartés ». Le REAA a pris des lettres de noblesse de la rébellion, de la remise en cause sociale, et même du féminisme. Ainsi, je peux retourner la relation franc-maçonnerie/rituel dans tous les sens, rien n'en sortira de plus.

Ce n'est pas le rituel qui forge le franc-maçon et la maçonne. C'est le franc-maçon et la maçonne qui forgent le rituel. Qui en portent la responsabilité. 
Pour arriver à cette intéressante équation, il faut du courage, du travail, de la volonté, … et, en fait, sortir du rituel, le quitter pour être, enfin, en franc-maçonnerie qui – elle – ne peut se passer de rituels, tant et si bien qu'elle en a besoin de plusieurs. 

Je rêve d'une franc-maçonnerie qui veut tout. Une franc-maçonnerie qui ne soit pas consommable, assimilable à une marchandise ayant besoin d'une étiquette pour exister. Je ne veux pas d'une franc-maçonnerie qui se dit « plus sociétale », « plus spirituelle », « plus régulière » ou « plus adogmatique » et je ne sais quoi encore.

Je ne veux pas d'une franc-maçonnerie lessivielle qui lave plus blanc que blanc. Je veux une franc-maçonnerie du tout possible au lieu d'une franc-maçonnerie où tout est impossible. Je veux une franc-maçonnerie vivante qui soit dans les rues, plutôt que dans un musée, cimetière du passé, où seuls les morts ont droit de cité. 

Je ne veux pas d'une franc-maçonnerie qui se cache derrière des discours creux et vides sur ses valeurs –  qui de toute manière ne sont pas respectés – des bibles poussiéreuses, un GADLU ou devenir une « boîte à outils » pour des politiques … qui se transforme, dans les faits, en carte de visite, minable petit carton, pour ces derniers. Je veux une franc-maçonnerie qui parle. Pense. Respecte. Une franc-maçonnerie heureuse. Je veux mettre dans le même temple : tout. Tout, c'est tout. Ce n'est pas rien. C'est assez simple et, après tout, c'est bien la promesse des obédiences. Une promesse qui n'est pas tenue. Tout comme leurs déclarations de principes  … qui, pour le coup, portent bien leur nom « d'idéal » c'est-à-dire qui n'existe pas. Pas encore. C'est encore à faire. 

Cette franc-maçonnerie n'est pas impossible, un doux rêve que je ferais, mais une réalité qui émerge au fil des mots. Le dire est déjà la faire exister quelque part. D'autres l'ont fait avant moi. C'est déjà prendre conscience que quelque chose ne va pas, est insuffisant, que l'on a été trompé et que l'on tient aux promesses qui nous ont été faites lors de notre initiation. 

A moi, il me fut promis de ne jamais me demander de m'agenouiller.  Ce n'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde ! Or, je n'ai fait qu'expérimenter que – sans cesse – il me le fut demandé. J'ai fait le serment de ne jamais me plier à aucun exercice de génuflexion sur l'autel de ma loge-mère. Je m'y tiens bien debout. J'y excelle même. 

Je veux une franc-maçonnerie qui ne portera pas que le titre, mais qui sera. Humaniste et initiatique. Ni plus. Ni moins. Une franc-maçonnerie courageuse. Ce qui, de nos jours, est déjà trop demander. En un mot, je veux une franc-maçonnerie qui veut tout. 

 

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Max Cybermac 28/10/2017 08:28

En instaurant un espace-temps sacré, médiateur entre profane et sacré, le travail maçonnique est censé assigner à l’être humain sa fonction essentielle d’être un médiateur entre l’esprit et la matière.

En Loge, le Franc Maçon découvre par l’expérience du sacré la réalité de l’immanence qui renvoie à une réalité transcendante. Dans cet espace dédié, l’individu n’existe plus et la manifestation de l’infini dans le fini devient un moyen d’expériences médiatrices avec une réalité supra sensible.

Le Franc Maçon s’approche alors d’un domaine spatio-temporel qui deviendra sacré, séparé du profane le temps d’une tenue.

C’est cette séparation temporelle qui définit la sainteté du moment et du lieu. Cette séparation ne signifie pas une mise en retrait mais un état dont les limites s’ouvrent au spirituel au-delà du temps et de l’espace commun.

En Loge Maçonnique, le sacré délimite l’espace sensible de l’immanence. Le Couvreur doit s’assurer que nul ne pourra le troubler.
La sainteté qui n’est pas le sacre, quant à elle, définit ce qui doit être pur pour la recherche de la lumière et introduit l’homme dans la transcendance.

