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La Maçonne
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La franc-maçonnerie n'est pas une religion (de substitution). 

Logiquement cet article devrait entrer dans la rubrique « conseils aux profanes ».

Or, au vu de la fabuleuse existence du Grand Prieuré des Gaules, il s'adresse à tous ceux et toutes celles qui estiment que ce grand prieuré, avec sa fausse église et ses faux prêtres, ont toute leur place dans la famille des obédiences adogmatiques et libérales puisqu'il est reconnu par le GODF et la LNF.

Présenté ainsi, cet article risque d'être le moins lu de « la Maçonne ». En effet, tout le monde ne peut être que d'accord avec moi. Ce qui sera une grande première dans l'histoire de "la Maçonne" (et dans la franc-maçonnerie). 

Dire que la franc-maçonnerie n'est pas une religion – et ne peut en remplacer une – n'est pas un scoop. Une nouveauté sortie de mon chapeau. Une invention que j'aurais concoctée pour débuter cette année 2018. Tout le monde le sait c'est-à-dire les francs-maçons et les francs-maçonnes du monde entier qu'ils soient dans des obédiences régulières, de tradition (entendez le T majuscule) ou libérales.

Il s'agit d'un des fondamentaux de la franc-maçonnerie remontant à son origine. Là, je ne plaisante pas. Il s'agit aussi un des rares points d'accord, pour ne pas dire commun,  entre tous les courants maçonniques - peut importe lequel. 


Comme ça, sans préjuger j'ai quand même le sentiment que certains et certaines se sont perdus en route et ne savent plus trop ce que cela signifie. Je vais donc m'essayer à expliquer pourquoi non seulement la franc-maçonnerie ne peut pas être une religion et encore moins un substitut religieux. 

Anderson – c'est toujours de sa faute. 

Article 1er. - Concernant DIEU et la RELIGION. Un MAÇON est obligé par sa Tenure d'obéir à la Loi morale et s'il comprend bien l'Art, il ne sera jamais un Athée stupide, ni un Libertin irréligieux. Mais, quoique dans les Temps anciens les Maçons fussent astreints dans chaque pays d'appartenir à la Religion de ce Pays ou de cette Nation, quelle qu'elle fût, il est cependant considéré maintenant comme plus expédient de les soumettre seulement à cette Religion que tous les hommes acceptent, laissant à chacun son opinion particulière, et qui consiste à être des Hommes bons et loyaux ou hommes d'honneur et de probité, quelles que soient les dénominations ou croyances qui puissent les distinguer; ainsi, la Maçonnerie devient le centre d'Union et le moyen de nouer une véritable Amitié parmi des Personnes qui eussent dû demeurer perpétuellement éloignées. (1723). 

Au fil des siècles, on a fait du découpage des constitutions d'Anderson pour en garder ce qui apparaissait comme essentiel. 

Il n'est resté cependant que la promesse de réunir des « hommes d'honneur et de probité », auxquels se sont ajoutées des femmes d'honneur, et de « laisser à chacun son opinion particulière »

.L'objectif est de faire de la franc-maçonnerie un « centre d'union et le moyen de nouer une véritable amitié parmi les personnes qui eussent dû demeurer perpétuellement éloignées ». Peu importe donc les religions et croyances … 
 
Les anglais et les français se relevaient difficilement des guerres civiles et religieuses. Souvent encore, cet article d'Anderson est considéré comme précurseur d'un autre phénomène du 18ème siècle : le Siècle des Lumières et son principe de « religion naturelle », véritable invitation déiste à se confectionner sa propre croyance.

Or, en rien, la franc-maçonnerie se devait être un centre d'études pour permettre à chacun de ses hommes honnêtes de se construire une religion. Son objectif était, au contraire, de rassembler des hommes de toutes croyances et de faire en sorte qu'ils les préservent sans se taper dessus. 

Les athées stupides et les libertins irréligieux sont acceptés depuis fort longtemps, au même titre que les tartufes, les croyants idiots et les religieux obsédés. Ce qui permet d'obtenir des groupes hétérogènes et cosmopolites au sein de nos loges. De même, lorsque Anderson parler d'hommes, il s'agissait d'exclure les femmes. Exclusion que pratique encore une partie de la franc-maçonnerie mondiale alors que la France a vu la naissance de la première obédience mixte, le Droit Humain, en 1893. 

Au début du 18ème siècle, l'athéisme était compris comme être « sans religion » par les anglais comme par les français. Le terme évoquait, plus particulièrement, les individus qui n'avaient qu'une pratique sommaire, sinon aucune, dans une des religions autorisées par les royaumes. Les sociétés du 18ème siècle mesuraient l'intégration sociale non pas à la croyance (ou incroyance) mais à cette seule pratique religieuse.

