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La Maçonne

GLFF : la loge Dionysos assignée.

Ce sera le dernier article "avant convent" concernant la GLFF et concernant ses petites affaires.

Nous avons vu que la GLFF (du moins son conseil fédéral) proposait au vote des loges des modifications de son Pacte Social permettant de sanctionner automatiquement des soeurs d'une part et de proposer un accord avec les Juridictions de hauts grades les contraignant à radier, (automatiquement aussi?), des soeurs, qui seraient membres de loges "non reconnues". Bref, le mot d'ordre de Marie-Thérèse Besson est : RADIER. Une réponse parfaitement absurde et dangereuse face à un non-problème. 

Ici, il s'agit d'une autre affaire. La mienne. Celle qui me concerne moi-même toute seule et qui m'a permis, accessoirement, de tester le fonctionnement autocratique de Besson et de plusieurs conseillères fédérales. Mais aussi de remarquer que ces dames qui font la leçon au convent sur le pacte social, envoient des communiqués s'alarmant sur les lois de la République bafouées, sont les premières à ni respecter l'un et à bafouer l'autre.  

La loge Dionysos est devenue, en quelques temps, la loge la plus célèbre de la Grande Loge Féminine de France. Surnommée "Chiboulette", elle est à l'image de ce que voulait faire Besson de la GLFF. 

Pour ceux et celles qui n'ont pas suivi les nombreux épisodes la concernant, il s'agit de mon ancienne loge qui s'est faite remarquer pour avoir voté de me faire démissionner dans la fameuse et succulente histoire de Cunégonde que vous trouverez en lien à la fin de cet article. Soutenue et aidée par Marie-Thérèse Besson et son conseil fédéral, cette loge m'a radiée le 7 juin 2016 pour « manque d'assiduité ». Vous trouverez en fin de cet article un récapitulatif de tous les articles publiés sur ce blog à ce sujet. 

En septembre 2016, j'ouvrais un recours interne avec un document de 17 pages selon deux articles du pacte social : l'article 160 des Règlements Généraux et l'article 18 de la Constitution.

L'article 160 (RG) permet aux soeurs qui "considèrent avoir été radiée illégalement" d'ouvrir un recours auprès du "conseil fédéral, gardien de la Loi". Le premier recours que j'avais ouvert quelques mois plus tôt m'avait été refusé parce que je n'étais pas encore radiée ! A croire que ces dames ne savent utiliser le pacte social que pour brimer les soeurs. 

Le second article, l'article 18 (constitution) permet aux soeurs de déposer plainte contre une loge ou encore une ou plusieurs conseillères fédérales. Le conseil fédéral est censé ouvrir une "instruction" suite à cette plainte. 

Le conseil fédéral a mis 9 mois pour décider de s’asseoir sur l'article 18 (constitution). Je portais plainte contre la loge Dionysos pour "non respect du pacte social" et contre Marie-Thérèse Besson et son adjointe aux affaires intérieures pour leurs manquements maçonniques définis dans le préambule du titre IV « Procédures disciplinaires ». 

Ne pas respecter le pacte social est pour la GLFF  un de ces manquements maçonniques permettant l'ouverture de procédures disciplinaires . Le conseil fédéral n'y a simplement pas répondu, ignorant allègrement mes plaintes. Les conseillères fédérales n'en ont rien à fiche des constitutions de la GLFF.  

Il a mis tout autant de temps pour répondre à l'article 160, ce « gardien de la Loi » a refusé d'acter sur la légalité de la radiation se contentant de considérer que la procédure (article 158) était respectée.

Comme si le respect d'une procédure pouvait garantir le respect de la législation ! Bien sûr, il s'est bien gardé de justifier quoique ce soit. Au demeurant, cette décision acte surtout que le conseil fédéral ne respecte pas plus les règlements généraux de l'obédience que la loge. 

Une assignation inévitable. 

Suite à la décision du Conseil Fédéral de la GLFF, j'ai décidé d'assigner en justice profane la loge Dionysos. Fédération de loges, les loges sont des associations loi 1901, donc des personnes morales juridiquement responsables

Autrement dit, la loge Dionysos va tester toute sa souveraineté maçonnique devant un tribunal.

