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La Maçonne

Doctrine du maintien de l'ordre : répression et mépris de classe.

Les premiers jours de 2021 sont à peine passés que l'on a le vague sentiment de continuer 2020 « en pire ». 

La rave party sauvage de cette fin d'année qui a duré 48h, réunissant 2500 personnes en Bretagne, souligne assez magistralement l'échec du maintien de l'ordre à la française. En effet, les seuls moyens à disposition sont le gaz lacrymogène, canon à eau, grenades de désencerclement, nassages, … - tout cela en même temps – avec si possible un nombre de policiers et de gendarmes égal à celui des manifestants (selon les chiffres du ministère de l'Intérieur). 

Les forces de l'ordre, démunies, ont attendu que la fête passe et que la caravane ralentisse sortant leur carnet de verbalisation et le stylo bille fraîchement aiguisé. 
Hormis leur goût musical douteux, l'organisation des rave party « sauvages » n'est pas une nouveauté en France. Elles se sont toutes terminées d'ailleurs de la même manière : on attend qu'elles se terminent comme le soulignait-on, déjà, cet été.

Tout au plus, sait-on encore saisir le matériel, chercher les organisateurs (qui ont aussi un fond de solidarité), verbaliser (3500 € pour « agressions sonores », je note sans oser rire) et se plaindre de cette jeunesse qui « ne respecte rien ». 

Une police isolée . 

La police nationale connaît une crise sans précédent. Le taux de confiance des français à l'égard de leur police n'a jamais été aussi bas. En mars 2020, le taux de confiance était de 66%.  En décembre 2020, le taux de confiance est de 60% , soit une baisse de 6 points. 
Le syndicat Alliance (extrême-droite), désireux d'obtenir un plébiscite, à lancer un sondage sur les réseaux sociaux. Une journée plus tard, avec 63000 votes, il a été contraint de le supprimer. En effet, le taux de confiance des votants était de 46%. 

Lors des différentes manifestations (Loi Travail, Gilets Jaunes, contre la Sécurité Globale, etc), la France fut régulièrement montrée du doigt par différentes associations de défense des Droits de l'Homme comme des institutions internationales et européennes. 
Si les manifestations contre la Loi Travail (mandat de François Hollande) ont déjà inquiété les observateurs internationaux concernant les méthodes des maintiens de l'ordre français, les manifestations des Gilets Jaunes ont  déclenché une hostilité vis-à-vis des forces de l'ordre et forgé, à juste titre, une opinion défavorable à l'égard des méthodes policières. 
La mort de Cédric Chouviat, étranglé lors d'une arrestation qui a tout l'air d'être arbitraire, a permis la mise en examen des policiers en cause. Or, ces derniers ne sont pas suspendus.


La contre-enquête vidéo faite par Disclose (à lire absolument) concernant la  mort de Zined Redouane montre que celle-ci aurait été volontairement visée par un policier. Cette dernière fermait les volets de son appartement et fut tuée par une grenade lacrymogène lancée dans son appartement. L’affaire a été dépaysée à Lyon en août 2019 à la suite des soupçons de collusion entre le parquet de Marseille et les policiers mis en cause.  

L'affaire Michel Zecler tenant d'une ratonnade, très dans l'esprit de la page facebook TN Rabiot toujours ouverte, propageant des propos racistes et haineux   ou encore les dérives de la Bdep du 8e arrondissement, reflet de toute une police, des errements de l'IGPN bien trop fréquents pour être honnêtes et qui commencent à être remarqués par la justice , des Syndicats de police qui  insultent journalistes ou élus (vous aurez le droit à un petit florilège), du niveau des policiers à la sortie de leur formation, des manifestations de policiers qui se plaignent de ne plus pouvoir utiliser "la clef d'étranglement" (dans "clef d'étranglement" quel est le mot qu'ils ne comprennent pas ?)  ... d'ici quelques mois, nous ne saurons plus quoi faire de cette police si ce n'est pas déjà le cas. 

En effet, au lieu d'être au service des citoyens et appartenir au corps social, elle est à la fois rejetée et isolée. 

L'extrait de cette bande audio "je veux que tous ces gens crèvent. Je n'ai plus envie de sauver les gens. Voilà. Cela régénérera la race blanche" ... Les policiers en question ne sont pas suspendus. 

