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La Maçonne
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GLFF : Quand Lyautey couvre une sœur condamnée.

Iguane, Diriger, Animal, Guadeloupe

Catherine Lyautey est grande maîtresse de la GLFF depuis déjà deux années. Elle fut la grande maîtresse adjointe de Marie-Thérèse Besson qui a procédé à ma radiation de la GLFF pour « manque d'assiduité »  portant une aide sans précédent à la loge Chiboulette, connue aujourd'hui internationalement pour sa relation bien particulière aux valeurs de la franc-maçonnerie. 


Remise en cause par bons nombres de loges de l'obédience, elle a été élue contre Marie-Thérèse Besson avec 27 voix d'écart lors du convent 2021. Ceci pour préciser que sa légitimité n'est, au sein de l'obédience,  pas vraiment au rendez-vous. 

Lors du prochain convent (le 1er juin 2023), elle devra répondre d'une question qui risque de la mettre en difficulté. 

Pourquoi a-t-elle refusé de suspendre une sœur alors qu'elle est mise en cause dans une affaire de prise illégale d'intérêts signalée par ANTICOR et condamnée en appel ? 
 

Pour les profanes qui me lisent dont j'inclus Catherine Lyautey, l'honnêteté est une valeur incontournable de la franc-maçonnerie. Un profane doit présenter son casier judiciaire. Une condamnation est un motif largement suffisant pour une radiation. 
Ainsi, une sœur qui se trouve en délicatesse avec la justice est normalement suspendue le temps que les tribunaux décident et radiée si elle se trouve condamnée (plus exactement lorsque le processus judiciaire est terminé et la condamne). Suspendue, ne veut pas dire radiée. Cela s'appelle dans le jargon de l'obédience "un congé". 

C'est la base. Cette règle, sachez-le, n'est pas toujours allée de soi. Elle fut mise en place fin des années 90 suite aux nombreuses affaires politico-maçonniques qui ont fait les choux gras des marronniers de cette période.
Il s'agissait pour les obédiences, alors affublées d'une triste réputation, de mener une campagne « Monsieur Propre » et d'éviter de donner le bâton pour se faire battre par l'anti-maçonnisme. 

Une obédience est en devoir - vis-à-vis d'elle même et des autres obédiences - de préserver l'image de la franc-maçonnerie en prenant du recul avec les frères et les soeurs mis en cause dans des affaires judiciaires qu'elles soient jugées ou pas. 

Je ne le cache pas : je suis particulièrement attachée à ce principe. 

Visiblement l'actuelle grande maîtresse de la GLFF Catherine Lyautey semble avoir oublié combien ces affaires salissent une obédience et causent, en interne comme en externe, des troubles.  On ne peut pas prétendre "défendre les valeurs de la République et les lois de la République"  et couvrir les fesses d'une soeur ou d'un frère mis en examen, quoique l'on en pense. Cela ne fonctionne pas. 

Voici l'histoire.  

Elisabeth Landi est une sœur de la GLFF. Elle fut, d'ailleurs, le 14 janvier 2023 (retenez bien la date) la conférencière officielle de la GLFF lors d'un colloque organisé par la GLDF. 

On sait combien la GLFF aime les strapontins offerts par la GLDF et n'hésite pas à envoyer une de ses sœurs pour discourir sur un sujet ou à un autre entre deux services café, leur servant de caution « féminine » à défaut d'être féministe. Cela d'ailleurs parce que personne n'y croit plus. Bon là, je m'égare.

Son nom apparaît en bonne et due forme dans le programme publié par 450.FM que vous pouvez trouver ici  permettant de l'identifier facilement. 
Par ailleurs, le grand maître de la GLDF a profité du moment pour présenter son obédience en donnant d'une interview dans un journal local « France Antilles ».  Histoire de faire un peu de publicité pour cet événement. 

Afin d'apporter une précision utile pour que vous compreniez bien la situation :  une sœur de la GLFF ne peut prétendre représenter l'obédience sans vote du Conseil Fédéral, c'est-à-dire sans avoir l'autorisation nécessaire. 

