26 Janvier 2015
Le relai de la grande maîtrise de la GLAMF est passé, officiellement, ce 10 janvier à Claude Beau, élu, je vous rappelle, par le convent de la GLAMF. Alain Juillet est nommé Grand Chancelier. Rappelons aussi que tous ce que nous appelons « Conseillers Fédéraux » ou « d'Ordre » dans nos obédiences, qui sont également élus par nos convents, sont nommés par le Grand Maître à la GLAMF (sauf le trésorier). Il s'agit pour la GLAMF d'un « modèle de démocratie ». Les sœurs et frères des obédiences libérales pourront s'amuser du double sens de cette expression.
Ce mois de janvier 2015, les Grandes Loges Régulières belge et autrichienne ont re-reconnu la GLNF, soit deux des obédiences signataires de la Déclaration de Bâle, ainsi que dernièrement la Finlande. Le 8 janvier, le Suprême Conseil pour l'Angleterre et le Pays de Galle a suspendu sa reconnaissance du Suprême Conseil pour la France (GLAMF). On pourra lire les communiqués de la GLNF à ce sujet : http://www.glnf.fr/
Lorsque le Conseil Fédéral de la GLDF refusa de présenter aux votes lors du moment conventuel de décembre 2014 les modifications constitutionnelles, beaucoup d'entre nous – et moi la première – pouvons nous dire que la CMF, ayant pour objet (dans ses statuts ) de se faire reconnaître par les obédiences régulières étrangères, n'avait plus de raison d'être. J'avais déjà commis cette erreur en juin 2014, décidant derechef que suite aux votes du convent de la GLDF, la plaisanterie était terminée. J'avais simplement oublié dans l'équation la GLAMF. Cette fois, j'ai pris mon temps, la trêve des confiseurs et les événements nationaux y aidant.
Le 17 décembre 2014, Alain Juillet signait, sous l'entête de la CMF (Confédération Maçonnique de France) un communiqué. Le « haut représentant » de la GLDF ne le co-signait pas. On imagine mal que les membres nommés par le Grand Maître de la GLDF aux différents postes sont en mesure de désavouer Alain Juillet. Ce communiqué ultime était plutôt hargneux. Il y exposait une conception plutôt étrange de la franc-maçonnerie et des obédiences maçonniques. Le lire, c'est entrer dans un mauvais roman maçonico-policier.
La CMF « dérange » car censé modifié les « rapports de force », cible « d'attaques, de rumeurs et de désinformations ». La CMF est contre les obédiences militantes et les blogs (ou du moins ce sont les obédiences militantes et les blogs qui sont contre elles). Elle continuera à promouvoir la réunion des obédiences régulières dans le monde. Ceci malgré ses nombreux détracteurs. On appréciera aussi les prémices d'une justification « andersoniennes » de la CMF, les « moderns » donc, face à une GLDF qui a toujours considéré que le REAA était l'héritier direct des « Anciens ». Il faudra accorder tout un orchestre symphonique, au moins. Pour Alain Juillet, ni la franc-maçonnerie libérale, ni la franc-maçonnerie régulière, n'a à ses yeux un intérêt. Il faut croire que lui-seul a tout compris sur ce qu'était la vraie maçonnerie. On peut lire l'analyse du blog Myosotis du Dauphiné Savoie, qui répond méthodiquement aux différents points de ce communiqué. On ne peut pas faire mieux. http://le-myosotis-dauphine-savoie.over-blog.com/page/2
Les vœux de Alain Juillet, (31 décembre 2014), plus complet dans la théorisation de l'avenir de la CMF et de la GLAMF, complètent et affirment le communiqué précédent. Un poil moins arrogant que le communiqué, le public n'est pas le même, il développe les mêmes idées.
Après avoir expliquer que la franc-maçonnerie régulière est une erreur de l'histoire, il précise que la franc-maçonnerie est « conçue … comme un lieu de rencontre, de tolérance et de fraternité. ».Pour continuer ainsi : « Jeter l'anathème sur l'autre sous prétexte qu'il ne pene pas comme vous est un dévoiement de nos valeurs ».
