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Le véhicule des "Gilets Jaunes" : la Jamais Contente

La « Jamais Contente » est le nom d'une voiture électrique, de l'ingénieur (honneur à la Belgique!) Camille Jenatzy , qui a la première a franchi les 100 km/h ... en 1899. Bref, vu les limitations de vitesse, exactement ce qu'il nous faut ! 

Plus de 240 000 manifestants anonymes, non affiliés à un mouvement politique ou syndical, se sont retrouvés ce samedi 17 novembre, usant des armes dont ils ont été, eux-mêmes, des victimes plus ou moins consentantes, créant de nombreuses perturbations routières. Une femme a été tuée et 47 personnes ont été blessées par des automobilistes qui, soit paniqués, soit excédés, ont tenté de forcer les barrages routiers en fonçant sur les manifestants. 

Ce projet d'augmentation de taxe sur le carburant coûte cher. Ce mouvement apolitique – c'est-à-dire qui ne fut lancé par aucun parti politique qu'il soit de gauche ou de droite – soutenus par 73 % des français suivant certains sondages – fait la démonstration de la lassitude des français à l'égard d'Emmanuel Macron, du gouvernement et de la majorité. Au-delà de la politique d'En Marche qui est en plein recul, c'est aussi une société et son fonctionnement passé qui est en cause, dont une de ces caractéristiques est de taxer, voir sur-taxer – pour ne rien faire de plus – Où sont passés les grands projets de développement écologique qui nous sont promis lors des campagnes présidentielles ? 

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La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir.

George Sand

Les « Gilets Jaunes » n'ont pas développé un amour démesuré pour le véhicule diesel, mais le véhicule électrique n'est pas nécessairement à la porté de tous les budgets en sus d'avoir des limitations techniques. 
Pourtant, comme je viens de le dire, le véhicule à moteur électrique existe depuis le 19ème siècle, et c'est seulement à partir de 1920-1930 qu'il fut supplanté par le véhicule à moteur à combustion. 

Voilà, pourquoi j'ai pensé à la « Jamais Contente » … 

En 1988, je faisais des plans pour installer un moteur électrique et sa batterie (ses batteries) sur une mobylette (genre vraie mobylette moche). Non pas, seule – les soirs dans ma chambre rose de petite fille – mais dans mon lycée, dans une classe de 30 élèves.

L'énergie électrique ne se transporte pas. Du moins, c'est un plan galère qui n'est toujours pas tout à fait régler. Cela, je le sais, vous n'y avez jamais pensé lorsque vous allumez votre petite lampe pour me lire. 

Fort heureusement, la miniaturisation des composants électroniques permettent de concevoir toute une panoplie de systèmes dit « de puissance », c'est-à-dire permettant d'augmenter la puissance d'un courant d'alimentation ou le modifier (comme par exemple, l'onduleur). Ouvrez le dos d'un poste TSF d'après-guerre et vous saurez de quoi je parle ! 

Sans compter qu'il y a le bon vieux effet dynamo qui permet en alimentant un petit moteur, appelé pour l'occasion « générateur », d'alimenter un plus gros moteur. Nos TGV, fiertés nationales, ne sont qu'une longue série de moteurs synchrones ou asynchrones alimentés par un courant alternatif ... 

Si on s'en est sorti tant bien que mal avec le courant continu avec les fameuses « batteries sèches » allégeant tout ça, le courant alternatif – ce qui se trouve dans vos prises électriques – est lui complètement intransportable. Sur longue distance, il ne peut que se transporter qu'en très haute tension, d'où les lignes qui défigurent le paysage, qui finissent sur des transformateurs locaux alimentant la zone voulue en 220 V. 

Le fil électrique fait à la fois résistance et onduleur. Au bout de quelques kilomètre, votre précieux 220V alternatif devient un 6 V courant continu … Ce qui ne le fait pas. Ainsi, la seule solution écologique n'est pas une production centralisée de l'énergie électrique mais une production localisée. C'est produire pour le village, le quartier, la ville ce qui lui faut comme énergie .... 