Je sais que les frères de la GLDF ne sont pas forcément finauds (oui, je suis lourde mais je suis au régime), mais je doute quand même que ceux ci ont accepté la première  sœur venue à une conférence publique sans avoir un quelconque accord de la GLFF au niveau national.  Or, a priori, le Conseil Fédéral n'a donné aucune autorisation à cette soeur pour représenter l'obédience lors de ce colloque. Pas de vote. Donc. 

Petite observation : les soeurs de la GLFF peuvent facilement le vérifier en lisant les compte-rendu du Conseil Fédéral sur une période de 6 mois à 12 mois. Pas de vote. Donc. 
 

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Régate, Guadeloupe, Bateaux

En dehors de cette première appartenance, Elisabeth Landi est aussi membre du Parti Progressiste Martiniquais, fondé par Aimé Césaire en 1958. 
En 2013, elle était sous cette étiquette la seconde adjointe du maire de Fort-de-France. Cette année-là, elle a acquis un immeuble appartenant à la municipalité, cela en votant d'ailleurs au sein de conseil municipal, histoire d'avoir toutes ses chances pour l'obtenir. 
Or, ceci est considéré par la loi comme une « prise illégale d'intérêt » qui consiste, dans les grandes lignes, à utiliser sa position publique pour son intérêt personnel. 

En 2019, Anticor signale les faits. Le procureur de la République retient le délit de prise illégal d'intérêt (article 432-12 du Code Pénal). Il propose une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, ce qui s'appelle un "plaider coupable" qu'Elisabeth Landi refuse. En première instance, elle est relaxée. 

Or, en seconde instance, soit le 13 octobre 2022, la Cour d'Appel la condamne. 

A l'époque Anticor  - qui était partie civile - se félicitait de cette condamnation soulignant l'importance pour la démocratie de lutter contre la corruption des élus.

(lire l'article de Anticor ici

Bien sûr, Elisabeth Landi a fait un pourvoi en cassation. Ce type de pourvoi ne statue pas sur les faits mais sur le droit. Si le pourvoi est accepté, la Cour de Cassation pourra  casser le jugement et renvoyer tout le monde devant un autre tribunal. Elisabeth Landi sera, une nouvelle fois, jugée et risque même une peine plus lourde. Sinon, elle sera condamnée définitivement. 

Tout ceci, ne retire rien à la règle de base que j'ai cité plus haut : elle doit être suspendue, ou plus exactement "mise en congé",  au moins depuis 2019. 

Caraïbe, Guadeloupe, Fleurs

Ainsi, que faisait-elle à représenter la GLFF lors d'un colloque public (et payant) en janvier 2023, alors que condamnée en appel depuis 3 mois ? Cela en présence  du Grand Maître de la GLDF, Thierry Zaveroni, et du Très Puissant Grand Commandeur du Suprême Conseil de France, Jacques Rozen.  
D'ailleurs, maintenant que j'en parle, comment prennent-il la présence d'une sœur condamnée dans un de leur colloque ?  Moi à leur place, je râlerais parce qu'entre vous et moi, à côté mon humour potache se fiche moins d'eux que cette soeur. 

Pire encore. Oui, la GLFF sait faire pire. 
L'affaire Elisabeth Landi a donné lieu a de nombreux articles dans les journaux locaux. Ainsi, par exemple en 2021 alors qu'elle refusait le « plaidé coupable » ici  ou encore là, alors qu'elle risquait une peine de prison et 20 000 Euros d'amende, toujours en 2021
et enfin les articles relatant sa condamnation en appel en octobre 2022

Pourquoi sa loge et, par là, sa vénérable a omis de signaler à l'obédience les déboires judiciaires de cette sœur  à la Grande Loge Féminine de France ? La GLFF a été, en effet, prévenue par des sources extérieures à la loge, six mois après la condamnation en appel et plusieurs années après sa mise en examen ! 