Si vous espériez une remise en cause de celui qui jette l'anathème sur toutes les obédiences françaises, nous en sommes pour nos frais. Il s'agit d'un reproche lancé à la GLNF et l'autorité anglaise. Usant des mêmes ficelles que les dirigeants de la GLDF : le frère peut visiter qui il veut « en conscience ». Les loges peuvent aussi recevoir les frères d'autres obédiences « irrégulières » s'ils signent les fameuses règles de régularité. La loi française ne peut interdire les inter-visites, etc. Soit. C'est usé et peu convainquant.
Pour finalement expliquer : « Au-delà de la mixité qui sépare clairement les obédiences et que nous refusons par respect des règles appliquées internationalement sur la régularité, la Franc-maçonnerie française se sépare en deux familles : la Maçonnerie sociétale, groupée autour du Grand Orient de France, et la Maçonnerie traditionnaliste qui se subdivise en « conservateurs » et « modernes ». »
Hé oui, mes sœurs, vous venez de percevoir où cela ne colle pas. Alain Juillet ne veut pas qu'on lui fasse ce qu'il fait très bien par ailleurs et justifie de la même manière que la GLUA : « les règles appliquées internationalement sur la régularité ».
Il utilise très bien les arguments pour s'opposer à la GLUA et au système obédientiel « régulier », arguments que les obédiences mixtes et féminines pourraint utiliser contre la GLAMF et la GLDF. En quoi, d'ailleurs, sa lecture de la maçonnerie serait-elle meilleure que celles des soeurs et frères d'obédiences mixtes et féminines ? Fort heureusement pour nous, les obédiences mixtes et féminines ne passent pas leur temps à pleurnicher dans les jupes de la vieille anglaise au sujet de cette « reconnaissance », dont elles se passent, quant à elles, très bien.
L'échec de la CMF se trouve d'ailleurs dans cette contradiction : les dirigeants des obédiences GLDF et GLAMF estimaient avoir, en main, une définition supérieure à toute autre de la franc-maçonnerie. Ils ont voulu s'opposer à un système obédientiel « régulier » - ce qui en soit n'ira pas me contrarier le moins du monde – mais en omettant que ce qui s'oppose autant dans le fond comme dans la forme – et à son extrême – existe déjà et sont les obédiences féminines et mixtes.
La GLAMF ne peut donc remettre en cause un ordre établi, comme l'indique Alain Juillet dans ses vœux puisqu'elle appartient à cet ordre . Son seul but et projet est de la faire perdurer. La subdivision des obédiences traditionnalistes en deux courants « modernes » et « conservateurs » ne manque pas de sel. La GLAMF est aussi conservatrice que la GLNF. Elle risque même de devenir qu'une pâle copie de cette dernière.
Dans le communiqué du 17 décembre, il y avait les prémices d'une justication « andersonienne». Dans les vœux, on a plutôt une embrouilla « andersonienne ». La constitution d'Anderson de 1723 est considérée par la GLUA comme étant une étape à celle actuelle. En effet, elle a été ré-écrite du vivant d'Anderson. En 1738 par exemple, elle a intégré le mythe d'Hiram (dès 1730). Les français se sont surtout empressé de rédiger leurs propres règles … et rites. On pourra lire avec intérêt le dernier article de Roger Dachez sur le 2ème degré, qui explique assez bien pour ce grade l'évolution de la franc-maçonnerie. http://pierresvivantes.hautetfort.com/archive/2015/01/19/le-grand-vide-du-deuxieme-grade-5539720.html La franc-maçonnerie n'a jamais été figée. Elle a toujours évoluée.
La faire revenir ou faire croire que sa seule vérité se situe dans un texte de 1723 est une approche curieuse pour une obédience qui, paradoxalement, explique qu'elle souhaite être de son temps. Elle semble surtout vouloir prendre une machine à remonter le temps et s'affiche comme particulièrement passéiste.