 

 

La "Jamais-Contente"


 

La technologie des panneaux solaires existent depuis les années 60 – et tous les satellites y trouvent leur énergie sans difficulté. La première éolienne existe depuis le VIIème siècle (invention Perse) et la première à usage industriel fut inventée en 1905. En 1930, leurs utilisations ont été développées pour alimenter des fermes isolées au Canada comme aux USA. En 1955, une éolienne expérimentale, conçue par Lucien Romani, pour le compte d'EDF, a fonctionné jusqu'en 1963.

Dès 1899, la "Jamais Contente" avait, en elle, toutes les particularités du véhicule électrique de la fin du 20ème siècle : elle avait 1,5 Tonnes de batteries (du lourd donc) et le moteur était directement branché sur les roues, bref zéro mécanique . Un siècle plus tard, on ne savait presque pas faire mieux. 


Très vite, nos sociétés et nos politiques de développement ont préféré les énergies « fossiles », soit le pétrole, mais aussi le charbon pour les centrales.  En France, il fut interdit à qui que ce soit de produire sa propre énergie électrique. EDF faisait démonter, sous couvert de son monopôle, toutes les initiatives dans ce sens. Quant aux véhicules électriques, il fallait compter avec les grandes firmes pétrolières. Elles ont empêchées leurs commercialisations et surtout les recherches dès les années 80 et continuent encore, aujourd'hui, à faire pression sur les différents gouvernements pour freiner leur développement.  (source) Bref, tout cela a engendré un retard énorme de plusieurs décennies. Autant que je vous le dise, en matière d'énergie et de consommation, nous en sommes encore à l'âge de pierre. 

Emmanuel Macron doit être un peu ignorant. Normal, il ne s'est jamais penché sur la difficile question de la motorisation d'une mobylette. Cependant, taxer le diesel pour inciter les citoyens à acheter des véhicules électriques ne les poussera pas plus à acheter …Cela ne semble que les avoir pousser à enfiler un gilet jaune et à manifester. En effet, un véhicule électrique, c'est une autonomie limitée, l'obligation d'avoir un garage pour charger ses batteries et disposer régulièrement de quoi recharger son véhicule. C'est repenser un territoire, les transports en commun, la sécurité des routes … mais aussi nos modes de vie. 

 

 