Il existe des témoignages écrits remontant à l'Antiquité d'athées, dont Critias au Vème siècle avant JC, estimant que les religions et les dieux sont des inventions humaines, "qu'il y eût quelque chose à redouter pour les méchants, même s'ils cachent leurs actes, leurs paroles ou leurs pensées." Il en existe, par ailleurs, très peu en Occident. En effet, cette expression remettant en cause les dogmes religieux étaient censurées - les auteurs condamnés -

Par exemple, 'Helvétius (1715-1778), philosophe et franc-maçon, fut condamné par le pape, le parlement et la Sorbonne, suite à ses théories de son livre "De l'esprit". Il fut brûlé par la main du bourreau. Il n’obtint même pas grâce devant Voltaire, qui l’appela «un fatras». Helvétius dut subir l’humiliation d’une rétractation publique afin d'éviter les galères. Son crime est d'avoir décrit un monde suivant des conceptions matérialistes reprises à l'anglais Locke mais y ajoutant une dimension sensuelle, rejetant l'idée que la croyance en Dieu soit innée. 

Les véritables rédacteurs de la constitution d'Anderson ne pouvaient se permettre d'affirmer, haut et fort, recevoir des athées. Il est même étonnant que le mot apparaisse. Les deux premiers athées qui témoignent sont l'abbé Meslier et le baron d'Holbach (1723-1789). Le livre de l'abbé Meslier, mort en 1729, publié en quelques exemplaires, est considéré comme marquant le début des siècles des Lumières. 

L'interdit de parler de religion et de politique toujours en vigueur dans les obédiences régulières et celles dites de « tradition » – deux sujets difficilement séparables au 18ème siècle – avait, tout autant, comme objectif de permettre la cohabitation d'hommes aux opinions et religions différentes que de rassurer les états et les religions.

Etant donné les risques de condamnation pour impiété ou encore blasphème, il va s'en dire que les fondateurs se sont bien gardés de donner le bâton pour se faire battre et envoyer au bûcher. 

Les gouvernements craignaient des complots et autres coups d'états. Les religions craignaient, eux, se voir évincer. Toute l'ironie est là. Ces prévenances, remontant à la plus haute antiquité, n'empêchent nullement l'antimaçonnisme d'accuser les francs-maçons de faire les deux. 

On ne peut comprendre l'article 1er des fameuses constitutions d'Anderson qu'en le remettant dans son contexte historique. J'ai donné, volontairement, la première version de cette constitution. En effet, elle sera révisée en 1738. Ce qui montre, qu'en rien, elles n'étaient gravées dans le marbre et que les fondateurs s'autorisaient de la faire évoluer en fonction des besoins du moment. La question est d'ailleurs de savoir en quoi elle le serait au 21ème siècle? 

L'excellent livre de Michel Kônig « 1717, L'initiation de la franc-maçonnerie » publié à Conform Edition, est une véritable enquête sur, ce qui est considéré comme les premières heures de la franc-maçonnerie. Il y expose, le contexte philosophique en particulier le travail de Newton et son déisme.

« Newton voir en Dieu un créateur tout-puissant dont il est impossible de nier l'existence face à la splendeur de la création toute entière. Mais la conséquence théologique imprévue de cette conception de Dieu, comme Liebniz le note, c'est que ce Dieu horloger n'a plus à intervenir dans sa création, puisqu'elle est complète dans son mécanisme. » 
Newton a ainsi développé la notion du dieu absent – il était là et il s'est barré faire autre chose – Newton va plus loin, néanmoins, dans sa conception de ce dieu absent. L'univers a été conçu de telle sorte qu'il soit compréhensible à l'être humain afin que ce dernier puisse continuer l'oeuvre divine. 

Michel König explique ainsi que cet article premier des constitutions d'Anderson porte la marque de la conception divine newtonienne. Michel König explique que, suivant Newton, l'athée – s'il a la parfaite connaissance des sciences et de la géométrie, soit de l'Art – n'est donc pas stupide, mais surtout n'a aucune chance d'être athée. Or, Newton définissait l'athéisme ainsi : « L'opposition à la religion s'appelle athéisme quand on la professe et idolâtrie quand on la pratique ». Je me demande ce qu'un athée peut pratiquer … et passer pour de l’idolâtrie. 

Ainsi, suivant cette conception de dieu, la franc-maçonnerie servirait – non pas à construire une religion ou à en être le substitut – mais à continuer l'oeuvre divine avec l'aide des sciences et arts humains. J'imagine qu'ils souhaitaient, tout d'abord, travailler à une compréhension de l'univers. C'est d'ailleurs tout le sens – si j'ose dire – du travail de Newton : comprendre l'univers, cette mécanique parfaite abandonnée par son dieu. 
Ce qui est, de fait, bien plus ambitieux. Peu importe, de fait, les croyances et incroyances des maçons, ce qui intéresse les fondateurs de la première Grande Loge de Londres serait leur niveau culturel et leur goût pour les sciences. 