Les éléments du dossier sont assez simples. J'ai été radiée pour « manque d'assiduité » selon l'article 158 du pacte social. Ainsi, sont reproché à la loge/association Dionysos :

  • le vote de la loge voulant me « faire démissionner » en décembre 2014 accompagnés des différents courriers. Ce qui montre combien la loge n'est pas respectueuse de la législation.

  • Le refus de la loge de me convoquer aux tenues, comités de maîtrise et assemblées générales. Il s'agit du non-respect de l'article 87 (entre autre) dont les dispositions furent confirmées lors du convent de 2006. Les statuts de l'association Dionysos ainsi que son protocole d'appartenance à la GLFF l'oblige à respecter le pacte social. J'apporte comme preuve un paquet d'emails de Gertrude qui montre que celle-ci m'a rayé de la liste de diffusion de la loge dès mai 2014. De plus, se trouvent, en dehors du fameux courrier de Gertrude ridiculisant le conseil fédéral, mes courriers qui actent en 2015 et 2016 que je ne recevais plus de convocations depuis plusieurs mois et que je les ai même réclamé ! Pour appuyer, l'obligation faite à une loge de convoquer une loge (le fameux article 87 des RG), se trouve aussi l'extrait du convent 2006 - celui que j'ai envoyé par recommandé au conseil fédéral de la GLFF ! 

  • Le non-respect de mon droit à la défense. C'est certainement, en cela et uniquement cela, que la loge Dionysos respecte la procédure de l'article 158. Nous connaissons tous le goût pour Marie-Thérèse Besson et de son conseil fédéral pour les radiations « automatiques » sans respecter l'immuable droit « à la défense ».

Notification de ma radiation non-motivée, refus d'apporter les éléments contradictoires nécessaires à ma défense, refus de réponde à mes courriers, refus d'en retirer un - qui s'incluait d'ailleurs dans la procédure de l'article 158 - refus de lire mes lettres en loge, voilà en quoi consiste très exactement et concrètement ce non-respect au "droit à la défense".   

Ne pas convoquer quelqu'un à des réunions n'est pas illégal en soi. Cela signifie, tout simplement, qu'il n'est pas invité à se rendre aux réunions et, donc, que sa présence n'est pas obligatoire. 

Or ne pas le convoquer et le radier pour « manque d'assiduité » à ces mêmes réunions engage la responsabilité de la loge / association. 

Si vous organisez une petite fête chez vous et que vous n'invitez personne, vous n'allez quand même pas vous plaindre que personne n'est venue !  Cela un enfant de 8 ans peut le comprendre. A priori, ni la loge Dionysos et encore moins  le conseil fédéral de la Grande Loge Féminine de France.

Dans le cadre de mon recours interne de septembre 2016, le conseil fédéral avait en effet toutes les pièces, dont - surtout - les emails de Gertrude prouvant que je n'étais pas convoquée. 

En tout et pour tout, j'ai adressé par moins de 8 courriers. Ceci, je le rappelle, sans obtenir de réponses et surtout aucun démenti pour les faits que j'y mentionne. 

Le soutien de Marie-Thérèse Besson à cette loge est à tel point qu'elle déclarait encore que mon dossier était vide et qu'elle apporterait, elle et son conseil fédéral, son aide à la loge y compris en lui fournissant et payant un avocat.

Le convent n'aura pas son mot à dire. Les sœurs de l'obédience, finalement, aux yeux de Marie-Thérèse Besson et de sa fine équipe,  ne sont là que pour payer et se taire. 

Je demande ma réintégration, 1500 € de dommages et intérêts et 15000 € selon l'article 700. Comme le conseil fédéral a décidé de payer pour la loge, je n'ai aucune inquiétude à me faire (mon avocat aussi). 

Une fédération de loges et des loges menacées ? 

Comme le conseil fédéral a été incapable de statuer sur la légalité de ma radiation, ne respectant pas au passage l'article 160 des règlements généraux, ce sera la justice profane qui le fera. Mon intérêt est, bien sûr, de voir la loge/association Dionysos condamnée. Le préjudice, qui me fut fait, est important.