Alain Juillet confonds les termes « moderns » et « modernité ». Est-ce volontaire ou par ignorance? Il sera difficile de convaincre des frères de la GLDF qui considère que le REAA est l'héritage des « anciens », voir des bâtisseurs de cathédrale, voir même estimant que leur rite est plus ancien que le Rite Français, héritage des « moderns » - de devenir des « modernes », un nouveau bastion de la modernité … Du moins, je vais m'amuser si c'est le cas. Alain Juillet a tout trouvé son homme ... du moins la soeur s'il veut jouer à cela. La modernité n'est pas en franc-maçonnerie en France, d'exclure le tiers des athées composant la société et les femmes de la maçonnerie.
L'analyse sur le catholicisme de Jean-Pierre Bacot dans Critica Masonica (le blog) est, de fait, très intéressante quant à la tournure spiritualiste de la franc-maçonnerie (ici : http://criticamasonica.over-blog.com/2015/01/la-fin-du-catholicisme-francais-evidences-et-consequences-possibles-sur-la-maconnerie-2.html).
La GLAMF se situe exactement dans ce qu'il explique : une obédience destinée à des hommes qui au lieu de faire des kilomètres pour être à la porte d'une église trouvent non loin de chez eux un temple maçonnique. La franc-maçonnerie, si elle se fige dans une démarche exclusive spiritualiste, n'est pas « de son temps » et a peu de chance de le prétendre.
La CMF avait pour objectif de « recomposer le paysage maçonnique français ». Nous pouvons espérer que ses dirigeants ont compris que ledit paysage n'avait pas besoin de leur entremise. Or, nous voyons aussi dans ces communiqués qu'ils ont fait une erreur d'analyse de taille quant à ce qu'est réellement le « paysage maçonnique français ».
Alain Juillet parle de « deux bastions » : une obédience isolée et une ayant « la prétention d'orienter seule la franc-maçonnerie en France ». On pourrait rétorquer que le GODF peut avoir les prétentions qu'il veut, ce n'est pas pour autant que les autres obédiences le suivent. Cependant, si l'argument de Alain Juillet est simpliste, il montre qu'il estime que le paysage maçonnique français est identique à ce qu'expliquent les marronniers : un GODF omnipotent et les obédiences françaises autour. C'est aussi estimer que les sœurs et les frères des autres obédiences sont des niais. En effet, lesquels accepteraient perdre la souveraineté de leur obédience au profit du seul GODF ?
C'est, d'ailleurs, cela la modernité en maçonnerie : préserver sa souveraineté et son indépendance. N'est-ce pas ce qu'a finalement décidé le Conseil Fédéral de la GLDF ? Peut-être que Alain Juillet, lorsqu'il aura séché ses larmes, le comprendra.
Lilithement vôtre,
Clichy, le 31 décembre 2014
Très Cher et Bien-aimé Frère,
Avec l’année nouvelle, la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française sera dotée d’un nouveau Grand Maître, le VF Claude Beau.
Nous allons continuer, à ses côtés, l’organisation de notre Grande Loge dans le respect de ses principes fondateurs et, pour cela, il est impératif que chacun se mobilise pour prendre sa place sur les nombreux chantiers ouverts pour donner aux jeunes Frères qui nous rejoignent la joie d’être parmi nous.
Au moment de quitter la Grande Maîtrise, il m’apparaît nécessaire de faire un point sur l’évolution de notre Grande Loge et sur cette grande idée de Confédération Maçonnique de France.
En avril 2012, nous avons quitté une Grande Loge presque centenaire, fortement conditionnés par ce que l’on nous y avait inculqué. Pour y être un bon et loyal Maçon, il fallait se soumettre à un système refusant farouchement, au nom du conservatisme, toute évolution.