A quel moment cette loge peut-elle estimer pouvoir se soustraire à ses obligations et, en particulier, considérer qu'une mise en accusation de cette nature à l'encontre d'une sœur n'est pas une information assez importante pour être signalée ? On va finir par se croire à Montauban, là. 
Cette omission est assez énorme pour que le Conseil Fédéral s'inquiète sur le fonctionnement de cette loge et, finalement, de toute l'obédience.

Cela pose en effet un problème de taille : combien de soeurs se trouvent mises en cause dans des affaires judiciaires sans que la GLFF ne le sache ?  En effet, depuis quand en franc-maçonnerie, une mise en examen n'est pas un fait notable  ? 

Pour terminer cette liste, Catherine Lyautey s'offrait, aux frais de la GLFF et plus exactement avec les capitations durement payées par les sœurs, un petit tour en mars 2023 en Guadeloupe. Cela a fait office d'un seul article à l'époque dans la presse locale. Ce qui, entre vous et moi, pas vraiment le signe d'une réussite. Or, lorsqu'on sait qu'un colloque avec la GLDF n'a pas fait mieux, je vais me contenter de jeter le brouillon de cet article bien froissé au lieu d'une pierre. Mais bon, j'en pense pas moins. 
Comment se fait-il que personne ne lui a rien dit ? Plus exactement, comment se fait-il qu'elle n'ait pas demandé sur le champ une suspension ? 

 

Fleur Exotique, Nature

 

Catherine Lyautey, grande maîtresse de la GLFF, a fait encore pire qu'ignorer cette mise en examen et la condamnation. Que personne ne pourrait imaginer qu'une grande maîtresse puisse oser faire :  Elle a refusé de présenter le dossier de cette sœur au Conseil Fédéra pour que celui-ci vote de la renvoyer  en conseil de discipline. 

Pour celles et ceux qui découvrent ce blog  : le Conseil Fédéral ne peut pas décider d'une sanction. Il peut, par contre, décider par vote de renvoyer une soeur en "justice maçonnique" qui est pour la GLFF tout un ensemble de textes appelé "procédure disciplinaire". Ainsi, le vote du Conseil Fédéral ne décide pas de la culpabilité "maçonnique" et "interne" de cette soeur. 

Voyez ma déception : les conseillères fédérales, dont la grande oratrice, ont fait leur boulot. Personne ne peut même rien leur reprocher. C'est fou, non ?  Il n'y avait qu'à faire voter le Conseil Fédéral pour que le problème soit régler - voir même pour qu'il n'existe pas - voir même pour qu'il débarrasse le Conseil Fédéral d'un dossier épineux.  Bref, c'était la seule solution intelligente à prendre. 

Pour Catherine Lyautey, la décision collégiale de son Conseil Fédéral est, certainement, néfaste au fonctionnement de l'obédience.

Petite observation générale. Parfois, je me demande si les grands maîtres et grandes maîtresses de nos obédiences ne rédigent pas en secret un  livre à l'usage des dictateurs, tant leur dégoût à l'égard de l'esprit démocratique de leur obédience est flagrant. 

Elle préfère laisser bien pourrir la situation pour que cela explose lors du Convent. 

Il semblerait qu'elle estime qu'une mise en cause pour prise d'illégale d'intérêt, le cacher à la GLFF depuis 2019, pour ensuite planquer avoir été condamnée (cassation ou pas), là-dessus s'auto-désigner représentant la GLFF lors d'un colloque organisé par la GLDF, est certainement pas grave et ne mérite pas que le Conseil Fédéral se penche sur le sujet pour décider d'une procédure disciplinaire. 

Il y a une bonne raison à tout cela. Désireuse de laisser sa trace dans l'histoire de l'obédience, Catherine Lyautey veut protéger ainsi un projet. 

En effet, cette soeur est à l'origine du projet de la création d'une nouvelle région "maçonnique' (la GLFF est divisée en plusieurs régions) à  la demande des loges "Caraïbes Amazonie" sur lequel devra statuer le prochain Convent de l'obédience.  

Oserais-je penser que Catherine Lyautey couvre une soeur mise en cause dans une affaire judiciaire juste pour tromper les loges de l'obédience concernant ce projet de création de région ?  