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I
Quand la malhonnêteté le dispute à la déchéance morale l’extrémisme néolibéral violente la démocratie
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S
Merci excellent article comme cette même sensation d'être à l'age de Pierre Bien à Vous .
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C
Gilets Jaunes : Michel Onfray répond aux attaques de Bernard-Henri Lévy (qui a « trop de maisons dans le monde ») contre le mouvement<br /> lui a valu des accusations d'homophobie, le philosophe normand revient en grande forme pour dégommer Bernard-Henri Lévy, qui s'en est pris, avec le mépris qui le caractérise, au mouvement populaire des Gilets jaunes.<br /> <br /> Voici son texte, publié sur son site personnel le 19 novembre, et intitulé "Le message clair des Gilets jaunes à BHL" :<br /> A l’heure où la France pauvre et modeste des Gilets jaunes fait savoir ses difficultés à se nourrir, à se loger, à se vêtir et son impossibilité d’offrir des sorties, des loisirs ou des vacances à ses enfants, Carlos Ghosn, grand patron français (mais aussi brésilien et libanais, il a la triple nationalité), se fait arrêter au Japon parce qu’il fraude le fisc… Pauvre chéri : il ne gagnait que 16 millions d’euros par an ! Il lui fallait bien mettre un peu d’argent de côté s’il voulait survivre un peu…<br /> <br /> J’y vois un symbole de la paupérisation induite par ce libéralisme que Mitterrand fait entrer dans la bergerie française en 1983 avec les intellectuels médiatiques du moment, Nouveaux Philosophes en tête. Des pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux, puis des riches de plus en plus riches et de moins en moins nombreux : voilà ce qu’est la paupérisation. L’Empire maastrichtien est la créature des clones de Carlos Ghosn qui paupérisent à tour de bras. Macron est l’un d’entre eux.<br /> <br /> Les journalistes des médias dominants clament partout que le message des Gilets jaunes est confus, invisible, illisible, divers, diffus, multiple, contradictoire : non, il ne l’est pas. Il est même très clair : ce que dénoncent les Gilets jaunes, c’est tout simplement cela : la paupérisation.<br /> <br /> On le voit dans les reportages, ce peuple-là n’est pas doué pour la rhétorique et la sophistique, la dialectique et la parole. Il dit simplement et clairement des choses simples et claires que les diplômés des écoles de journalisme, de Science Po, de l’ENA ou de Normale Sup ne comprennent pas parce que ça dépasse leur entendement. Ils sont pauvres et l’engeance qui tient le pouvoir, politique, médiatique et économique, ne sait pas ce que signifie faire manger une famille avec 5 euros par repas. Ils ne le savent pas…<br /> <br /> Il est facile de salir ces gens modestes comme le font Libération et Le Monde, L’Obs (avec un article dégoûtant d’un nommé Courage, probablement un pseudonyme…), voire l’inénarrable BHL. "Ces pauvres qui disent qu’ils le sont et qu’ils n’en peuvent plus de l’être, quelle beaufitude, quelle grossièreté, quel manque de manière !". Et ces journaux seraient des journaux de gauche ? Qui peut encore le croire ?<br /> <br /> "Salauds de pauvres !" disent Quatremer & Joffrin, Courage & Askolovitch (qui m’inonde de textos insultants en me disant que tout le monde "se fout" de ce que j’écris, sauf lui apparemment…), Xavier Gorce, dessinateur au quotidien du soir & BHL. Car tous souscrivent comme un seul homme à cette saillie qu’on entend dans la bouche de Gabin dans La Traversée de Paris, un film de Claude Autant-Lara, un ancien du Front national version Jean-Marie Le Pen : "Salauds de pauvres !" Le rideau se déchire enfin !<br /> <br /> BHL écrit : "Poujadisme des Gilets jaunes. Échec d’un mouvement qu’on nous annonçait massif. Irresponsabilité des chaînes d’info qui attisent et dramatisent. Soutien à Macron, à son combat contre les populismes et à la fiscalité écolo" (17 novembre 2018).