Il est vrai que ce système permet à ses dirigeants, tous cooptés, d’imposer un ordre hors duquel il n’est point de salut, mais qui permet certes au 1,5% de ses Frères voyageant dans le monde de pouvoir être reçu dans les Grandes Loges ayant fait allégeance, comme elle, à la Mother Grand Lodge.
Avec la liberté reconquise, nous avons pris conscience d’une certaine réalité.
Les règles imposées jusqu’ici reposent, de fait, sur une vision britannique de la Franc-maçonnerie. Vision, toutefois, évolutive sur certains points : celle de la conception du GADL’U, en particulier, qui selon les références évoque « l’être suprême », « Dieu et Sa vérité révélée » ou plus récemment le « Grand Architecte de l’Univers » ou « un être suprême ». Il faut souligner ici que la croyance exclusive en un Dieu révélé exclut toutes les religions qui ne sont pas issues du Livre, c’est-à-dire la majeure partie de la population mondiale, et enlève à la Franc-maçonnerie le caractère d’universalité voulu par ses fondateurs.
Une autre découverte a été celle de la notion de régularité volontairement confondue avec celle de reconnaissance pour empêcher toute autre obédience régulière de pouvoir s’exprimer. Là encore il faut rappeler qu’en reconnaissant en France rapidement une Grande Loge centenaire, la Grande Loge Unie d‘Angleterre a préféré privilégier sa créature en sachant que, suivant la règle qu’elle a elle-même fixée, cela rend impossible la reconnaissance d’une deuxième Grande Loge dans un pays sans l’accord de celle en place et nous avons pu lire récemment quel est leur niveau de fraternité à notre égard.
La Franc-maçonnerie a été conçue par nos pères comme un lieu de rencontre, de tolérance et de fraternité.
Jeter l’anathème sur l’autre sous prétexte qu’il ne pense pas comme vous est un dévoiement de nos valeurs. C’est méconnaître, de surcroît, les Lois françaises sur le droit associatif qui précisent que chacun est libre d’adhérer à toutes les associations de son choix.
Le fait de fréquenter une Loge ou une Grande Loge « irrégulière » est donc autorisé par la Loi !
Le Frère qui souhaite pratiquer certaines visites est donc seul face à sa propre conscience pour le respect de l’engagement pris par serment lors de son Initiation.
Si l’on a bien lu ce que je viens d’écrire, cela change la vision et la pratique des inter-visites.
Il existe des Loges et des Grandes Loges qui sont totalement régulières par leurs pratiques.
Dans ce cadre je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas visiter la Grande Loge de France ou la Grande Loge Indépendante de France, tout comme nous autorisons les visites à la GLNF et certaines autres Grandes Loges qui travaillent comme nous.
De même il est normal que nous acceptions la visite dans nos Loges de Frères venus d’ailleurs à partir du moment où ils signent sur le registre de présence qu’ils adhèrent aux principes de la régularité et que le Frère Tuileur constate qu’ils respectent strictement nos usages.
Au-delà de la mixité qui sépare clairement les obédiences et que nous refusons par respect des règles appliquées internationalement sur la régularité, la Franc-maçonnerie française se sépare en deux familles : la Maçonnerie sociétale, groupée autour du Grand Orient de France, et la Maçonnerie traditionnaliste qui se subdivise en « conservateurs » et « modernes ».
Quand nous avons créé la Confédération, l’idée était bien de regrouper ces « modernes » pour construire un axe et des objectifs puis de proposer aux « conservateurs » d’évoluer en venant nous rejoindre.
…la GL-AMF avait l’ambition de proposer, avec l’aide des cinq Grandes Loges européennes, une synthèse entre ceux qui, d’un côté, privilégiaient la reconnaissance et, de l’autre, ceux qui ne souhaitaient pas trop changer leurs habitudes.
Comme il fallait s’y attendre, cette mise en cause de l’ordre établi et des positions de chacun n’a pas généré, de chaque côté de la Manche, un enthousiasme partagé.