Peu importe, finalement - "souveraineté de la loge" oblige - que le conseil fédéral a soutenu ou pas cette radiation pour un tribunal. Non seulement, il faudra que la loge Dionysos puisse le prouver - il s'est bien gardé d'adresser quelques écrits que ce soit à la loge afin d'éviter d'être personnellement compromis  ! - mais aussi une telle défense risque d'être bien maigre. "Nul n'est censé ignorer la loi".  

Le conseil fédéral, malgré cette assignation, n'a absolument pas - et se garde bien de le faire - suspendu la loge Dionysos comme il se devrait le temps du procès. On demande à des soeurs inquiétées par une assignation de partir et pas à toute une loge? Etrange, n'est-ce-pas? 

Coincé dans ses contradictions, il est incapable de faire marche arrière en condamnant ce qu'il a lui-même organisé, validé et accepté, utilisant pour cela une loge déjà en dérive et l'égo de soeurs en mal de reconnaissance. 

Cette expérience, néanmoins, me permet de conseiller aux soeurs qui sont, face à des difficultés dans leur loge du fait d'un non-respect du pacte social ou faisant face à un règlement interne abusif (comme on peut le voir de plus en plus), de ne pas perdre leur temps avec le conseil fédéral qui ne leur apportera rien.

Contacter le conseil fédéral est soit inutile : il ne fera rien. S'il fait quelque chose, ce sera pour compliquer la situation comme l'ont fait les deux conseillères fédérales lors de l'inspection spéciale de la loge pour dysfonctionnement en mars 2015 dans l'histoire de Cunégonde. Ce qui démontre que les conseillères fédérales sont aussi ignorantes du pacte social et de la loi que la loge Dionysos, alias Chiboulette. 

Les soeurs n'auront d'autre choix que d'ouvrir des recours profanes directement contre leur loge/association si elles jugent que leur qualité de membre de la loge est mise en cause ou qu'un préjudice leur est fait.  Ce qui leur évitera bien des désagréments.

Le Pacte Social, ce document que les jeunes apprenties trouvent indigeste, est notre premier contrat de maçonnes. Mais aussi et surtout le seul document qui est reconnu par la justice comme étant de nature contractuel.  

 

 

 

Les "dignitaires" en charge du dossier "la Maçonne". 

Le conseil fédéral est en cause. Il avait, à tout moment, les moyens d'éviter à cette malheureuse loge Dionysos le difficile exercice de tester sa souveraineté devant un tribunal. Il n'en a rien fait. Non pas que les protagonistes du conseil fédéral sont assurées de gagner, mais parce qu'elles souhaitaient me radier coûte que coûte, espérant certainement que j'allais en rester là. C'est très mal me connaître.

Bien sûr, on le sait : ces dames, des "grandes initiées" sans aucun doute, menaient une mission de représailles hautement maçonniques contre le blog "la Maçonne". Elles furent plusieurs dans le coup. Il est temps aujourd'hui de vous les présenter. Etant très fières et très sûres d'elles-mêmes, il serait dommage de les priver d'une telle publicité. 

Marie-Thérèse Besson a bénéficié de complicités au sein du conseil fédéral pour étouffer le dossier « la Maçonne » au sein même du conseil fédéral. En effet, il s'avère que les 30 autres conseillères fédérales ont décidé de rejeter mon recours sans avoir même une seule idée de ce contenait mon dossier. Pour ces dames, il était vide. Passez votre chemin, mes soeurs. 

Les conseillères fédérales locales se sont vue retirer le dossier étant trop attachées, vraisemblablement, au respect du pacte social et ayant un sens de la justice un peu plus prononcé que nos protagonistes que vous allez découvrir. En outre, elles connaissaient  Gertrude qui n'hésitait pas à les agresser bien volontiers, se faisant remarquer lors des congrès régionaux insultant des sœurs publiquement et à piquer des petites crises dès que celle-ci était contrariée. 

1 - Tout d'abord, parmi elle, on compte sa Grande Maîtresse Adjointe aux affaires intérieures, Catherine L. Soeur de la même région que Besson, infirmière sans emploi, elle a été désignée par le conseil fédéral pour être l'inspectrice de la loge Dionysos en mars 2016.

Catherine L aurait gagné, disent les mauvaises langues, sa fonction d'adjointe à la grande maîtrise parce qu'elle a réussi à me faire radier par Dionysos. Elle bénéficie de quelques miettes de célébrités « profanes » comme par exemple ici où elle est citée dans un article d'un média traditionnel ou encore ici sur le blog de Jean-Laurent Turbet.