Au niveau international, la police française et ses méthodes est largement critiquée. L'image qu'elle donne en dehors de nos frontières est celle d'une police ultra-violente et sur-armée. Derrière ces critiques, il y a aussi une critique politique à l'égard de Emmanuel Macron, vu comme un donneur de leçon. 

L'agression violence de Michel Zecler a été commenté, par exemple, par le New York Times ou encore TheGardian, montrant que les violences policières en France sont largement suivie par les médias étrangers. 

En effet, ces derniers savent que de nombreux journalistes, y compris étrangers, se font agresser par la police française lorsqu'ils suivent des manifestations en France. 

Ainsi, Reuters, ce 9 décembre 2020, signalait qu'un de ses journalistes, parfaitement identifié, Clotaire Achi a été brutalisé par la police française alors qu'il suivait une manifestation. Selon la vidéo, un policier l'a chargé et frappé.

FoxNews – que l'on peut difficilement accusé d'être à « gauche » – s'alarme à son tour sur le sujet des violences policières et y dénoncent le racisme systématique.  

Au niveau Européen, la France ne participe pas aux différents projets d'étude concernant le maintien de l'ordre. 
Entre 2010 et 2013, douze pays européens ont participé au programme GODIAC (Good practice for dialogue and communication as strategic principles for policing political manifestations in Europe) souhaité par l’Union européenne (UE). Cette expérimentation voulait trouver des moyens pour apaiser les relations entre les forces de l'ordre et les citoyens en instaurant le dialogue. Cette expérimentation a permis la définition d'une doctrine du maintien de l'ordre aujourd'hui mise en place dans une 10aine de pays européens. 

Ne cherchons pas trop loin. Le ministre de l'Intérieur qui a refusé d'intégrer cette expérimentation était Brice Hortefeux, lors  quinquenat de Nicolas Sarkozy.  Brice Hortefeux a été mis en examen le 8 décembre 2020 pour « financement illégal de campagne électorale » et « association de malfaiteurs », complétant la longue liste des mises en examen du mandat « Sarkozy ». 

Policiers 1930


Le maintien de l'ordre : une doctrine en évolution. 


Dans les années 70, les manifestations étaient considérés par l'Etat comme illégitimes. Ainsi, la réponse policière consistait  à « l'escalade de la force » par la seule violence. Il fallait réprimer les manifestations coûte que coûte. 

Dans les années 80-90, s'est mis en place une forme de co-gestion des manifestations avec les organisateurs et les forces de l'ordre. Sont venus ainsi se greffer aux manifestants des « services d'ordre», composés d'hommes de mains, bénévoles ou rémunérés, censés surveiller les manifestants et d'en répondre. 

Historiquement, les services d'ordre apparaissent aux côtés des manifestations du Parti Communiste et des Socialistes, dès le début du 20ème siècle, s'imposant peu à peu aux manifestants. 


Avant la Seconde Guerre Mondiale, ces services d'ordre cherchaient le confrontation, tenant plus du black bloc que des gentils organisateurs. A partir des années 1920, ils arboraient un uniforme. Chemise bleue, cravate rouge et bérets basques bleues pour les Jeunes Gardes Socialistes, chemise bleu ou kaki, ceinture et bérét pour les « Jeunes Gardes Antifascistes », prenaient des armes (barres de fer, lance-pierres, …), suivaient un entraînement spécifique (boxe, course, …) et avaient leur propre code de conduite comme  une hiérarchie. Après guerre, les services d'ordre de la CGT arborait encore une barre de fer décorée d'un nombre d'étoile pour désignée le grade. 
Après la 2nde Guerre mondiale, les manifestations commencèrent à se pacifier bien que les éléments des service d'ordre n'hésitaient pas à aller au devant de la confrontation avec la police. Après les événements de 68, les services d'ordre évoluèrent pour « permettre à des gens qui ont répondu à l'appel d'une ou de plusieurs organisations de manifester de pouvoir le faire et de pouvoir rentrer tranquillement chez eux. » 