Or, si je l'analyse simplement via les rituels que nous utilisons aujourd'hui, c'est bien l'univers qui est symbolisé dans nos temples : lune, soleil, voûté étoilée, … mais aussi les outils, non pas du bâtisseur de cathédrales, qui le pauvre serait bien incompétent à comprendre les rouages de la mécanique céleste, mais ceux du géomètre, de ceux qui mesurent l'infini.

Vous me direz que ce sont les mêmes outils. Certes, mais par quel prodige se seraient rencontré les savants de la Royal Society et des ouvriers en bâtiments ? 


Liberté de conscience. 

Pour moi, la religion s'avère complètement inutile en franc-maçonnerie. Si celle-ci permettait une compréhension de l'univers, cela se saurait depuis que les religions existent. Tout juste peuvent-elles combler quelques lacunes pour les plus impatients ou les plus inquiets d'entre nous.

Cependant, autant s'en faire une raison, il existe encore dans nos sociétés occidentales des personnes qui cultivent des croyances. Ce n'est pas de leur faute. La foi ne s'explique pas. Un peu comme l'univers d'ailleurs. Le sentiment religieux est la déraison contre  la raison toute Newtonienne et de la Royal Society – autrement dit maçonnique -
 

Les constitutions d'Anderson – qui ne sont pas vraiment de lui – indiquent bien le respect des croyances de tous afin d'en faire un lieu où tisser des liens d'amitié. C'est faire se rencontrer des « personnes qui eussent dû demeurer perpétuellement éloignées ».
Aujourd'hui, on appelle cela la « Liberté de Conscience ». La liberté de conscience englobe autant la liberté religieuse que la liberté de pensée. Cette notion apparaît réellement dans le courant du 19ème siècle et, en particulier, sous la IIIème République. Depuis, elle a bien sûr évoluée s'approchant de ce que les français appellent la laïcité. 

Une franc-maçonnerie – qui n'en serait pas une – qui n'accepterait que des membres d'une seule et unique religion, serait paradoxalement contraire aux buts recherchés de la franc-maçonnerie et, tout autant, aux pratiques et conditions toujours en vigueur chez leurs descendants, soit la Grande Loge Unie d'Angleterre. Autrement dit, une seule religion tue la régularité maçonnique « à l'anglaise », tout en tuant dans l'oeuf la simple notion de liberté de conscience, combat incessant, veille constante – du moins promis comme tels – par les obédiences adogmatiques, comme le GODF pour ne citer que lui. 

Pour être franc-maçon et maçonne, il faut savoir respecter toutes les membres de toutes religions au minima, ceux sans discrimination en fonction de leurs croyances et incroyances au maxima. Le minima, dit-on, serait le plus facile à atteindre et touchant 90% de la population maçonnique et mâle et régulière. Le maxima concerne une minorité de frères et de sœurs. Affaire de curseur. 

Le respect des autres et de leurs opinions religieuses ou irréligieuses – il va s'en dire – implique aussi de ne pas vouloir les changer, en faisant du prosélytisme ou encore en usant les techniques classiques d'embrigadement. 

Mettre des hommes de plusieurs religions dans le même lieu sans qu'ils se battent étaient, au 18ème siècle, en soi considéré comme étant une hérésie. C'est d'ailleurs ce qui a choqué l'église de Rome de l'époque, craignant que les catholiques se fassent influencer par des impies et autres infidèles. Une sorte de contagion spirituelle. Ce ne pouvait être que l'oeuvre de satan.

Combien de siècle a-t-il fallu au monde pour imaginer un monde où tous les peuples se rassembleraient quelques soient les différences ? C'est bien évidement l'idée de fraternité - de frères en humanité - qui doit être retenu dans cet article des constitutions d'Anderson. Je dirais même, s'il y a qu'une seule chose à garder, c'est celle-là. 

Se débarrasser du religieux - en le laissant en dehors de la franc-maçonnerie - pour construire une fraternité. L'idéal maçonnique est là. Il s'est d'ailleurs transformé, au fil des siècles, en intégrant la notion de liberté de conscience, incluant les libertés de pensée, de croyance, d'opinion et de conviction. 

Au 21ème siècle, au moins dans le monde occidental, les francs-maçons devraient savoir le faire "naturellement". Mon blog est plein d'articles qui prouvent le contraire. J'y dénonce, finalement, la perte de cet idéal au sein de certaines obédiences et chez leurs dignitaires. 