Son problème avec "la Maçonne" est certainement dans ce désir de célébrité et de reconnaissance qu'elle n'a pas.  Elle fut tellement appréciée par la loge Dionysos et surtout Gertrude, qu'elle resta l'inspectrice de la loge l'année maçonnique suivante (soit 2016/2017). Ce qu'elle a accepté sans aucune problème. 

Je la soupçonne, par ailleurs, d'avoir permis à Gertrude, puis à Annie G, de leur permettre de radier aussi ma mère. Ce qui marche pour la fille devrait marcher pour la mère, non? Elles ont finalement réussi à la faire démissionner. 

Qu'a-t-elle fait? A part servir de boîte aux lettres, les lires sans y répondre, soutenir Gertrude dans ses moments difficiles, et la conseiller pour mener à bien le vote de ma radiation (qui fut fait à main levée, on appréciera alors que les règles de l'obédience prévoit un vote à bulletin secret !), rien d'autre assurant que "tout était en règle"  à tout ce qui bougeait.  

2 - Anne-Marie F fut la grande oratrice jusqu'en juin 2016. A sa descente de charge, elle est devenue présidente de la commission de la Constitution, remplaçant l'autre (?) rivale de Besson, l'actuelle grande maîtresse de la GLIFF.

C'est à elle que l'on doit une proposition de modification des textes de l'obédience permettant aux loges des radiations « automatiques » de sœurs pour le motif de visite de loges de la GLIFF, dans l'esprit de la circulaire de Besson. Cette proposition fut si mal reçue par les loges lors de la TGL qu'elle n'est même pas proposée aux votes du prochain convent des 1er, 2 et 3 juin 2018. On lui doit aussi, très certainement, les autres propositions de modification du pacte social plutôt ridicules. 

En mettant ainsi une de ses alliées à cette fonction, Besson a mis à sa botte toute une commission, espérant y passer les textes les plus fumeux et aberrants. 

On ne sait rien sur Anne-Marie F. Cependant, apporter comme seul témoignage de son activité au sein de la commission de la constitution, un texte dont le fondement est non seulement illégal mais aussi repose sur la vendetta personnelle de la grande maîtresse contre des sœurs, en dit assez long sur ses valeurs et sa conception de la franc-maçonnerie. 

 

3 - Nicole M, l'actuelle grande oratrice de la GLFF, est quant à elle, une sœur de Lyon, c'est-à-dire de la même ville que Marie-Thérèse Besson. A la retraite, elle fut directrice de soins. Tout autant que Anne-Marie F, c'est une adepte des « radiations automatiques » ayant été une des ouvrières de la circulaire de Besson. 

C'est elle qui a traité mon recours dans le dos, visiblement, du conseil fédéral en omettant d'évoquer les éléments de preuve qui lui fut envoyé à sa demande. C'est ballot, non? 

Mise devant le fait accompli, cette complice de dernière minute sera, finalement, le porte-fusible de Besson et de Catherine L. C'est à elle que l'on reprochera, en premier chef, de n'avoir pas statuer sur l'illégalité de ma radiation comme le lui obligeait l'article 160, et ainsi éviter à l'obédience la publicité d'une assignation et d'une éventuelle condamnation.  

Comment expliquer qu'une loge risque une condamnation alors qu'elle avait non seulement les informations nécessaires - rien de plus et de moins que celles transmises au tribunal - mais qu'elle avait largement les moyens, le temps (9 mois !) et même l'occasion pour éviter un tel procès en, simplement, respectant le pacte social? Pas tout le pacte social ... elle en serait parfaitement incapable : mais un seul article, l'article 87.

Il serait bon que ces grandes dames de la franc-maçonnerie françaises expliquent ce qu'elles ne comprennent pas dans cette seule et simple expression : "convoquer les soeurs cinq jours avant chaque tenue". On va leur faire copier 100 fois. 

Ce conseil fédéral "sans moyen"? 

 

La mission statutaire du conseil fédéral, ce pour quoi il existe, est de faire respecter aux loges le pacte social. Encore, faut-il, que les conseillères fédérales le connaissent ... et pour cela le lisent. Eventuellemen, qu'elles le comprennent. Enfin, là - on nage en pleine science-fiction. . 