Non ... Vous me connaissez, je n'oserais pas. Chuis pas comme ça. 

 

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Ajout :

Comme un commentaire me demande des nouvelles de la mairesse de Montauban, voici pour rappel. Après avoir trouvé un accord avec elle (et sa loge) pour qu'elle démissionne, en 2016, il a été découvert qu'elle fut réintégrée derrière le dos des soeurs par Marie-Thérèse Besson, alors Grande Maîtresse. Catherine Lyautey était son adjointe.  L'article qui le relate est ici  

Suite à cet article et à la pression des loges, elle fut contrainte de démissionnée de la GLFF. 

Je rappelle que l'extrême-droite est incompatible avec la franc-maçonnerie, ainsi que le racisme, l'homophobie, l'antisémitisme, l'islamophobie et logiquement le sexisme. 

Suite à cet article, Catherine Lyautey a fait un droit de réponse sur le site 450.FM et diffusé un courrier à l'intention des loges dont vous trouverez les éléments dans les articles en lien ci-dessous. 

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S
Une amende ne figure pas sur l'extrait de casier judiciaire N° 2 demandé à l'entrée en Franc Maçonnerie:<br /> <br /> l'extrait de casier judiciaire N° 2 """comporte uniquement les condamnations les plus graves, à savoir : Condamnations pour crimes et délits supérieures à 2 ans d'emprisonnement sans sursis, prononcées en France ou à l'étranger. Condamnations pour crimes et délits inférieures à 2 ans d'emprisonnement sans sursis, si le tribunal en a ordonné la mention."""<br /> <br /> Quant à la "faute" commise par la soeur, certes Anticor, qui dispose de moyens financiers sans commune mesure avec ceux d'un individu lambda, s'est préoccupé de la situation. <br /> <br /> Participer à un vote auquel elle n'aurait pas dû participer selon le code des marchés publics est certes un délit, mais ce n'est pas un crime. Il faudrait savoir si ce vote a été déterminant pour qu'elle puisse obtenir de pouvoir acheter cette maison, ou si celà ne lui a apporté aucun avantage (auquel cas, c'est simplement de la bêtise ...)
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L
Ce vote a été déterminant. Elle a bien acquis cet immeuble. Par ailleurs, si elle n'a été condamnée que d'une amende, elle risquait néanmoins une peine de prison. C'est pour cela que Anticor, qui lutte contre la corruption des politiques, s'est saisi de l'affaire. <br /> Néanmoins, ce n'est pas de son "cas" que l'on discute mais de l'éthique des maçons et maçonnes ainsi que celles des obédiences : <br /> 1/ est-ce que l'on initierait un politique que l'on sait corrompu même si simplement condamné d'une amende? Cela s'appelle le respect des lois de la République. 2/est ce que les obédiences doivent garder des politiques corrompus (même si peine mineure) dans leurs loges ? 3/ est ce que les obédiences ne doivent pas se montrer vigilantes lorsqu'un frère ou une soeur est mis en examen dans une affaire judiciaire en lui proposant / imposant un retrait afin de n'être pas éclaboussé par un scandale de ce type ? 4/ Est ce qu'un frère ou une soeur n'est pas en devoir d'informer sa loge et son obédience d'une telle situation ? <br /> Enfin 5/ est ce qu'un GM ou une GM n'est pas en devoir d'accepter un vote du CF à ce sujet ? (Surtout que puisque pour vous "c'est pas grave" une prise illégale d'intérêt, je suppose que bons nombres de CF pourraient partager cet avis). <br />
P
Hélas, ma soeur, en matière pénale le pourvoi en cassation est suspensif de telle sorte que la condamnation par la cour d'appel n'est pas définitive, et que donc la présomption d'innocence s'applique encore.<br /> C'est bien pour ça que le politiques font systématiquement un pourvoi lorsqu'ils sont condamnés en cour d'appel.<br /> je comprends ton énervement mais, en droit, elle st encore innocente même si le bon sens, voire l'honnêteté, devrait entrainer la mise ne congé dès l'ouverture d'une procédure pénale.<br /> fraternellement