L'intérêt de la manifestation se portait alors sur le nombre de manifestants présents. Le service d'ordre devint un élément important lors des manifestations. Tout d'abord, aidant à la préparation, il doit respecter les règles d'encadrement de la foule. Cependant son rôle essentiel est de protéger la foule et les personnalités des forces de l'ordre. Ils se trouvent ainsi à la tête du cortège, créant un sas de Sécurité. Cela permettait, d'ailleurs, aux journalistes de photographié les personnalités et le cortège en se plaçant entre le service d'ordre et les personnalités. 
La fin du cortège était aussi un point important, fermant la marche et protégeant les manifestants des charges de la police. Enfin, le service d'ordre encadre le cortège sur les côtés afin d'éviter l'émergence de casseurs, par exemple. 
Ces services d'ordre avaient, - et ce sera important pour que vous compreniez la suite de cet article – une parfaite connaissance des manifestants. Ils géraient les nouveaux manifestants, connaissaient ceux qui posaient problème, tout en étant eux-même des manifestants et s'identifiant comme tels. Il n'y avait donc pas de rupture dans la communication entre les manifestants et le service d'ordre. 

Jusqu'au début des années 1980, les organisateurs de gauche et d'extrême-gauche estimaient que la police souhaitait que les manifestations dégénère. Pour beaucoup, l'apaisement des manifestations et des relations avec les forces de l'ordre pouvaient dégénérer suivant le gouvernement en place. En dehors de cette grille de lecture, il est entendu que quelque soit le service d'ordre privé mis en place par les organisateurs, la violence est comprise comme provenant aussi des forces de l'ordre et du pouvoir politique.  

Les services d'ordre organisaient les manifestations en se rapprochant des forces de l'ordre.  Cela a conduit à créer des liens entre les forces de l'ordre et les organisateurs. Cette entente permettait ainsi de prévoir les différents aspects de la manifestation (circuit, présence de personnalités, discours, visibilité des forces de l'ordre tout au long de la manifestations, gestion des manifestants violents ou pouvant être une menace, etc.) 
Les services d'ordre pouvaient même jusqu'à protéger les points sensibles des parcours. Ainsi, lors d'une manifestation organisée par la CGT, son service d'ordre a protégé un commissariat … 
 
Peu à peu, les syndicats ont perdu autant sur le champ social que sur le terrain des manifestations. Celles-ci s'organisent en dehors d'eux. Les manifestations contre la « Loi Travail » ont été la traduction d'une rupture, que l'on sait aujourd'hui définitive, entre les syndicats, le Parti Socialiste, et la défense des droits sociaux et économiques.  

La manifestation du 1er mai 2018 – ayant donné lieu à l'affaire Benalla – organisée par des syndicats, manifestation habituelle à cette date, fait aussi la démonstration d'un retour en arrière : les manifestations sont considérées comme illégitime par les pouvoirs publics. 

Le 1er mai suivant, soit 2019, la manifestation lors de laquelle Christophe Castaner inventait l'attaque de l'hôpital Pitié-La Salpetrière, le cortège a été attaqué dès la tête et au démarrage par les forces de l'ordre envoyant gaz lacrymogène et charges policières. 7400 policiers ainsi que des drones  étaient envoyés contre les 40 000 manifestants alors que l'année précédente 1500 policiers suffisaient pour 20 000 manifestants.  Le service d'ordre de la CGT (que j'évoquais plus haut) a été contraint d'évacuer Philippe Martinez, en tête de cortège. De nombreux responsables syndicaux ont été obligé de quitter le cortège sous la pression policière. 


Même si cette manifestation ne fut pas un tournant dans les méthodes déjà appliquées, par ailleurs, par les forces de l'ordre, il n'en reste pas moins qu'elle fut particulièrement violente du côté de la police et signe définitivement la fin de la pacification des manifestations. 

 

Dans toutes les manifestations, le risque d'implosion est réelle et s'alimente d'ailleurs le plus souvent des violences policières. Pour exemple, les émeutes à Londres ont été déclenchée après la  la mort d'un homme de 29 ans à la suite de son interpellation par la police dans le quartier de Tottenham accusé à tort de porter une arme à feu. C'est seulement en 2020 que l'enquête aboutira. 
D'une marche pacifique s'ensuivra plusieurs jours d'émeute et de pillage. 

On constate que les forces de l'ordre françaises mélangent joyeusement les techniques, souvent à mauvais escients et de manière contradictoire.  Nassant une manifestation pacifique, tout en  demandant aux manifestants de se disperser, décidant sous des prétextes plus ou moins heureux d'interdire l'accès à certains individus (présence d'un masque ou de lunettes de protection), visant l'affrontement à distance (canon à eau, gaz, LBD, etc) ou allant à l'affrontement direct (charge), arrestation de masse "au hasard" pour faire du nombre, ... 