Fort de notre bonne foi nous avons sans doute voulu aller trop vite alors qu’il nous aurait fallu laisser du temps au temps.
Qu’on se rassure : la Confédération existe toujours !
Mais il va falloir prendre notre bâton de pèlerin pour en expliquer les objectifs et l’espérance qu’elle porte car, dans beaucoup de Loges, les rumeurs et la désinformation ont semé le doute et la confusion.
Le parcours déjà accompli a permis d’ouvrir de nouvelles portes et de clarifier les relations avec d’autres Grandes Loges proches.
Avec le temps nous atteindrons notre objectif et servirons d’exemple à de nombreuses Grandes Loges étrangères qui observent avec intérêt ce que nous construisons.
Au moment d’installer mon successeur, permettez-moi de rappeler quelques principes essentiels et de formuler quelques souhaits.
Nous devons impérativement développer et améliorer la formation des Officiers tant dans les Loges qu’au niveau national pour être plus efficace. Chacun doit se mobiliser pour assurer sa part.
Il est souhaitable de voir des volontaires se préparer à prendre des responsabilités administratives sachant qu’ils ne devront attendre en retour que la satisfaction d’avoir été au service de l’Obédience, des Loges et des Frères. L’Alliance, en raison de l’alternance inscrite dans ses statuts et pour éliminer les dérives que nous avons connu dans le passé, a besoin de compétences et de dévouement à tous ses niveaux.
Les Maisons de Rite sont une des plus belles idées de L’Alliance car elles se présentent comme l’alternative aux Grandes Loges de Rite selon l’approche allemande. Veillons à respecter leur autonomie pour qu’elles se consacrent pleinement à leurs activités rituelles mais aussi à la formation des jeunes Frères, car si nous ne leur donnons pas les clés ils ne trouveront pas le chemin et perdront l’espoir.
Nous avons délibérément positionné notre Obédience comme spiritualiste pour ne pas tomber dans l’engrenage du sociétal ou du repli sur soi. Il faut s’en donner les moyens dans la durée car ceci conditionne notre existence et scelle notre spécificité.
La fraternité doit rester centrée sur nos Frères car le monde est en crise et notre solidarité doit aller vers eux et leurs familles.
Enfin, pour nous différencier de là où nous venons, restons irréprochables tant dans le choix des Frères que dans nos comportements personnels ou collectifs. C’est par l’exemple que l’on doit reconnaître au dehors de vrais enfants de la Lumière.
Le respect de la tradition implique son adaptation permanente à la réalité d’aujourd’hui ce qui suppose des remises en cause car rien n’est figé dans le marbre. Il faudra ne pas avoir peur de réviser les points défaillants des statuts, préciser les règlements intérieurs, améliorer les organisations.
C’est le grand challenge de notre futur, c’est notre challenge à tous !
A l’heure où je vais quitter la Grande Maîtrise de L’Alliance tout en continuant à m’occuper quelque temps de la Confédération, je tiens à vous dire solennellement merci !
Merci au Bureau, au Collège de Grands Officiers, aux Conseils, aux Chambres, aux Commissions et aux Loges, à tous les Vénérables Maitres, aux Officiers et à tous les Frères qui ont permis à L’Alliance de devenir ce qu’elle est aujourd’hui.
Une fois de plus, la démonstration a été faite que l’on ne peut rien sans l’aide des autres.
En vous souhaitant de joyeuses fêtes et une excellente année pour vous et ceux qui vous sont chers, je vous embrasse tous très fraternellement.
VF Alain JUILLET
Grand Maitre
Quant à l'interview de Claude Beau, hormis de présenter l'homme de manière tout à fait honorable, elle ne dit rien de plus ....
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Claude Beau: Le franc-mac' charentais promu "Grand Maître"
"O n m'a fortement déconseillé de vous recevoir". Dans sa coquette maison de Saint-Brice où il reçoit avec le sourire, Claude Beau relaie la crainte de ses "frères". Ouvrir sa porte à un ...
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