Ayant choisi la symbolique du Temple de Salomon, la Franc Maçonnerie utilise un rituel rappelant le rituel observé par les prêtres du Temple pour y constituer l’espace destiné à associer force spirituelle et capacité physique, un point de singularité où se construit le sacré.
.
Le Cohen, Grand Prêtre, ôte ses souliers et s’approche de l’estrade, le visage enfoui dans son châle de prière. Il tend ses mains vers l’assemblée qui détourne la tête et se cache sous un châle.
A ce moment l’espace devient sacré, les mains du Cohen sont tendues, ses doigts sont séparés et ses paumes tendues vers l’extérieur.
Cet instant va réaliser une expérience vécue du tout autre et qui n’a rien a voir avec l’exaltation émotionnelle et les fantasmes de l’imaginaire.

On sait qu’à cet instant, le sacré délimite l’espace sensible de l’immanence
Cela explique pourquoi le Cohen étend ses paumes vers l’extérieur, vers la communauté plutôt que d’adopter la posture habituelle de la prière, les mains tendues vers le haut, vers la lumière.
Avec sa paume, le Cohen forme un réceptacle dans lequel la lumière se révélera de façon appropriée.
Une paume tendue vers le bas forme un réceptacle pour nous-mêmes, qui sera le lieu de nos expériences diverses et contradictoires et qui développeront cette force vitale intérieur qui constitue notre esprit.
La paume de la main droite plus élevée que la main gauche et tendue vers l’extérieur forme un canal pour la lumière qui éclaire la création et lui donne un sens.
Les doigts sont placés de manière à laisser apparaître des fenêtres.
Le Cohen, en cet instant, ne supplie pas mais il devient un médiateur.
Il ne prie pas pour son prochain, ni même pour lui mais pour se situer face à une réalité supra sensible.
Il ne demande pas pour obtenir mais se met en situation de recevoir.Il fait « Téchouva » en revenant à la source créatrice qui trouve en lui un réceptacle.

Il sait que ce n‘est pas la création qui donne un sens à l’univers mais la lumière qui l’éclaire.
Son devoir est de concevoir cet état de sainteté propice à la réception de la lumière afin d’introduire l’homme dans la transcendance.
Il réalise ce qu’en hébreu on appelle l’Alya, signifiant littéralement l’ascension ou l’élévation spirituelle.

Le Franc Maçon, comme tout être humain est invité à identifier cette expérience universelle.

Le Rite Ecossais Ancien et accepté d’essence spirituelle, propose une démarche qui dépassent les états habituels de l’être et éveille l’homme au sacré en suggérant le passage du matériel à l’immatériel, du sensible à l’intangible, du visible à l’invisible.

Ce rite transmet une influence spirituelle, de manière à ce que l’initié puisse aller vers des états de conscience de plus en plus éclairés.

En Loge, le rituel installe un espace-temps où transcendance et immanence sont confondues et où l’initié pourra dresser son échelle à la rencontre d’une réalité supra sensible après avoir maîtrisé sa dimension humaine.

Le développement naturel du Franc Maçon est sa capacité à influencer le développement spirituel de son entourage en vue d’améliorer son environnement.

L’homme moderne est quelque fois dominé par un individualisme devenu sacré, après avoir été transformé par la mutation des valeurs de l’être vers le paraître.
Pour fonctionner cet homme a souvent besoin de se greffer sur un autre mais cet autre indispensable n’est souvent qu’un autre lui-même, l’image idéale de lui-même.

Mais ce soi auxiliaire peut aussi être la Franc Maçonnerie quand le respect de ses rituels permettent au cherchant de se métamorphoser par une connaissance qui est saisie des rapports entre l’existant et sa transcendance.

La démarche initiatique du Franc maçon est un processus de construction individuelle qui peut s’inscrire dans un ensemble qui est une réalité collective de tradition.


J’ai dit, Max Cybermac, M.M.

mateo 07/10/2017 14:24

Tout est possible ! A mon sens, il faudrait déjà proposer un nouveau rituel qui intègre l'essentiel que tu as défini ; nous y travaillons ; ce sera bien sûr à discuter et à amender ! Ensuite, il faudra que des loges acceptent de l'expérimenter ! Un avenir radieux est en construction ! Qu'importe les turpitudes du passé si nous savons faire vivre l'espoir !

uneSoeur 11/10/2017 09:52

Super !

Léa:. 09/10/2017 22:54

Bravo ! :)

Léa:. 07/10/2017 01:02

Voir mon article à ce sujet (plus ou moins), spécialement pour illustrer le fait que la FM:. devrait redorer son blason pour parvenir à son Ambition, ici - avant que je le retire du mode "public":

https://www.facebook.com/profile.php?id=100013367412850&fref=pb&hc_location=profile_browser

Frat:.Soro:.