Cependant que ce soit volontairement ou involontairement, les actions violentes des forces de l'ordre entraînent la violence des manifestants ou d'une partie de ceux-ci.  

1er mai 1920

Le rôle social d'une manifestation. 


Pour ne pas être accusée de faire de l'angélisme, une manifestation est toujours un trouble à l'ordre public. Plus simplement, l'objectif est bien de faire remonter une contestation au pouvoir politique en place. La manifestation est un moyen de pression, pas une joyeuse bande de copains qui marche dans les rues d'une ville, le nez au vent, le sourire au lèvre, profitant de la balade. 
Les services d'ordre, dont on comprend pourquoi beaucoup les regrettent, permettant la pacification,  rendaient invisibles les manifestations et, par conséquent, les rendaient inopérantes sur le plan politique. 

Qui se souvient de cette période, voyait défiler quelques secondes des hommes et des femmes chaque 1er mai dans les années 80-200 comme s'il s'agissait d'un jour de sortie obligatoire pour les syndicalistes avec enfants, ballons et chiens ? 

Parce que c'est vous et que rien ne m'arrête, vous trouverez ci-dessous quelques vidéos des informations de l'époque (et c'est toute une époque), 
 

1er mai 1973 - avec des incidents en marge de la manifestation

A 3mn05 de cette vidéo. Un 1er mai avec 15000 manifestants

Deux reportages avec, déjà, des dangereux anarchistes et leur fanfare.

Une manifestation, par définition, n'est pas faite pour plaire au gouvernement en place ou à un pouvoir réel ou symbolique. Ainsi, celles et ceux qui critiquent l'existence d'une manifestation sont, dans le (bon) rôle social, qu'un pouvoir politique espère des citoyens. En effet que peuvent souhaiter, pour la France comme dans de nombreux pays démocratiques, la majorité au pouvoir ? Des citoyens bien sages - pour ne pas dire bien soumis - qui ne protestent pas contre une mesure ou une injustice. 

La manifestation d'adhésion à un pouvoir politique en place n'existe pas dans un pays démocratique. Il n'y a véritablement que les dictatures qui savent organiser ce type de non-événement. 

Une manifestation est toujours pensée - sauf rare cas - comme une lutte sociale, économique ou politique. Comme il n'existe pas de manifestations d'adhésion, il n'existe pas de manifestations des classes privilégiées. Une manifestation est toujours un rapport de force. 

Il y a plusieurs moyens de manifester : marche blanche ou silencieuse souvent en hommage ou en deuil, marche organisée relevant du spectacle, manifestation mêlant l'humour, le chant, la musique, ... Ce qui importe est, finalement, le résultat : que le message passe.

On pourrait, certes, imaginer d'autres moyens que de déplacer des foules dans les rues. Or, si c'est encore aujourd'hui nécessaire, c'est aussi parce que ni les livres, ni les articles, ni les études, ni les élections ne suffisent à faire passer des messages aux dirigeants comme la lutte contre le racisme, les combats féministes, les combats sur la liberté de la presse, le droit au travail, au logement, à plus de moyens dans les hôpitaux, les écoles, à plus de justice; pour une meilleure gestion écologique  ... et les exemples ne manquent pas.

Même si une bonne partie des manifestants manifestent pour eux-mêmes - et qu'il s'agit là d'une démarche égoïste - il va sans dire que la majorité manifestent pour les autres. La lutte contre le racisme, par exemple, ne nécessite pas d'être concerné personnellement par le racisme. Des hommes manifestent pour les droits des femmes. Des êtres humains manifestent pour la sauvegarde d'espèces menacées. Il y a, dans les manifestations, toujours une conscience collective, un rapport à un idéal, à l'espoir d'un meilleur pour soi comme pour les autres. 

Lors des manifestations des Gilets Jaunes, les manifestants avaient utilisé largement l'humour et la dérision afin de faire passer leurs messages. Pacifiques pour ne pas dire débonnaires, ils usaient d'imagination s'organisant en petits groupes. 

Quelques soient leurs nombres, leurs actions pacifiques, le gouvernement dont Emmanuel Macron s'est empressé de montrer son mépris, d'ailleurs, déjà largement documenté.  Ainsi, on se souviendra « des gars qui fument des clopes et qui roulent au diesel. » (Griveaux), de « Jojo le gilet jaune » (Macron) … La méthode pacifique ne donnait pas les résultats escomptés. 