J'ai presque failli leur envoyer un exemplaire par recommandé, en leur surlignant les passages "importants",  tant toute cette affaire est aberrante et absurde. 

Or, force est de constater que le conseil fédéral est souvent en train de se plaindre. Elles demandent des "pouvoirs supplémentaires", pleurnichent qu'elles ne peuvent rien faire, quand elles ne mentent pas effrontément au convent en affirmant "que tous les problèmes sont réglés grâce à leurs bons soins". 

Concrètement, voici rien que pour vous les articles "utiles" à destination de toutes les futures conseillères fédérales si, jamais une soeur décide de les alerter d'un problème avant d'acter en justice profane.  Cela m'évitera un envoi en recommandé ! 

Si une loge dépasse les bornes, c'est-à-dire ne respecte pas le droit et le pacte social, ,le conseil fédéral a pour l'aider de nombreux articles  dont  : 

  • L'article 18 des constitutions est L'ARTICLE à citer en toute occasion. Il permet aux soeurs de porter plainte (en interne) autant contre les loges et les conseillères fédérales. Statutaire, il ne peut être détourné et "oublié" par le conseil fédéral. En fait, il le fait allègrement. Mon recours de 17 pages et mes quelques 8 courriers le prouve. Cet article permet au conseil fédéral (s'il est un tant soit peu honnête) d'ouvrir une "instruction" concernant les plaintes émises par les soeurs. Il n'existe aucune procédure ce qui permet aux soeurs plaignantes comme au conseil fédéral d'avoir tous les moyens allant de l'inspection de la loge, recevoir les témoignages des deux parties,  et à demander les exposés des faits. 
  • L'article 33 (RG) qui permet au conseil fédéral de remettre en cause le protocole d'appartenance de la loge qui ne respecte pas le pacte social, 
  • L'article 181 (RG) qui lui permet de suspendre une loge pour une durée minimale de 6 mois en cas de fraude, de tromperie et de mensonge, Ainsi que l'article 187, qui consiste à conduire une "inspection spéciale". 
  • L'article 18 (constitution) lui permet d'ouvrir une enquête (instruction) interne pour toutes plaintes concernant une loge. Il peut aussi ouvrir une instruction contre des conseillères fédérales. 
  • En outre, suivant le titre IV "Procédures disciplinaires" (procédure d'urgence), une grande oratrice peut ouvrir des procédures disciplinaires à l'encontre des soeurs pour manquement maçonnique, dont le non-respect du pacte social. 

Une conseillère fédéral est justiciable devant le convent. Celui-ci, au regard de la législation en vigueur, afin de garantir un droit à la défense de celles-ci, ne peut que décider d'ouvrir des procédures disciplinaires contre les conseillères fédérales accusées.Voir dans les cas graves, demander des poursuites profanes.

Bref, ni le convent, ni le conseil fédéral ne peuvent être "juge". Là, où cela coince est que le conseil fédéral n'a rien pigé à la notion - pourtant bien républicaine - de la "séparation des pouvoirs".  

Dans le cas de la loge Dionysos, c'était très simple. Dès lors qu'une loge se mettait à voter de faire démissionner une soeur, il fallait tout simplement la suspendre (article 181) et remettre en cause son protocole d'appartenance (article 33). Les conseillères fédérales, qui contrairement à ce que l'on raconte, ne sont pas "locales", mais déjà une grande oratrice et une grande maîtresse adjointe aux affaires intérieures, se sont bien gardées de le faire. 

Ce qui, nonobstant, pouvait être encore fait à partir de janvier 2016 lorsque ces dames ont reçu ma première plainte leur signalant que je ne recevais plus de convocation depuis mai 2014 alors que les autres soeurs de la loge les recevaient ... 

Comme le problème venait essentiellement de la personnalité de Gertrude, il suffisait, en outre, d'ouvrir une procédure disciplinaire contre elle et ses alliées, Annie G et Annie B-M. Et si par le plus grand des hasards, le problème venait de ma merveilleuse et si attachante personnalité, autant ne pas s'en priver. Le titre IV "procédures disciplinaires" est peut-être la partie la plus indigeste de tout le pacte social, mais - sachez - que même si imparfait, il respecte le "droit à la défense", obligeant les loges comme le conseil fédéral à apporter les éléments contradictoires. 