 

Le substitut religieux. 

Il y a deux catégories de personnes qui n'ont pas besoin de substitut religieux :

  • ceux qui ont déjà une religion (et qui s'y trouvent bien)
  • et les athées.

J'ouvre ici une parenthèse qui me semble nécessaire. Nos contemporains ne souffriraient-ils pas plutôt d'un besoin de merveilleux exprimé au travers de croyances? Ne confondons-nous pas cause et effet? L'athéisme a, en effet, retiré à l'humanité cette part de rêve et de sublime qu'offre les religions, les contes de fées et le père Noël. 

Or, pour celle et celui qui est assez créatif, un simple paysage peut aussi conduire à toucher ce merveilleux. Le merveilleux est une création de l'esprit, un regard sur ce que l'univers nous offre. Une poétique. En cela, la franc-maçonnerie, sa méthode est assez subtile pour permettre de réveiller cette conscience du beau et de son absolu. La religion offre du "prêt-à-rêver" . La franc-maçonnerie permet de trouver la beauté. Cette parenthèse permet, ainsi, de mieux comprendre pourquoi, pour moi, la religion et les croyances n'ont pas vraiment leur place en franc-maçonnerie - et sont inutiles dans une démarche (en particulier, la mienne). 

Une religion se distingue par une communauté de croyants, offrant ainsi la possibilité d'une sociabilisation et de communion, des cérémonies rythmant la vie et le quotidien, et bien sûr un pot commun dogmatique plus ou moins important. 


La franc-maçonnerie n'a que les rituels, propose une sociabilisation mais en aucun cas une « communion » ou une « communauté » au sens religieux du terme, du fait de la diversité des croyances et opinions. Plus important encore, elle n'a aucun dogme. 

Ce qui explique, par ailleurs, pourquoi certaines obédiences – plus exactement, certains francs-maçons – se raccrochent à une définition du GADLU, voulant l'imposer aux autres, comme à une bouée de sauvetage. Cela explique aussi les conflits des obédiences. En effet, avoir une définition à soi du GADLU est permis - l'imposer aux autres est en faire un dogme. 

Si tout le monde peut comprendre que chacun peut voir évoluer ses croyances, sa pratique religieuse, son adhésion à sa religion d'origine, il s'agit néanmoins de démarches personnelles qui comme les brosses à dents ne s'échangent pas. Il ne s'agit pas d'un mouvement de foules. 
Alors oui, pour cette raison, je comprends bien – même si j'en ai aucune expérience  – la désillusion de certains comme de certaines qui veulent trouver en franc-maçonnerie ce substitut religieux, quelque chose de « tout fait », bien ficelé et une communauté de personnes y adhérant sans discuter et se poser des questions. 

Croire et faire croire que la franc-maçonnerie peut combler un vide spirituel est une erreur. Elle ne permet, tout au plus, d'y travailler « autrement » sans apporter les réponses que certains et certaines attendent. Il n'y a pas de réponse. 

La fondation de la franc-maçonnerie reposait sur une notion de "religion naturelle" où "tout le monde serait d'accord". Clairement, personne ne l'est - d'accord. Cette religion naturelle, héritage du siècle des Lumières, était censé libéré l'humain et sa pensée. Bien sûr, il était entendu que chacun serait en mesure de se tricoter sa propre "religion naturelle" sans avoir besoin de guides spirituels. 

 

 


 

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L
Article bien posé et vous débutez l'année sur les chapeaux de roues ! <br /> Les dogmes ne sont jamais éloignés dans la pratique des rituels dans l'esprit de ceux qui sont persuadés de détenir le fil rouge de leur initiation. Autrement dit le rituel est le bréviaire de leur croyance en la maçonnerie.
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G
Article intéressant. Il fait le tour sur le sujet.
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C
dans la liberté de conscience ainsi présentée, il manque, à mon avis, la liberté d'expression. Sans liberté d'expression, la liberté de conscience peut se résumer grossièrement au for intérieur de chacune et chacun. D'ailleurs quand elle s'exprime elle peut être réprimée par les religions : le chevalier de la Barre, Charlie Hebdo en ont fait les frais. Plus soft mais néanmoins attentatoire les poursuites judiciaires dans les tribunaux d'Alsace, par exemple, contre des soi-disant blasphémateurs.
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C
Et bien dit donc la maçonne tu commences fort l’année, voilà un article qui ne va pas plaire aux caciques de la certitude maçonnique SCDF et quelques autres…Cela fait du bien d’en revenir aux fondamentaux de l’esprit d’un texte en le plaçant dans son contexte historique et non de s’en tenir benoitement et dévotement à un texte en le sortant de son contexte sociologique et historique c’est cette seconde et dernière approche qui est une trahison de la tradition.
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