Plus encore que la doctrine du maintien de l'ordre qui est en cause dans cet article, ce mépris de classe que présente particulièrement bien cet article dans le « Monde Diplomatique » n'a pas autorisé d'apaisement des manifestants. Apaiser une grogne sociale - qu'exprime toutes les  manifestations - passe par la volonté politique de l'apaiser en trouvant des solutions de compromis. 

On se souviendra de la série des manifestations qui ont suivi : manifestations pour le climat, manifestation des soignants, manifestations contre les violences policières, manifestations contre le racisme, manifestations féministes, ... 

Cependant, ce qui marque bien plus les esprits que le tag de l'Arc de Triomphe (qui s'en est remis, je vous rassure), ce sont les mains arrachés, les personnes éborgnées, les nombreuses blessures graves à la tête et les milliers de blessés  (plus de 3000 environ) qui, eux, ne s'en sont pas remis.

Ce qui marque les esprits est le maintien de l'ordre "à la française", cette spécificité brutale et sanglante qui a traversé les âges depuis 1789 et qu'aucun pays ne veut plus. Pire encore qui condamne la France. 

En février 2019, la Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe appelait les autorités françaises à mettre en place des méthodes dites de « désescalade » et les encourageait à mettre en œuvre les enseignements du projet GODIAC.  Elle précisait alors : « Mener cette réflexion apparaît d’autant plus nécessaire que les relations entre la police et la population risquent de ressortir fortement et durablement dégradées de cet épisode (des Gilets jaunes) marqué par la violence » . 

En effet, en dehors des débats concernant les armes utilisés par les forces de l'ordre,  la doctrine du maintien de l'ordre est remise en cause. 

La suite dans mon prochain article. 

 

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MEMIN 17/01/2021 10:24

Merci pour votre article qui à chaque fois m'apprend quelque chose. Si je peux dire ce que je pense ou ce que je ressens c'est que dans de nombreux pays la police c'est l'Ordre ds dominants en plus de ses fonctions-enquêtes- précédant la Justice. De plus en France, le Président de la République issu de la Constitution de 58 est le seul maitre à bord. Il a eut peur durant une manifestation des Gilets Jaune et s'est reposé sur la Police qui n'en peut mais (Plusieurs suicides et des heures sup. non payées) donc, selon moi, les syndicats pensent être en roue libre ainsi qu'un nombre non négligeable de policiers ou de BACeux votant RN. Il serait nécessaire que les forces du désOrdre soit remplacées par les gardiens de la Paix et sans faire d'angélisme, qu'elles puissent retrouver ses fonctions d'origine...

La Maçonne 17/01/2021 12:37

Vous soulevez un point important : l'utilisation des forces de l'ordre par le gouvernement et, en particulier, dans notre actualité par Emmanuel Macron. En effet, quelque soit la doctrine du maintien de l'ordre, c'est aussi les politiques qui font des forces de l'ordre leur propre outil pour rester au pouvoir.

lebrun gerard 17/01/2021 09:33

Vraiment, au fil des articles, je suis ravi de lire votre blog.
Ces derniers temps, coté FM, je lisais surtout des articles de partisans d’Adolf Tiers dans les idées et en procession au mur des fédérés pour la com avec les cordons chamarrés.
Le risque, c'est que vous finissiez par vous faire cataloguer si cela n'est déjà fait, comme Islamo-gauchiste-antisémite par cette gauche caviar et la droite bon teint qui peuplent les colonnes numériques. Je sais, ce n'est pas très fraternel, mais" un chat est un chat" aussi dans ce sens là.

La Maçonne 17/01/2021 12:35

Je pense que je suis déjà cataloguée islamo-gauchiste - mais je ne crois pas que quelqu'un puisse m'accuser d'être antisémite ayant développé l'idée, la première, dans un article considéré que l'anti-maçonnisme était toujours assortie d'antisémitisme. Voir même que c'est l'antisémitisme qui conduisait à l'antimaçonnisme. J'ai retrouvé cette même idée quelques années + tard ...
Merci pour votre lecture, soutien et compliment ! "islamo-gauchiste" n'est une injure que pour l'extrême-droite.