Ceci est le scénario normal, de ce qui est attendu, d'une obédience maçonnique attachée à ses propres règlements et soucieuse de Justice. Rien de tout ceci n'a été fait.

La loge et le conseil fédéral n'avait rien à me reprocher. Ni l'une, ni l'autre ne pouvaient ouvrir de procédures disciplinaires contre moi que ce soit en 2014, 2015 et 2016. J'estime, par ailleurs, que les deux conseillères fédérales (une grande oratrice, une grande maîtresse adjointe aux affaires intérieures) de mars 2015,  en sus d'être passablement incompétentes, étaient aussi de ces soeurs jalouses de la petite réussite du blog "la Maçonne".

Le problème central de la GLFF est certainement là : la GLFF n'a aucun garde-fou pour pallier à l'incompétence des conseillères fédérales, aucun moyen de contrôler la recevabilité de leurs agissements. De plus, si la procédure disciplinaire est bien faite, aucune soeur ne peut la saisir directement. Relire d'ailleurs l'analyse que j'en avais faite. 

 

Une obédience dirigée par le "gang des lyonnaises". 

La Grande Loge Féminine de France est aujourd'hui phagocyté par une poignée de sœurs d'une seule et même région la région Rhône Alpes qui couvre la Bourgogne-Franche-Comté. Celles-ci ont prouvé dans le cadre de cette affaire qu'elles n'ont ni les compétences, ni le bon sens et encore moins les valeurs nécessaires à leur fonction.  

Les conseillères fédérales n'ont – a priori – aucune information concernant les affaires de l'obédience qui sont gérées par ces dernières. Du moins, le peu d'information qui leur sont données sont arrangées pour répondre aux besoins de notre gang de lyonnaises qui se couvrent les unes et les autres. 

Je n'ai, d'ailleurs, pas beaucoup de compassion pour ces 30 conseillères fédérales Si elles sont ignorantes des affaires de leur obédience, c'est bien parce qu'elles veulent l'être et s'en trouvent satisfaites.

La plupart d'entre elles se déclarent, sans jamais l'avoir ouvert une seule fois, allergiques à « la Maçonne » comme à tous les blogs maçonniques. Une allergie qui est non seulement irresponsable mais aussi condamnable, elles ne peuvent même pas prétendre, en effet, qu'elles n'avaient aucun moyen de savoir. Les profanes ont, finalement, plus d'informations sur le fonctionnement de la GLFF que les conseillères fédérales elles-mêmes. 

Si la commission de la constitution est sous la coupe d'une copine à Besson, la commission de la Laïcité a aussi pour présidente une sœur de Lyon. Et ô surprise ! Une des candidates à la grande maîtrise, Marie-Claude, est une sœur de Nevers c'est-à-dire aussi de la même région que Besson. .

Elle est, par ailleurs, sans que cela soit cachée du moins du monde, présentée comme étant "sa" candidate. A mon avis, elle ne serait qu'un pion de plus de Marie-Thérèse Besson, qui espère certainement jouer les imminences grise en la pilotant. 

Il n'est, par ailleurs, en rien étonnant que la première scission de la GLFF fut provoquée par des sœurs aussi lyonnaises. Elles furent les mieux placées pour connaître les rouages du système autocratique de Marie-Thérèse Besson et de son petit gang, ainsi que les conséquences pour le devenir de la maçonnerie féminine. 

Peu importe finalement qui sera élue à la grande maîtrise. Que ce soit "la" candidate de Besson ou pas, l'une et l'autre devront choisir entre être dans la continuité ou amorcer une véritable rupture avec le gang des lyonnaises. Vu ses alliances personnelles la candidate de Nevers aura bien des difficultés à prouver sa crédibilité et son attachement aux valeurs et principes de la GLFF. 

En attendant, silencieusement, un millier de sœurs ont démissionné de la GLFF pour la seule année 2017. 