<br /> Passons sur la rhétorique du personnage, il y a bien longtemps qu’il ne pense plus et qu’il ne fonctionne qu’aux anathèmes –peste brune, rouges-bruns, poujadistes, fascistes, nazis, staliniens, pétainistes, vichystes, maurrassiens sont ses arguties préférées pour clouer au pilori quiconque ne pense pas comme lui. BHL a le record mondial du point Godwin ! Chez lui l’insulte a depuis longtemps remplacé toute argumentation digne de ce nom. Dans le registre des insultes, on l’a oublié, il y avait aussi : "saddamite"…<br /> <br /> C’est le néologisme créé par lui pour insulter Jean-Pierre Chevènement lors de la guerre du Golfe. A cette époque, BHL ne s’est pas fait traiter d’homophobe ! Il est vrai que ses amis dans la presse sont nombreux et qu’il dispose d’un efficace pool qui nettoie le net de ses bêtises en les renvoyant dans les pages invisibles du net –vérifiez en tapant "BHL saddamite Chevènement" sur le net, plus rien, nettoyé… Étonnant ! Car dans Bloc-Notes. Questions de principe cinq, page 141 de l’édition du Livre de poche, on peut encore y lire : "Chevènement saddamite et philoserbe". J’attends que, des Inrocks à Libération, du Monde à France-Inter, on dénonce cette homophobie qu’on m’a prêtée il y a peu parce que, moi, je ne souscrivais pas au doigt d’honneur antillais qui semblait ravir le président de la République, et que je l’ai fait savoir sur le mode ironique. Il est vrai que BHL et l’humour, ça fait deux…<br /> <br /> BHL qui fait tant pour qu’on parle de ses livres à chacune de ses parutions voudrait qu’on ne parle pas des Gilets jaunes dans les médias ! Comme si c’étaient les journalistes qui créaient l’actualité…<br /> <br /> La pauvreté existe parce qu’on la montre.<br /> <br /> Ne la montrons pas,<br /> <br /> De cette manière elle n’existera plus.<br /> <br /> C’est ainsi qu’on apprend à penser à l’Ecole normale supérieure ! Censurons ces Gilets jaunes à la télévision, demandons à France-Culture comment on s’y prend pour interdire de parole sur les radios du service public, et faisons taire cette racaille populiste, crypto-fasciste, lepeniste, vichyste, pétainiste, nazie –ne nous interdisons rien ! Car quiconque demande du pain pour ses enfants est une ordure populiste bien sûr…<br /> <br /> Que BHL soutienne Macron, il n’y a rien là que de très normal. Avec Stéphane Bern et les Bogdanoff, Line Renaud et Philippe Besson, ce qui se faisait de mieux chacun dans son domaine a offert ses courbettes au Prince. Il y en eut de plus malins qui vinrent manger la soupe payée par le contribuable à Bercy, qui servait à préparer la présidentielle. On n’y mangeait pas des repas à cinq euros… <br /> <br /> Enfin, que BHL soutienne "la fiscalité écolo", comme son ami Cohn-Bendit, n’est pas non plus étonnant : il reprend l’élément de langage qui voudrait que ces taxes aillent à la fiscalité verte alors qu’elles vont majoritairement dans les caisses de l’Etat. La revue Que choisir l’a récemment montré dans l’un de ses articles [1].<br /> <br /> Pour salir les Gilets jaunes, des journalistes et des éditorialistes affirment qu’ils refusent la fiscalité, qu’ils sont contre les taxes, qu’ils refusent les impôts, qu’ils rechignent à payer des taxes écologiques. C’est faux. C’est Carlos Ghosn qui refuse de payer ses impôts, ainsi que les riches qui ont placé leur argent dans les paradis fiscaux avec l’assentiment de l’Etat français, pas les Gilets jaunes qui, eux, veulent bien payer des impôts directs et indirects, mais s’insurgent que ces impôts, qui doivent servir à payer le salaire des fonctionnaires, à faire fonctionner les écoles, les hôpitaux, les commissariats, les gendarmeries, soient accompagnés en province de suppressions de fonctionnaires et de fermetures d’écoles, d’hôpitaux, de commissariats, de gendarmeries.<br /> <br /> Revenons à BHL : s’il est tellement soucieux de l’état de la planète qu’il estime que l’Etat maastrichtien doive faire payer les pauvres avec leurs voitures de travail afin que les riches puissent polluer en se déplaçant en avion, alors qu’il cesse de passer son temps entre deux aéroports lui qui disait sans vergogne qu’il avait trop de maisons…<br /> <br /> On peut lire en effet dans L’Obs (5 juillet 2017) : "J’ai trop de maisons dans le monde" : Bernard-Henri Lévy se résout à vendre une de ses villas pour 6 millions d’euros. Lisons cet article : "Trop d’argent, pas assez de temps. Bernard-Henri Lévy a confié à Bloomberg dans un article publié ce lundi qu’il était contraint de vendre une de ses villas au Maroc, à Tanger, faute de pouvoir en profiter suffisamment : "Je partage mon temps entre Paris, New York et Marrakech. J’ai trop de maisons dans le monde et hélas, l’année ne dure que 52 semaines". Prix de la demeure sacrifiée : 6 millions d’euros, en vente sur le site de Christie’s International Real Estate, pour 600 mètres carrés situés "au sommet d’une falaise, face à Gibraltar, au point précis où se côtoient l’Atlantique et la Méditerranée", affirme BHL, bon vendeur. Bonjour la trace carbone du philosophe !<br /> <br /> On comprend que cet homme-là ignore quelle misère signifie un trou de cinquante euros dans le budget d’une famille vivant avec moins de mille euros par mois… "Salauds de pauvres !", en effet.<br /> <br /> Michel Onfray