Papygrincheux 05/10/2017 10:52

Alors là franchement tu exagères! C'est vrai quoi: "Tout et tout de suite"…et puis quoi encore? Autrement dit le beurre, l'argent du beurre et en plus le sourire de la crémière. Y en a des, qui ne doutent de rien.
Et si encore tu nous donnais le commencement du début d'une bonne raison pour être aussi exigeante mais non, que des arguties de parvis et des raisonnements de fin de banquet d'ordre bien arrosé, exemple: "ce n'est pas le rituel qui forge le franc-maçon et la maçonne. C'est le franc-maçon et la maçonne qui forgent le rituel". Ben voyons! C'est clair comme du jus de gants "blancs". Au passage notons que la féminisation produit ses effets ravageurs et si le maçon est franc la maçonne, elle, ne l'est plus…Passons.
Le reste est à l'avenant, on peut citer en vrac. "Je veux mettre dans le même temple: tout. Tout, c'est tout. Ce n'est pas rien." Ca je dois dire que je n'y aurais pas pensé…c'est une pensée profonde! Mais rien c'est quoi? Allez dis nous tout! On ne répètera rien.
Et pour finir tu affirmes: "En un mot je veux une franc maçonnerie qui veut tout". Et puis quoi encore? Faudrait savoir ce que tu veux, mais manifestement tu ne le sais pas encore quoi que tu en dises…(moi non plus d'ailleurs!). Enfin si, mais je n'ose plus le dire…
J'espère avoir été clair. ( !!! ).
Je t'embrasse

Léa:. 05/10/2017 19:52

@Papygrincheux

« Alors là franchement tu exagères! C'est vrai quoi: "Tout et tout de suite"…et puis quoi encore? Autrement dit le beurre, l'argent du beurre et en plus le sourire de la crémière. Y en a des, qui ne doutent de rien. »

- Je me fais l’avocat du diable, sans jeu de mots, et moi je dis que c’est toi qui exagère ! Pourquoi « douter » de vouloir prendre un œuf de poule pour confectionner son gâteau à la crème en souriant, sans que cela ne perturbe tout le reste (la vache ! ou le compagnon de la crémière, …)…

« Et si encore tu nous donnais le commencement du début d'une bonne raison pour être aussi exigeante mais non, que des arguties de parvis et des raisonnements de fin de banquet d'ordre bien arrosé, exemple: "ce n'est pas le rituel qui forge le franc-maçon et la maçonne. C'est le franc-maçon et la maçonne qui forgent le rituel". Ben voyons! C'est clair comme du jus de gants "blancs". Au passage notons que la féminisation produit ses effets ravageurs et si le maçon est franc la maçonne, elle, ne l'est plus…Passons. »

- L’exigence, c’est la clé du succès. Qui de la poule ou de l’œuf en premier ? Cette question si vieille est passée de mode, nul besoin d’arguties qui ne mèneraient, au final, qu’à la division et aux querelles éternelles… Aujourd’hui nous avons la poule ET l’œuf, le temple et ses frères et sœurs, y compris ceux et celles qui l’ignorent encore, si ! Faisons entrer tout le monde à l’intérieur - ou presque, un minimum de « tenue correcte exigée » garantie les meilleurs ambiances - et s’il n’y a pas assez de place, construisons ensemble un temple plus grand encore avec chacune de nos pierres, jusqu’à - enfin - réaliser que la Terre peut devenir notre Grand Temple sans mur et essuyons-nous les mains sur nos tabliers (après avoir ôté nos gants).
C’est limpide.
La féminisation, des effets ravageurs ?! Je m’insurge, avec toute ma franchise, pardon, ma sincérité. Ca c’est digne d’un propos trop bien arrosé… de jus de gants ou d’autre chose, je passe !

« Le reste est à l'avenant, on peut citer en vrac. "Je veux mettre dans le même temple: tout. Tout, c'est tout. Ce n'est pas rien." Ca je dois dire que je n'y aurais pas pensé…c'est une pensée profonde! Mais rien c'est quoi? Allez dis nous tout! On ne répètera rien. »

- Avec des montagnes de « rien », on peut faire un tout de rien, de fait, il devient quelque chose…

Et pour finir tu affirmes: "En un mot je veux une franc maçonnerie qui veut tout". Et puis quoi encore? Faudrait savoir ce que tu veux, mais manifestement tu ne le sais pas encore quoi que tu en dises…(moi non plus d'ailleurs!). Enfin si, mais je n'ose plus le dire…

- Ce n’est pas encore fini ces gamineries ?! Est-il imaginable que je comprenne une « transmission » sans que l’auteur(e) ne sache ce qu’il/elle veut, à l’insu de son plein gré et malgré moi (bô-bô-tête).