Pour 2018, l'une d'entre-elle ne vous est pas totalement inconnue, une que Marie-Thérèse Besson ne pourra que regretter : la ô combien grande maçonne Gertrude. Ceci suite à mon assignation. Voilà, un bel aveu de culpabilité. N'est-ce pas? 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le loge Dionysos, alias Chiboulette, le conseil fédéral de la GLFF, ... Bref, tous les épisodes de "l'affaire la Maçonne" rien que pour vous et raconter par moi-même. 

La GLIFF et la chasse aux sorcières de Marie-Thérèse Besson. 

Les "hauts faits d'arme" de Marie-Thérèse Besson en sa qualité de grande maîtresse de la Grande Loge Féminine de France (GLFF). 

Les valeurs de Marie-Thérèse Besson, grande maîtresse de la GLFF. 

Des articles de fond : initiation des femmes, le rôle du conseil fédéral de la GLFF, ... 

Et dernièrement : 

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P
Ma T.C.S.<br /> Tu mènes courageusement un combat difficile. <br /> Je sais d'expérience qu'il n'est pas évident de se battre ainsi contre le laisser aller, la mauvaise foi et la vanité de "dignitaires" à l'égo boursoufflé, suivis d'une ribambelle de courtisans serviles et prêts à tout pour plaire.<br /> Ta démarche est très courageuse et les résultats sont attendus par tous ceux qui te lisent.<br /> Ceci dit si 15000€ au titre de l'art 700 sont justifiés, ne demander que 1500 € de dommages et intérèts est ridicule: ton préjudice moral de 7/7 dans une échelle de 1à7 devrait être indemnisé au moins à 15000€ ...<br /> N'oublie pas non plus de demander l'exécution provisoire...<br /> La date d'audience est elle fixée?<br /> Fraternellement à toi.<br /> Ton vieux papy
Répondre
L
Bonjour mon vieux papy, la date d'audience est fixée. Pour l'exécution provisoire, c'est logiquement prévu. <br /> Quant au montant du dommage et intérêts, ce qui m'a été fait ne peux être mesuré en euros. <br /> Encore maintenant, ces soi-disant francs Maçonnes - que ce soit les dignitaires ou les soeurs de Dionysos - sont très fières de ce qu'elles m'ont fait. <br />
U
Ma Très Chère Soeur, <br /> Courageuse, en effet, car il faut du courage pour dénoncer l'injustice en Franc Maçonnerie, toute obédience confondue, je présume. Tu dénonces une Obédience Féminine, je vais bientôt dénoncer une Obédience mixte qui, récemment, n'a pas hésité à utiliser des propos parfaitement diffamatoires à mon encontre dans une procédure profane afin d'influencer le tribunal..... <br /> Je te félicite de faire appel aux lois de la république, les seules qui comptent. <br /> Ton histoire, la mienne, (et combien d'autres...) montrent comment sont malmenées les valeurs de la Franc Maçonnerie.<br /> Quant à la modification de la constitution, c'est aussi d'actualité dans l'Obédience mixte...serait ce une épidémie...<br /> Mes plus sincères pensées Fraternelles t'accompagnent dans ta démarche.
Répondre
T
TCS<br /> loi 1901 (toutes associations) le seul motif de radiation recevable est le non paiement de cotisations...on peut interdire la fréquentation des ateliers...c'est tout..<br /> ça c'est pas trop dérangeant (:-))!<br /> frat.
Répondre
L
On peut radier pour "manque d'assiduité" mais uniquement ceux et celles qui ont des fonctions importantes dans une association et dont les absences mettent en péril l'association (un trésorier, un secrétaire, par exemple). Il faut de toute manière prouver la nature exacte du "péril" et la première solution, dans ce cas, est de démettre des fonctions les personnes concernées.
C
Courage ma très chère sœur, on est derrière toi. Tu parles du Gang des Lyonnais, dans une autre obédience que je connais c'est la bande de la Ligue du Sud avec au moins un personnage qui n'a pas sa place en maçonnerie.
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L
Merci Condorcet. Il doit y avoir quelque chose dans l'eau ou dans l'air de la région en question !
B
Courage La Maçonne, la Vérité finit toujours par triompher, le droit aussi, et ce serait un bon exemple pour d'autres situations aussi alambiquées que la tienne.
Répondre
L
Merci Brumaire. Je suis très optimiste pour ce qui est du droit. Quant à la vérité, il n'y a pas plus aveugle que ceux et celles qui ne veulent pas voir.