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A
C'est la voiture à hydrogène qui est l'avenir. D'ailleurs la SNCF envisage de remplacer ses vieux diesels par des locomotives de ce type. Il faut mettre le paquet en recherches pour y arriver rapidement mais comme les gouvernements successifs négligent les crédits du CNRS ce n'est donc pas pour demain.<br /> Par ailleurs, pendant que l'on pénalise pécuniairement les déplacements en voiture on passe son temps à fermer les unes après les autres les petites lignes SNCF pour les remplacer par des cars macron non rentables. Quel est le sens de tout cela si ce n'est de réserver les routes aux plus nantis d'entre nous et de demander aux gueux de rester à la maison. Il sera facile ensuite de justifier le qualificatif de fainéant dont on les a doté il n'y a pas si longtemps.<br /> Je pense qu'on est dirigé par des tartuffes qui ne pensent qu'à se remplir les poches au détriment de leurs concitoyens.
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P
Coucou la maçonne, <br /> Je croyais que " la jamais contente" était le nom d'une loge de la GLFF...(!!!)<br /> Je ne soupçonnais pas tes compétences en mécanique automobile et en carburants de substitution...<br /> Toutefois je te signale que tu oublie un carburant très bon marché, que l'on trouve partout dans notre beau pays, et que dans d'autres temps nous avions su adapter pour palier à la pénurie d'essence...C'était dans les années 40 de l'autre siècle et je me souviens que le boulanger de mon village, l'épicier et le boucher qui faisaient des "tournées" l'utilisaient après avoir fait légèrement modifier leurs bagnoles. <br /> C'était tout un rituel pour démarrer, mais on utilisait aussi un accessoire aujourd'hui disparu: la manivelle, qui demandait une certaine expérience: il fallait savoir tâter les compressions pour l'utiliser sans danger! D'ou l'expression: "attention au retour de manivelle"<br /> J'étais gamin en ce temps là...mais trêve de balivernes, je suis persuadé que si les obédiences maçonniques, GLFF et GODF en tête (forcément!), voulaient bien s'atteler à la tâche et l'étudier sérieusement comme elles savent le faire, la question du carburant de nos chères bagnoles serait vite résolue...<br /> Fraternellement.
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L
Moi qui croyais que c'était d'avoir une chambre rose de petite fille qui allait surprendre .... Me voilà bien détrompée. Je suis exactement électrotechnicien de formation. et cela comprend l'étude des moteurs et des transformateurs, aussi ce que l'on appelle "l'électronique de puissance".
B
Chère Maçonne,<br /> La solution miracle n'existe pas, hélas, sauf à se déplacer à pied...<br /> La fabrication d'un véhicule électrique est extrêmement polluante, de plus, très exigeante en matériaux que nous n'avons pas en France, comme les métaux rares. D'où la nouvelle forme de colonisation des pays d'Afrique.<br /> La fabrication d'électricité non polluante n'existe pas davantage, sauf à planter des champs d'éoliennes partout,car avec l'électricité issue du nucléaire, que faire des déchets encore plus polluants que tout le reste?<br /> Il reste aux chercheurs à trouver (ou retrouver) un moyen d'en faire sans polluer et sans coloniser; aux états à arrêter de ne penser qu'aux villes. Nous, on fera avec les moyens que nous avons.<br /> En attendant, avec le temps bien frais, il faut aussi se chauffer...et pas à l'électricité.
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J
Oh, nos ancêtres se chauffaient à la vache, animal ressource qui avec le cochon, furent des membres de la famille. Lors d'un voyage en Maurienne , il y a bien longtemps avec des amis , nous fîmes une pose dans le seul troquet du village, tenu par de vielles personnes très dignes. La salle était d'une propreté exemplaire, et par la porte en deux parties dont celle du haut ouverte, montait un douce chaleur de l'étable mitoyenne, celle des deux vaches qui y attendaient la belle saison, ça ne sentait pas mauvais du tout.<br /> Peut être la solution est là , dans une douce décroissance. Pour les déplacements les jambes on fait leur preuve depuis des millions d'années, Axel Khan et d'ailleurs un fervent marcheur pour ne citer que lui , presque un mystique de cette pratique. <br /> On ne peut que conseiller le livre de Jackez Hélias, le Cheval d'orgueil, Ce qui revient à la mode ne sont que les choses oubliées.