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L
Le pourvoi est suspensif mais n'efface pas la condamnation. Encore faut il qu'il soit accepté.<br /> Ensuite, suspendre un maçon le temps qu'il règle ses problèmes avec la justice est le minimum. <br /> Quant à la radiation de cette soeur, il y a de quoi : s'autoproclamer représente de la GLFF, cacher sa mise en examen de 2019 à 2023, planquer sa condamnation, .... J'ai été radiée pour moins que ça. Faut arrêter de se moquer des soeurs de la GLFF.
R
Quand est-il de Brigitte Barège..........?! tjrs à la GLFF ?<br /> <br /> J'ai l'impression qu'une cabale en effet se dessine ...convent oblige !! et cordonite aiguë se profile .
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L
* alors qu'un accord avait été trouvé. <br />
L
Elle avait été réintégrée par Besson - derrière le dos des soeurs - alors aucun accord avait été trouvé. On l'a appris (j'ai publié un article) et elle a été obligée de démissionner. A priori, elle n'a pas été réintégrée depuis. <br /> Considerer que rappeler des fondamentaux est une cabale, c'est le sommet de la mauvaise foi. <br /> Une soeur mise en cause dans une affaire judiciaire doit être mise en congé. C'est une règle. Un engagement de la GLFF. Ne pas le respecter est contrevenir aux principes de l'obédience. De la part de Lyautey, cela ne m'étonne pas.<br /> Par contre, oser venir commenter sur ce blog alors qu'il s'agit d'une soeur condamnée en appel par un tribunal profane, c'est se moquer du monde
M
Bravo pour cet article très bien construit avec de nombreux liens qui prouvent l'authenticité des faits mentionnés. On retrouve bien là La Maçonne d'antan et son courage toujours prête à lancer des alertes qui empêchent nos instances de tourner en rond ! Il n'y a pas certes de choc des photos mais c'est sûr il y a le poids des mots. Un petit rappel historique quand même ! C Lyautey a été élue (et non) réélue contre MT Besson à 27 voix d'écart. Espérons que le combat pour la vérité, la justice et la démocratie sinon pour l'honneur et la probité continue ! En tout état de cause, les sœurs de la GLFF ne pourront pas dire : "On ne savait pas".
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L
Je fais le rectificatif ! Merci Mamamia ... la Maçonne est toujours là. L'idée que l'on puisse tromper un Convent est pour moi insupportable. Je suis bien placée pour savoir combien certaines peuvent aller très bas.
M
Etrange la publication de cette prose quelques jours avec le Convent de la GLFF. Cela sent une cabale et n'honore pas les auteurs et ceux qui ont fait fuîté ces informations...
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L
Je confirme. Tout se sait. La franc-maçonnerie est un petit monde. Si vous y étiez vraiment, vous l'auriez remarqué. Une soeur condamnée pour ce type de délit n'est pas (encore heureux) assez courant pour que cela passe inaperçu. Comme elle ne cache pas son appartenance, s'affichant publiquement comme telle lors d'une conférence publique, c'est la GLFF qui est en cause. Comment à votre avis les participants à cette conférence considère la GLFF aujourd'hui ?
M
Rien n'a fuité tout est accessible sur internet ! Il n'y a qu'à suivre les nombreux liens d'accès aux sites concernés laissés par l'auteure tout au long de ce cet article. Le reste comme des dates de convent ne relèvent pas d'un grand secret !
L
Ce qui n'honore pas la GLFF et son convent est le maintien d'une soeur condamnée en appel (même si cassation). Dire le contraire est avoir un sens moral que même les criminels en prison n'oseraient pas avoir.
A
Des informations publiées dans la presse des Antilles il a été relevé que le locataire de Dame LANDI dans cet appartement était le président du tribunal de Fort de France.<br /> En outre il est un véritable sport que de se procurer la copie de cet arrêt..
Répondre
L
Si c'est le cas, il y a un autre conflit d'intérêt entre Landi et le président du tribunal. <br />