« J'espère avoir été clair. ( !!! ). »

- Alors là, moi aussi, …. Donc je suis d’accord !... ;-)

Des idées, y’en a partout ! Faut tout réunir, ceux qui ne seront pas d’accord auront la possibilité de créer des clubs exprès du « pas d’accord » et seront au moins d’accord entre eux.

Des idées, je ne suis pas la première, ni la dernière, pour les bonnes, les mauvaises, les déjà essayées, les déjà disputées ; seulement voilà, je ne suis qu’une profane qui regarde par la fenêtre, toute seule, qui parle tout haut et qui, au fond, aimerait rejoindre une Communauté pour construire ensemble, sans forcément démolir, sans refaire du neuf avec du vieux……. Et partager un gâteau à la crème……. Et je regarde ma voisine, puis mon voisin, là-bas, de l’autre côté de leurs fenêtres….. Et si on osait ? Et si La Maçonne était notre phare dans la nuit ? Et pourquoi ne pas être exigeant douter ?

Je vous embrasse tous et toutes, mes frères et mes sœurs.
Allez, on se prend par la main et on fait la ronde, chiche ?

Frat :.Soro :.
Léa:.

Chat 04/10/2017 19:36

Frère à la GLDF, j'ai découvert ce blog et m'en délecte à chaque fois. Les propos décoiffent, le style est enlevé..
Quelque part c'est cela la maçonnerie.
Pour aller de l'avant il faut être en paix avec son passé, les origines de sa culture.
Point n'en faut de catéchisme et bien la volonté de découvrir.
Bertrand Russell à ce titre peut nous apporter beaucoup.
Un clin d'œil à Lilith...mais chut...on en parlera quand meme

La Maçonne 04/10/2017 20:20

Merci mon frère. Tous ne disent pas cela.
Restes ce que tu es!

Léa:. 04/10/2017 18:51

Bonjour Mes Frères et Soeurs,

Tout est dit, y compris ce qu'il faut lire entre les lignes.
Un article brillant - comme toujours - merci La Maçonne !
Je m'y vois déjà !

Je note l'illustration qui me rappelle l'un des (très nombreux) films que j'ai vu : "Upside Down".

Fraternellement.

Léa:. 09/10/2017 22:53

@Papygrincheux

Ho c'est gentil :)
Est-il possible que "tout le monde" puisse se mettre relativement d'accord sur des faits historiques (qui pourraient ressembler de près ou de loin aux querelles actuelles des "profanes" ou non, sur la base des religions...) ?

Peut-être serait-il sage de dire : "hier", les bases de la FM (l'ensemble de toute la FM : orientations, obédiences, loges, rites, ... sans distinction) étaient - plus ou moins (je ne développe pas) - contestées ; "aujourd'hui" nous voulons construire sur ce que nous avons "appris" tous ensemble... sans nous chamailler sur des sujets de "reconnaissance" et offrir une FM unie, moderne, même si nous pourrons toujours offrir à chaque FF et SS une option particulière (comprendre spirituelle ou non, sociétale ou non, ect ...), bref, mettre tout en Commun.

Alors je rectifie, nous ne ferons pas la ronde, ni à gauche ni à droite (mais ce pourrait être une "option facultative", nous serons "immobiles" (c'est vite et mal dit !!!), nous écoutant les uns les autres avec attention et courtoisie.
La question est pertinente donc : que chacun parle sur ce point important et mettons-nous d'accord, oui ! Si la FM ne le fait pas, quelle modèle sera t-elle pour les profanes (et ses initiés !) et qui pourra donc le faire (sic !)

Accolade frat/soro <3

La Maçonne 07/10/2017 12:52

Oui pourquoi ?!!

Papygrincheux 06/10/2017 18:02

@ Léa
Je serais presque d'accord avec tes arguments développés le 5/10 mais pourquoi ne pas reconnaitre dans la foulée que ce sont bien les Belges qui ont inventé les frites? Il faut toujours rendre à César ce qui appartient à Jules.
D'accord aussi pour faire la ronde à une condition: dans quel sens tournerons nous? Si ce n'est pas précisé c'est insensé, ni plus ni moins.
Et puis indiquer si l'on part du pied gauche ou du pied droit. Pourquoi garder le silence sur ce point important?
Accolade fraternelle (sur les deux joues).

La Maçonne 04/10/2017 20:22

Merci ma soeur. Un petit d"article d'humeur .. Vouloir tout, c'est avoir de l"ambition.

uneSoeur 04/10/2017 14:59

Ma Chère Soeur La Maçonne : j'ai le même rêve !! Est ce un rêve utopique aujourd'hui ? J'aime le Rite Français qui invite à la recherche, à la compréhension, la simplicité, l'humilité, la hauteur d'esprit, le silence etc....

Bien Fraternellement,